vendredi 15 décembre 2017

Avant de vous montrer ma petite crèche !


Depuis quelques années, et sur les insistances des partisans de la laïcité,  l'installation de crèches dans les lieux publics pose problème. Enfin... je dis "problème" mais cela n'en est absolument pas un.
En quoi la représentation de cette petite famille, contrainte de passer la nuit dans une minable étable, et y faire dormir son enfant nouveau-né, dans une mangeoire à boeufs, peut déranger les agnostiques. Loin de moi l'idée de rappeler toute l'histoire de la nativité. A neuf jours de la fête de Noël, donnant le départ à ces tant attendus plaisirs .... d'hiver (sic), je vous représente une photo de la "Crèche de l'église du Bizet"... sponsorisée par les Briqueteries de Ploegsteert. C'était il y a 20 ans !
D'autre part, un ami  paroissien ploegsteertois qui nous fait toujours sourire,  me signale encore que  la crèche installée devant l'ancien presbytère, a été voulue par le Bourgmestre socialiste Albert Laroye de l'époque 1970.  La laïcité ? C'était de "foutre le paix !"
Comme quoi, pour reprendre l'expression "Touche pas à...", je voudrais rappeller à tous : "N'oubliez pas les traditions !"

samedi 2 décembre 2017

Ohé,... Chasseurs Ardennais de Wapi !


Pour goûter la notion du temps qui passe, et apprécier la durée d'un demi-siècle, il faut être septuagénaire. Ou presque !
En 1981, lorsque le village de Ploegsteert s'est mobilisé pour célébrer le 50e anniversaire de l'inauguration du Mémorial Britannique en 1931, les jeunes comitards que nous étions ne pouvaient pas s'imaginer la longueur de temps passé, depuis les lendemains de la guerre 14-18. On ne racontait pas. On ne savait rien.
Aujourd'hui, en 2017, ma curiosité exercée sur l'internet m'a fait  découvrir une page FaceBook d'un immense intérêt pour moi.  Le thème en est : "Groupe des Anciens du Premier Chasseurs Ardennais de Spich"
- "Mais bon sang, c'était ma caserne... en 1965 !". J'ai formulé ma demande d'adhésion.
Après que les administrateurs du groupe m'aient accepté, j'y passe un temps fou à admirer de vieilles photos, lire des anecdotes, raconter des souvenirs, à les partager et les compléter.

Le "Rétro-Viseur" se met donc en veille, ou plutôt, consacrera ses  notes à évoquer ce qu'était
"La vie facile du soldat en temps de paix".  A découvrir sur FaceBook à la page des anciens du 1er Bataillon des Chasseurs Ardennais de Spich, une caserne en Allemagne, qui n'existe plus et tombée en ruine.
Mais les souvenirs ressurgissent...utilement, car le service militaire a aussi disparu !  Les jeunes ne pourront pas savoir, non plus !

jeudi 30 novembre 2017

Rien que pour l'amusement de "truquer" une photo que j'ai captée en 2015, et pour le brin de gentille dérision qu'elle suscite, j'espère que la météo (fraiche et sèche) sera de la partie pour ce samedi soir, sur la ville de Warneton.  Tous en capes blanches, les enfants seront à la fête autour de ce magnifique monument après avoir dansé dans les rues sur l'air traditionnel de la Canchon des Mountches.
Bonne fête à tou.te.s  les Warnentonnoi.se.s.

Et au diable... cette écriture inclusive !!!


mardi 28 novembre 2017

Les Mountches danseront au clair de lune ! On espère !

