mardi 17 octobre 2017

Qui est le père des retrouvailles ?

En cuisine, le chef dispose d'une batterie de casseroles et des centaines de saveurs et ingrédients qu'il sublime pour flatter nos palais !
En musique, le chef n'a que ses mimiques et ses doigts pour mettre en harmonie ses musiciens. Les nuances, l'exactitude des notes, les tempo ou les dièses sont respectées grâce aux nombreux talents que le chef  titille. Tout cela, pour le plaisir de nos oreilles.
Et nos yeux ?  Le spectacle qu'offre ce grand orchestre, avec la brillance de ses instruments ainsi que les émotions du chef nous a toujours ravi.... depuis 30 ans.... et plus !

Voici une petite vidéo saisie lors d'un week-end de retrouvailles, en 2010 !  Des frissons m'hérissent à nouveau  les poils à l'écoute de ce Vino Griego !
Entre le public et l'orchestre, le chef Didier  n'apparait que quelques secondes à la fin pour le point d'orgue, face aux 250 musiciens rassemblés pour le plaisir de jouer !
La saison musicale pouvait commencer !



lundi 16 octobre 2017

Le chef va-t-il le rattraper ?

Trois ou quatre ans après avoir été nommé "directeur de musique", le chef Didier n'hésite pas troquer cette fine baguette de chef d'orchestre, qu'il n'a d'ailleurs jamais utilisée, pour le gros stick de tambour-major qu'il fera tournoyer et virevolter face à ses musiciens et pour le plus grand plaisir du public ébahi.
C'est une vidéo qui date de 1990, captée lors d'une ducasse du Bizet.


dimanche 15 octobre 2017

La Fasam ! Que de souvenirs et d'innovations !

Les festivités musicales traditionnelles d'octobre, cette année, sont dédiées aux trente années que l'ami Didier a assumées en tant que directeur de la société locale de musique.
Je ne veux pas, en ces lignes, vanter les mérites de l'échevin de la ville mais bien la sympathie que j'ai toujours manifestée à l'égard du copain bizétois depuis l'époque où il crayonnait sur une table à dessin ou quand il s'occupait de... l'état civil de Ploegsteert sous le mayorat d'Albert Laroye.
Intéressé ou intrigué par la politique, il ne tarda point à s'immiscer dans ce monde particulier et motivé pour la gestion de la chose publique.
Passionné très tôt par la musique aussi, il consacra de plus l'essentiel de ses temps libres au solfège et aux instruments au sein de la Fanfare Saint-André.

Voilà pour les débuts d'une carrière musicale et politique qui ne s'achèvera pas cette année. Cette fête de "30 ans de baguette" sera évidemment une bien juste mise en valeur pour un dévouement et un acharnement qui portent leurs fruits.

Pour féliciter tout cela, le "Rétro-Viseur" se permet de remontrer quelques photos oubliées.

En costume bleu-marine...   Cela remonte à très loin. 1981 ?.
Mais, ne faut-il pas  être apprenti avant d'être maître. 

Les premiers morceaux mis au pupitre, dirigé par le sous-chef Didier. Sous l'oeil du curé Colpaert qui, plus tard, refusa l'entrée de la Fanfare à l'église... pour cause de.... "péché". 

Jamais à court d'idées, il mit en route une chorale essentiellement féminine. 

Avec la complicité de son épouse Carine, il "designera" différents costumes pour relooker la "marching band - Fasam"
En rouge écarlate, épaulettes bleue azur et képi noir... la chef s'est toujours voulu proche et exigeant à l'égard de ses musiciens. C'était en 1986

Mais le chef de musique ne serait rien sans ses musiciens. Ce sera aussi la fête de leur assiduité aux répétitions.
Le résultat a toujours pu être constaté et applaudi.

Surtout, revenez vers le "Rétro-Viseur", cette semaine.  On regardera de vieilles vidéos ! 

samedi 14 octobre 2017

C'était où... vroum vroum....

J'ignore pourquoi je me pose cette question :
- "Les courses du Speedway existent-elles encore ?"
Probablement que oui !  Mais curieusement, aucun de nos blogs locaux n'en fait mention, ni ne donne la moindre information.  Tant pis pour nous.  Et tant mieux pour les mordus de ce genre de sport mécanique si les courses persistent.
Tiens donc, à ce propos, je viens de retrouver quelques clichés, toujours "d'il y a 25 ans" que je laisse à votre examen pour deviner qui s'y trouvent et avec quoi jouent-ils ?
Et où ?...



vendredi 13 octobre 2017

Réflexion à propos de la terre cuite !

