dimanche 6 novembre 2016

La bénédiction suivie de l'absolution !

Des objets bénits ?  En voulais-je ? Les voici ! Al'époque de "Monsieur Albert", le curé a béni mon premier petit chapelet de 1ère communion. Puis, il oignit mon missel pour la grande. Par la suite, ce fut les mêmes gestes pour mon premier vélo avec une sonnette gravée au "Regarde St-Christophe, et va-t'en rassuré". En 67, ce fut la  maison louée auprès de "la Lys" suivie de ma première bagnole !
Il fallut aussi que jeunesse se passe en étant aussi témoin de la bénédiction des champs aux Rogations, des cierges à la Chandeleur, du buis aux Rameaux, des tombes à la Toussaint, du pain à la St-Hubert.
sans oublier aussi l'eau des Bénitiers ou des fonds baptismaux.
Ai-je fait le tour ? Non, car je n'oublie pas les animaux. Mais je n'en ai jamais possédé. Donc j'ignore le besoin de les faire bénir. Quoique quand on aime, on y compte beaucoup.  Et la bénédiction est une forme de tendresse, de confiance et d'espoir.
Donc, tant qu'on y est, on peut tout bénir ! Même du mobilier ?
Et pour être fidèle à mon habituelle manie humoristique, j'ai tenté un dessin difficile, légendé par un superbe jeu de mots, et dont j'en espère recevoir l'absolution. Qu'elle provienne de la fabrique d'église, du doyen ou même du cardinal.
J'en demande Pardon !  Mais ce n'est pas bien méchant !




4 commentaires:

  1. L'abbé noir pour laver Maria et shakespare pour ôter l'eau ;-)

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  2. non, michel, en cas çi, je ne pourrai sortir que par la fenêtre, mais tu n'as pas l'esprit bien saint, tu l'aurais même étroit.....très étroit !!! Monsieur 2 huit. Deux 8 ne font ils pas treize et trois ?????
    C'est bon je sors, j'min vas par'l cassis..... Et Avé Maria

    pour lé rares éceusses qui n'ont pas capté 2 fois 8 font seize, et seize vient de treize et trois...

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  3. A propos des bénédictions animales et pains bénis

    « Bénir les animaux c’est avant tout invoquer Dieu qui les a créé pour le bien de l’homme » peut-on lire sur des sites web concernant le catholicisme traditionnaliste. Dans certaines villes du Canada, lors des bénédictions qui se déroulent parfois à l’intérieur des églises, compte tenu des circonstances, il y règne un calme étonnant. En effet, des dizaines d’amis de l’homme fidèles, sont assis sagement sur des bancs à côté de leurs maitres en attendant la bénédicité. Plus sages parait-il, que les enfants qui font leur première communion. Aussi, au XVème arrondissement de Paris, depuis 1993, dans l’église dédiée à Sainte-Rita une messe solennelle est consacrée aux animaux. Et comme chaque année, un attroupement d’un demi-millier de personnes accompagnées de leurs bêtes favorites ; chiens, chats, lapins, perroquets tortues etc., se forme sur le parvis de l’église, en attendant impatiemment l’invocation de l’assistance divine.
    « Béni oui-oui », mais d’où provient le mot béni en rapport avec cette expression ? Du latin benedicere qui signifie « dire du bien », qui veut dire aussi « C’est bien mérité ? ». Mais pourquoi le « oui-oui » complémentaire ? Pour exemple, en France à une certaine époque électorale, la presse humoristique baptisait de cette appellation les députés du MRP qui passaient pour être des calotins qui disaient « Amen à tout ». Autrement dit, des personnes qui sont toujours d’accords avec n’importe quoi, ou encore « c’est du pain béni pour la droite ». Un peu comme en Belgique actuellement, quand une certaine presse annonce : « Encore une grève sauvage en Wallonie, c’est du pain béni pour la N-VA »…

    Retlaw

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  4. A mes trois commentateurs, un seul mot : Merci.
    Vos précisions m'ont amusé ou éclairé. Que Dieu soit avec vous !

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