A l'heure où les média ne trouvent rien de mieux que de servir de "porte-voix" à cette stupide idée émanant de Solidaris, qui est de remplacer la croix de la mitre de St-Nicolas par un rond, on peut se dire que... ce n'est pas nouveau !   Déjà, en 1976 (?), lorsque l'évêque de Tournai, Mgr Himmer (?) a rendu visite aux paroissiens de St-Pierre et Paul de Warneton, pour ne pas dire "Les Mountches",  à l'occasion du 50e anniversaire de la construction de la Cathédrale de la Lys, déjà, à ce moment, la coiffe épiscopale ne portait pas de petit croix. C'est vrai, la liturgie catholique a toujours bien eu le droit de se moderniser dans son fond et dans sa forme .
Mais, aujourd'hui, qu'un groupement laïc s'en mêle, pour, en douce y ajouter un deuxième rond, et finir par ne laisser apparent qu'un... croissant de lune... les Mountches, en fête ce samedi, ne seront pas d'accord.


lundi 27 novembre 2017

Le "Domaine", c'était ça !

Quelle vieille photo !  Au vu des garçons qui s'y trouvent, elle devrait dater de 1952  53 ?
On y reconnait une équipe du patronage du Bizet, dirigée par notre Yvon Lecourt !
On y reconnait :
à l'avant, en tablier : Jacquie Declercq
sur l'avant de la charette : Yvon Lecourt
assis, de G à D : Jean-Pierre Braem, Bernard Degryse, Gérard De Witte et Francis Cousin
debout : Pierre De Witte et Raoul Turck.


Si vous souhaitez en savoir plus sur cette époque et le lieu : cliquez sur le lien ci-dessous :

AUTREFOIS, LE PATRO DU BIZET 




dimanche 26 novembre 2017

Au Bizet, ils aiment leurs bisets !

Au début de ce mois, le club colombophile bizétois "Le Ramier Belge" s'est mis à l'honneur au sein d'une entente entre clubs de "coulonneux" voisins. Dans le temps, d'aitres sociétés avaient bien existé à Warneton et à Comines.
J'en profite pour projeter sur la toile toute une série de photos de ce vieux club qui tient le coup, malgré la forte diminution des passionnés pour l'élevage et les concours de pigeons voyageurs.
Pour le plaisir de reconnaître ceux qui jouaient aux pigeons avec leur "jeunes", leurs "yearling" et leurs vieux. A vous aussi d'en deviner les années, en décembre lorsqu'ils se remettaient les coupesl, les trophées, les médailles et... les brosses  !
















vendredi 24 novembre 2017

Ils étaient là pour garder le sourire !

Une photo mystérieuse !
Quelle est donc cette réunion autour d'une chope ?
Des visages sont bien connus.  Mais s'en souviennent-ils encore ?
A vous de jouer !   Vous avez 5 minutes !  Un indice : en 1987 (?)


mercredi 22 novembre 2017

du "Coeur Joyeux" au coeur vraiment triste !

Nous venons, avant-hier,  de voir une photo de 1993, lors de l'inauguration du tronçon belge de la route dite initialement "Pecq-Armentières"

Le moulin en est témoin !   
 Cela fait 24 ans qu'elle existe, qui furent précédés d'une dizaine d'années pour la construire.
Je me souviens aussi des années  2005-2007, lorsqu'une longue section,  aux environs de Bas-Warneton, fut cassée et remplacée par du maccadam en trempoline, dont le béton fut mixé sur place par une centrale apportée.  Un immense et long chantier qu'on qualifiait de "expérimental".
Puis, il y eut la placement des panneaux "route dégradée"... en voulez-vous, en voilà !  Ce qui devait annoncer l'arrivée des... rustines : un bout ici, un bout là-bas  Puis, le Ministère des Travaux Publics recommence quelques mois plus tard, un morceau à gauche, encore un autre à droite.... C'est vrai que dans ce disparate revêtement d'asphalte,  des "poules" avaient squaté la route pour y faire leur nid.
Dernièrement, côté nord, dans le sens Comines-Warneton, on a démoli encore une autre section sous prétexte que le fondement de la route "a bougé". On recoula de nouvelles couhes en béton armé.
Mais on oublie l'évacuation de l'eau de pluie et les aquaplaning menacent.
Puis, comme pour faire sur les autoroutes de Wallonie, on ajoute d'énormes panneaux blancs réfléchissants et éblouissants : Pont Rouge, Corentje, Coeur Joyeux... annoncés 1000 et 500 m à l'avance. Mais ces lieux dits ne veulent plus rien dire. Tant pis, cela embrouille mais on s'en fout !
Enfin, la dernière nouveauté : ils se remettent à planter des panneaux pour interdire l'accès aux... piétons, vélos, chevaux et.... de dépasser le 90 km à l'heure.  Les tracteurs peut arriver !  Les Radars aussi.
Bref....  Pour mettre à l'honneur les promoteurs-décideurs de tout ce "bazar" qui n'est pas terminé aujourd'hui,  je ne peux résister de vous présenter quelques autres photos où nombreux sont les élus du coin qui posaient l'autre jour, avec tant de fierté !