Avec beaucoup d'application pour illustrer la résistance au feu de la terre cuite, j'ai réalisé ce dessin en infographie, il y a 16 ans, lorsque je travaillais encore à la briqueterie.
On nous demandait : "Le thermobloc résiste combien de temps aux flammes ?" - "Avez-vous des résultats de tests en laboratoire ?" - "A quelle température cuisez-vous vos briques ?"
Etc... autant de questions qui exigeaient des réponses approuvées par P.V. !

Aujourd'hui, quelle tristesse de voir en photos le désastre catastrophique engendré par ces incendies qui anéantissent des milliers de maisons en Californie. Seules, au milieu des hectares de débris en cendres, les cheminées de feux ouverts sont restées debout, voire intactes.  Qu'en conclure ?

Je vous envoie cette note, mais j'en ai vraiment mal au coeur !



jeudi 12 octobre 2017

Une valve du siècle dernier !

Quand j'ai photographié cette valve publicitaire (en 1992) vantant les atouts touristiques et folkloriques de Comines-Warneton, l'internet ne devait pas encore être vulgarisé comme il l'est à ce jour.
A gauche et à droite de ce panneau, deux vitrines proposaient aussi des enseignes de commerçants qui n'ont pas résisté et d'autres qui renvoyaient les clients en dehors de la cité du ruban.
Enfin, et de plus, ce "triptyque" n'avait pas trop bien vieilli avec le temps, si mal, qu'a mes yeux, il enlaidissait regrettablement le pourtour du très haut et respectable monument aux morts cominois qui reçoit très régulièrement les hommages de l'autorité communale.
A maintes reprises j'ai suggéré sa disparition,... mais il a fallu du temps. Sans doute a-t-on attendu que l'administration maîtrise avec expertise l'outil de l'internet pour prôner le patrimoine de la ville.
En attendant, pour l'humour, (en 2013) je me suis imaginé une photo sur laquelle le mayeur de la ville déposait, par derrière, une fleur au pied du panneau bien tagué.

Comme quoi, il ne faut jamais hésiter à "mettre à jour" ce qu'on a installé il y a belle lurette ! Même les bancs publics et les poubelles !






mardi 10 octobre 2017

Mystère ! ? !

Ces gamins-là, alors que leurs dents de lait viennent de céder la place à celles de la sagesse, doivent aujourd'hui être d'habiles correspondants addictifs pour leurs réseaux sociaux, s' ils s'y sont inscrits.
Ce cliché date d' "il y a 25 ans"... et,...  quel dommage,  ma mémoire faut (du verbe faillir") pour en donner le lieu et l'association.
Quelqu'un se reconnaitra-t-il ?  Aura-t-il l'audace de s'identifier ?
C'est le but de cette note amusante.

lundi 9 octobre 2017

Ce n'est pas toujours la faute du GPS !

Nos "zones bleues" nous demandent de la rigueur quant au respect de l'application du réglement.
Un oubli...et ça nous coute une "prune".
Il faudrait, pour un bien, que ce soucis d'exactitude aille dans les deux sens.

Comme c'est bizarre que dans ma ville, plus on agit pour qu'elle soit belle et accueillante, plus on l'enlaidit par des panneaux et des signaux, tous aussi disparates les uns que les autres,  que nos yeux  ne parviennent plus à tous les repérer.
Encore faudrait-il que leur placement soit judicieux et exact !  D'accord, pour les gens du coin, ces informations sont complètement inutiles. Mais pour les visiteurs, touristes ou clients, qui convergent vers notre patelin pour un rendez-vous à l'église, au stade, au centre commercial, ces panneaux indicateurs les envoient paître en s'énervant au volant, de l'autre côté de leur destination.

Exemple au carrefour "rue du Touquet - rue des 3 Evéchés"
L'automobiliste, venant de l'ancienne douane, est invité à poursuivre tout droit sa route vers le Touquet pour trouver : 100 places de parking, le complexe sportif, le "shopping center" et... la gendarmerie (qui n'existe plus - pour autant qu'il en connaisse le sigle)

Quant à l'indication vers l'église, un minuscule pictogramme  est destinée et visible uniquement des usagers qui oseraient s'aventurer en sens inverse de la rue 3 Evéchés qui est à sens unique.