lundi 20 novembre 2017

On a toujours adoré les photos !

En fouillant dans mes pellicules, quelques négatifs m'ont surpris.
Je vous explique pourquoi ?
Elle date de 1993, lorsque cette fameuse route express, après de longs palabres et d'interminables travaux,  fut inaugurée par le ministre Jean-Pierre Graffé, et ce, en compagnie du gratin élu du coin.
Bien sûr, et ce n'était pas encore l'habitude à C-W., cette cérémonie officielle se conclut par une réception en la petite salle annexe de la salle de sport du  Bizet.



A regarder attentivement le décor installé pour la circonstance, que voit-on ?  Le ministre semble être venu à Ploegsteert... avec son sosie qui le suit comme le prince Philip consort après la Reine.
Bien sûr que non !
C'est une grande affiche placardée au mur, avec la tronche du ministre et la mention, en grandes lettres, de "Cabinet du Ministre des Travaux Publics".
Etait-on en campagne électorale ?  A quoi a servi la dépense d'imprimerie de cette affiche ?
Je vous laisse deviner donc à quoi, par exemple,  servent nos contributions.




samedi 18 novembre 2017

Ils ne sont que de passage !

Oubliée dans mes fichiers mal mis en ordre, voici une photo des Vrais Amis de l'année 1974, probablement.
Difficile de rester indifférent en regardant un tel document.
Je me souviens que chaque année, les messes avec audition de la fête de Ste-Cécile, étaient surtout (et/ou le sont encore) célébrées à la mémoire des membres disparus.
Le "Rétro-Viseur" vous invite aussi  à avoir une douce pensée pour ces percussionnistes... de passage au sein de la société.  Comme tout le monde !


Bonne fête de ste-Cécile ! 

C'est quoi ? cette natte blanche à l'épaule ?

Faut pas laisser les vielles photos dans leur boîte !
Elles témoignent de tant de souvenirs que, si on ne les commente plus, ils risquent de s'oublier à jamais.
Actuellement, la mode est au "devoir de mémoire".  Ne devrait-on pas dire plutôt : "la mémoire se doit de devoir de se souvenir".  Hélas, quand on a perdu la mémoire, est-il encore possible de raconter le passé.
Si, faute de l'avoir écrit, comment la jeunesse d'aujourd'hui pourra-t-elle s'imaginer ce qui s'est déroulé dans son histoire locale ?
Il ne restera que les photos pour montrer comment hier était fait.  Qui étaient là avant ces jeunes pour souffler dans la clarinette, pour jouer du tambour, par taper la grosse caisse,  pour diriger l'orchestre, !
Ste-Cécile, l'Harmonie, Les Vrais Amis, les Concerts, les Défilés....

Les Vrais Amis accueillaient leurs amis, après l'audition de Ste-Cécile

Organisé à Ploegsteert, un grand rassemblement musical... plus possible aujourd'hui. 

Il fallait du souffle. Il en faut encore, aujourd'hui ! 