Il ne faut donc pas toujours incriminer le GPS lorsqu'on s'y perd.

Une autre photo, ci-dessous, illustre clairement l'absurdité de ces panneaux.

Est-ce un oubli ?  En tout cas, cela mérite "une prune" !

mercredi 4 octobre 2017

Courte rétrospective de la bibliothèque.

Fière, la ville annonce l'inauguration de la bibliothèque du Bizet, pour ce vendredi !
Petite rectification : il ne s'agit pas d'une inauguration mais bien de l'ouverture officielle de cette vieille bibliothèque, existante depuis 1940, qui vient de déménager pour le 3e fois !
Elle se situe désormais au 26, rue du Touquet, et non plus au fond de la rue de l'Eglise, dans une annexe du presbytère.

Actionnons notre "Rétro-Viseur" à propos des bibliothèques bizétoises.

Photo (prise durant l'entre-deux guerres) de la salle de bibliothèque de l'Alumnat du Bizet,  devenue aujourd'hui, réfectoire de l'école St-Henri, au Domaine Paroissial.

Photo du bâtiment (en plate-forme) dans lequel se trouvait la toute première biblio, fondée par un vicaire (R. Druart ?)en 1940.  Bien vite, la gestion en fut confiée à Melle Marie-José Rose.
On y accédait par la grande porte, que l'on voit juste après le groupe de patronnées, durant une procession.  C'était un petit local d'une dizaine de m2 séparé par une "porte à gichet".

Bien plus tard, la bibliothèque fut "reprise" par le Centre de Lecture de la MJC.  Ce ne fut pas sans difficultés, d'aucuns s'en souviendront.
 
Melle Marie José put d'ailleurs y fêter ses 50 ans de bibliothécaire-responsable. Bien évidemment, de nombreuses personnes se sont jointes à elle pour la bonne gestion des livres, albums,  l'inscription des locations et des mille autres besognes.




mardi 3 octobre 2017

Il a envie d'être fier de sa ville.

On commémore ici,
On rend hommage là-bas.
On dépose des gerbes ici
On décore ceux-là.
On se prend en "selfie"
On embrasse à tout va.


Oui, c'est vrai,  on est tous invité à être fier de la ville. Aux lendemains de cette longue soirée de mérites sportifs, je me permets par ces lignes d'attribuer un "mérite anonyme" pour la besogne sans honneur des ces courageux paveurs et carreleurs, qui, inlassablement s'accroupissent, s'agenouillent avec dévotion, pour renouveler nos trottoirs et ensuite généreusement les saupoudrer de fin sable blanc avant qu'ils ne soient souillés de mégots, de chewing-gum et de crottes. On a beau chasser les "salopards", c'est une traque perdue !
Avec son autorisation, je l'ai saisi au travail pour lui donner un "coup de chapeau", à lui et à tous ses collègues de travail.  
"Ils sont payés pour ce faire" me dira-t-on.  Certes oui, mais devant la belle exécution de ce travail, doit-on toujours se taire ? D'autant plus que, eux, ne doivent pas chercher à plaire !
Pourquoi faut-il être fier de sa ville ? Pour l'éclat qu'elle illumine en dehors, ou pour le modeste et propre confort qu'elle offre aux citoyens du "dedans" ?

samedi 30 septembre 2017

Ambiance et Impressions



Ces brèves "intro-sono" assourdissantes et musicales pour congratuler, un à un et, une à une, les sportifs de la ville me résonnent encore entre les oreilles.
Plongée dans une pénombre colorée, la salle est bondée de jeunes Comino-Warnetonnois accompagnés de leur famille ou/et de leurs entraineurs.
Au devant de la scène, un écran géant, pâlot derrière des faisceaux lumineux éblouissants, déroule des images sportives dont la netteté a dû céder la place à la fierté réjouissante de la performance.
Posées ostensiblement sur une grande table, beaucoup de coupes scintillent, tandis que Marie-Eve, faisant fonction de bourgmestre (elle est élégante comme à son habitude, et sans écharpe) les distribuent en échange de plein de bises et d'éclairs de flash.

Heureusement, les blogueurs locaux sont là pour assurer l'écho de cette traditionnelle et belle cérémonie. Un rendez-vous annuel, qui a le mérite de rassembler tout ce petit monde de sportif qui, assurément, "est fier de sa ville".

Vainement, je cherche la tronche d'un échevin. C'est vrai qu'ils sont plus prompts à faire acte d'une présence répétée pour le sacrifice de malheureuses victimes lors d' événements d'Histoire que pour congratuler et encourager cette formidable jeunesse sur qui l'avenir repose. J'eus la chance d'être assis juste à côté de sympathiques garçons que je ne connaissais pas. Et pourtant, les blogs locaux et médias préférés ne cessent de citer leurs exploits assis sur leur selle  et de nous montrer leur look, en plein effort !
Comme l'on dit facilement que "les premiers seront les derniers", Alana et son grand-père ont dû se montrer très patients, ce soir-là.
Qu'importe, j'apporte ici toutes mes félicitations aux sportifs et leurs dévoués, ainsi qu'aux gens de l' agisc.








lundi 25 septembre 2017

A nouveau, Emeline et Beau !

En sport, cela ne se passe pas comme en politique : celui qui récolte le plus de voix, gagne les élections. Ou celui qui figure dans les bons "petits papiers" passe devant.

Non, en sport, je me contenterai de citer une banalité : "Que le meilleur gagne !"
Voici deux photos qu'une année sépare, prises lors des championnats de Belgique pour le titre national réservé aux Joueuses de tennis de 14 ans en 2016  et de 15 ans en 2017 !

Ces sourires heureux, qu'ils soient de la gagnante ou la perdante, font plaisir à voir, surtout qu'en tennis, tout match doit être disputé et que rien n'est fixé et établi d'avance !

Mesdemoiselles Emeline De Witte et Beau Deleu se sont partagées le titre tant envié au cours de ces deux matchs décisifs et qui étaient loin de se ressembler.
Avec mes vives félicitations à toutes les deux !


vendredi 22 septembre 2017

Quiz.... Quel jury ?


A bien regarder cette photo, il se dégage une attentive réflexion de la part de figures locales qui prenaient part à une table présidentielle visant à classer, à délibérer, à primer.
Quoi ?  Des demoiselles ?  Du spectacle ? Des oeuvres d'art ? Des animaux ?
A vous d'y répondre, si vous vous en souvenez.

 

jeudi 21 septembre 2017

Pourquoi faut-il faire gaffe ?

On adore !...
On adore les travaux et les panneaux à en perdre la tête !
Ils sont si nombreux et si abondants autant qu'inutiles au point que les usagers automobilistes  que nous sommes n'ayons plus le temps d'observer la route par prudence. Il s'agit d'avoir les yeux partout, sur les côtés de la chaussée pour repérer soit... une poubelle, soit un radar afin de ne pas se faire mettre à l'amende ou d'être avertis que nous sommes filmés !  De plus, sans "ronchonner" sur le nouveau statut de notre RN, on peut s'amuser à totaliser les kilomètres de "routes dégradées".

Allez... bref.... trêve de railleries.... une photo du temps passé !   Des travaux  qui ont duré perpète.
C'était où,  c'était quand ?


lundi 18 septembre 2017

Pour qui aiment les souvenirs

Deux photos, anciennes et précieuses, que personne, probablement, n'a jamais vues.
Pour enrichir vos boîtes à souvenirs.
Et si l'envie vous prend d'ajouter un commentaire... n'hésitez pas !

mercredi 13 septembre 2017

Cela se passait sans Vin Donneur ?... Non ! du café !

L'article "Les temps changent..." du 5 septembre  a beaucoup plu. Les chiffres de fréquentation l'attestent. Pour quelles raisons ?  A vrai dire, je l'ignore.
Bien que je ne cherche pas à faire grossir le nombre de visiteurs, j'aime par contre offrir à la curiosité de mes amis, des images "du temps passé", pas si lointaines que cela. Fidèle à mon principe, celui du partage volontiers des souvenirs publics et de la mémoire collective, voici encore quelques clichés pris le 15 septembre 1994 !  Toujours à propos de la visite du Ministre Tamigneaux à Comines-Warneton.












mardi 12 septembre 2017

Resteront-elles, les boules ?

Depuis que cette belle équipe du Service Technique a entamé la réfection des trottoirs des centres-ville de notre enclave, je ne fais qu'admirer son ardeur au travail "vite fait bien fait" autant que son sens réfléchi de l'organisation.
Ca bosse, ça chante, ça rit, ça rouspète... mais ça bosse dur !  Chapeau, Messieurs !