C'était bien avant l'arrivée des.... T-shirt

Cherchez l'intrus ! 
Un oeil sur la partition, l'autre sur les doigts !  Bon sang, ça n'est pas facile de jouer de la flûte ! 
Cette dernière photo m'a incité à examiner cette fourragère blanche, portée lors du centième anniversaire

Il s’agit d’une cordelette tressée qui se porte à l’épaule gauche de l’uniforme. L’une des extrémités de la tresse a la forme d’un trèfle et l’autre porte un ferret, c’est-à-dire une pièce métallique conique, selon un texte du 21 avril 1916, le ferret de la fourragère est en métal uni, il existe des ferrets ciselés de motifs aux armes ou emblèmes militaires. Au-dessus du ferret se trouvent un nœud à quatre tours et une cordelette. (extrait wikipédia)





vendredi 17 novembre 2017

Premier Concert Cécilien

Ce dimanche, à 11 heures, en l'église Sts Pierre et Paul à Ploegsteert, l'Harmonie Royale des Vrais Amis donnera son concert annuel de Ste-Cécile, sous la direction du chef Didier Loridan, en hommage à l'ancien directeur de musique, feu Gaston Gomane.

Pour revoir d'anciennes photos de cette société musicale, cliquez sur  ma note de 16 novembre 2014, (il y a 3 ans !, déjà) et celle antérieure. Pour ce faire, voyez la colonne de droite : archives, ou bien cliquez ICI pour atteindre directement cette page.

Cela ne doit pas nous empêcher de présenter encore quelques clichés oubliés dont un particulièrement symbolique pour le dévouement et l'assiduité qu'un membre puisse apporter pour sa société. Que ce soit l'ému ou fier "décoré" ou...  l'honorable ou discrète personnalité  qui agrafe la médaille sur le torse du méritant.  Voir l'ami Jeannot épingler une breloque honorifique musicale sur la veste d'un vrai ami cymbalier dévoué aura été sur le moment, un événement exceptionnel !



Au temps de la présidence de Mme Van Uxeem et du mayorat d'Albert Laroye. 

L'école de musique a toujours porté ses fruits : une société intergénérationnelle

La commission. Etait-ce lors de la passation de la baguette de Chef ? 
Un défilé nocturne ?  Etait-ce à Warneton ? 



Ils n'étaient que cinq à être décorés. Tous les autres n'étaient pas de Vrais Amis. 

jeudi 16 novembre 2017

Et vous n'avez pas tout aperçu !!!

Je remets une photo semblable à la précédente. On y voit maintenant les panneaux du fameux "Sens Unique du Bizet" avec la densité du trafic qui passe... à l'ancienne douane.

Mais regardez bien : le boucher du coin s'est vu contraint d'installer un étal sur le trottoir pour attirer le regard du chaland passant qui n'a point le temps d'apercevoir la vitrine trop bien cachée. 

La 3e photo démontre que les temps ont bien changé.


année 1949 (?)







mercredi 15 novembre 2017

De grâce, n'en mettez plus !

Allez, je vous mets encore une louche !
Toujours au même endroit, là où les édiles voisins se rassemblent début septembre pour s'immobiliser quelques instants devant la Stèle des Libérateurs, on peut se demander "Où sommes-nous, ici ?"



Les panneaux indicateurs en tôles prolifèrent tellement que le touriste qui y passe peut se poser bien des questions, s'il a l'intention de se rendre... à Ploegsteert, en Belgique !  C'est simple, non ?
En effet, nous sommes là à l'entrée de l'ancienne commune de Ploegsteert, une mention qui fait défaut aujourd'hui !
On s'aperçoit aussi que l'on quitte la ville d'Armentières. C'est clair.
Mais entre-t-on bien en "België" ? Oui certes, mais sur fond de couleurs européennes!  Et en Wallonie ?  La "Wapi" tient tellement à coeur de se s'appeler ainsi pour ne pas dire "Wallonie Picarde",  pire... de RégionWallonne !  Que nenni !
Certes, un grand panneau jaune indique, en flamand aussi par "énégouvan", que vous pénétrez en Hainaut ! La belle affaire !  Le Hainaut, ce n'est pas tellement par ici ; c'est là-bas, du côté de DiRupo ou Magnette !  Si vous voyez ce que je veux dire !