Pour illustrer mon propos, j'utilise deux photos : des carreleurs qui, en 1994 procédaient à la pose des nouveaux trottoirs en dalles roses 30x30 après la réfection de l'égouttage de la rue du Touquet, au Bizet.
Depuis lors, ces trottoirs ont été maintes fois meurtris pour la pose d' "impétrants".
Il y a deux ans, rebelote pour la mise sous terre de "l'électricité", tout en faisant disparaitre les fils aériens et les pots de porcelaines isolants accrochés aux façades. De gros travaux que les riverains redoutaient mais qui, finalement, se sont bien terminés par une remise en place tout à fait correcte des lieux.

Aujourd'hui, l'autorité communale s'est mise dans l'idée de renouveler le revêtement des trottoirs : les carreaux sont démolis au marteau-piqueur pour être remplacés par les petits pavés rouge et jaune, aux couleurs de la ville.  Mais est-ce une nécessité ou une lubie ?
Qu'importe, si la dépense est prévue au budget et si cela donne de travail aux gens !
Mais n'y a-t-il pas d'autres trottoirs très fréquentés qui mériteraient plus d'attention que celle qu'on leur réserve !

Pour s'en convaincre, mais avec prudence à chaque pas,  faites le test de la rue d'Armentières et observez !
 





lundi 11 septembre 2017

Avoir tiré la prise sera peut-être... une solution !

Le cdH en a eu marre : il a osé "tirer la prise" pour remettre cette machine wallonne en marche avec un autre courant ! Des coups de gueule se sont envolés, des porte-feuilles se sont perdus, des ministres néophytes ont pris place dans les fauteuils devenus libres.
 Mais, c'est bien plus compliqué que cela. Car, l' "ancienne communauté française de Belgique", celle qu'on a considéré comme une autre fédération à la fois bruxelloise et wallonne, fait de la résistance en relevant un "défi... écologique" et à la fois... revanchard à l'égard de l'autre grande fédération estimée trop libérale et trop... flamande.
De cet imbroglio démocratique incompréhensible pour les petits citoyen-électeurs cominois que nous sommes, je retiens une chose :
- La redevance télé de 100 € passera à la trappe
- Elle sert à alimenter le service public télévisuel, la RTBF qui a la charge de mettre en place la TNT en région wallonne.
Mais, mais... si la TNT flamande se capte facilement, à Comines, il est impossible de recevoir  la télé francophone chez nous. De même que pour vous.... prononcez VOO.

Espérons que nos représentants élus auront désormais l'audace et l'influence requises pour réussir à doter notre enclave de ces lacunes technologiques.

Voici deux photos d'écran.






dimanche 10 septembre 2017

Pour bien commencer la journée !

Que ce soit dans la presse informatique, sur nos blogs locaux ou au travers de Facebook, les commentaires sont toujours : soit "agréables" à lire parce que cocasses ou révélateurs, soit "difficiles" à déchiffrer et à comprendre parce que…
Une petite copie d'écran pour vous en convaincre :

samedi 9 septembre 2017

C'est pas beau, ça ?

Permettez-moi de vous expliquer mon "oeuvre infographique contemporaine d'hier".
Pour ce faire et pour comprendre, je copie-colle une lettre publique d'information, éditée sur le site officiel de la ville qui dit que ....  bla bla bla....et c'est signé par les pontes de l'autorité communale.


Ne perdez pas votre temps à lire le contenu, puisque, comme par hasard, c'est déjà du passé. Attardez-vous plutôt à l'observation graphologique des trois signatures, certes illisibles, fort spacieuses heureusement "sous-titrées". Se bousculent-elles les 21 cm de largeur qu'offre une feuille A4 ? On pourrait le croire. Notre ancien mayeur Gilbert nous avait habitué à cette ampleur de sa courbe de démarrage.

Un graphologue averti (ce que je ne suis pas) pourrait sans difficulté dépeindre le caractère de nos trois personnalités qui signent nos courriers, tant les jambages, les directions, la discrétion, l'inclinaison, la pression des griffes sont révélateurs.
Grâce à GIMP (concurrent de Photoshop), et après avoir gommé les caractères "dactylographiés",  j'ai tout simplement fait du coloriage par-ci, par-là.   C'est pas beau, ça ?