"On est où, alors ?"
- Vous êtes bien au Bizet !   C'est écrit par deux fois !!! Et attention, le panneau blanc avec la petite église, c'est vous dire : "Vitesse maximum de 50 km/h". Gare à vous !
Quant à notre ville de Comines-Warneton ?  En tout petit, on apprend qu'elle est amie avec deux autres villes anglaise et française.  C'est en effet très intéressant de connaître l'existence de ces deux jumelages.

Quant au grand "P" bleu, annonçant une zone bleue, croyez-vous que l'automobiliste a eu le temps de lire que, ici, au Bizet, c'est 1 H30, et tous les jours de la semaine, et non deux heures comme partout ailleurs !

J'en profite encore pour faire remarquer que derrière ce foisonnement de panneaux, ce cache une petite boucherie qui n'a plus l'énorme chance "d'avoir pignon sur rue", même si son enseigne reste "de la douane".  Mais celle-ci n'existe plus !  Alors, que faire ?
Ce n'est pas tout !
Chapeau aux horticulteurs et jardiniers qui ont embelli nos espaces publics au point de mériter de nombreuses félicitations de la part des  Comino-Warnetonnois et... cinq panneaux "Wallonie en Fleurs (2 seulement) à planter aux entrées de la ville.
Mais celui qui visite notre enclave coincée entre Lys et Flandre, croit-il vraiment découvrir la Wallonie ?
Sur la photo ci-dessous, on aperçoit l'échevin Didier qui applaudit !  Je me demande bien où il le placera cet élogieux placard vert en l'entrée de son village . 


mardi 14 novembre 2017

Puigdemont serait-il passé au Touquet ?

Inspirée du ruban de  Möbius, l'oeuvre d'art métallique rongée de rouille depuis 1996, année où elle fut plantée là, au beau milieu du Pont du Padou, fut dans le passé l'objet d'un tag vindicatif et revendicatif qui aujourd'hui, semble justifier la venue de Monsieur Carles Puigdemont en Belgique.
Une gigantesque manifestation de soutien, à lui, est prévue pour le 7 décembre prochain, à Bruxelles.
C'est mieux là-bas que dans notre trou perdu du Touquet !

A part cela, une couche de peinture, avec les couleurs nationales des deux pays, comme autrefois, serait la bienvenue.

Mais peut-être que l'Europe a bien trop peur de se mouiller.


lundi 13 novembre 2017

Des fleurs ? Oui, mais préservez-nous de la pollution visuelle !

Les signaux routiers d'interdiction et d'avertissement ainsi les panneaux indicateurs ou publicitaires de toutes sortes pullulent comme les araignées à cette époque.  Grrr...
La réglementation pour le placement des piquets de signalisation doit certainement bénéficier d'un "j'en foutisme"flagrant  de la part de n'importe quel organisme qui peut faire n'importe quoi à ce propos.
Je vous donne un exemple :
Venez à la ville de Comines-Warneton, par la rue d'Armentières au Bizet,  et voyez cette absurdité qu'est l'apparition de deux panneaux juxtaposés :
- l'un, rectangulaire bleu, signale que les véhicules de transport de plus de 3,5 tonnes sont repérés par caméra et qu'ils devront prévoir des € pour Via Pass.
- l'autre circulaire bordé de rouge, signale que ces mêmes véhicules ne peuvent pas entrer en Belgique, par là !
C'est rigolo, non ?  Surtout la mention en flamand à l'attention des Français : "uitgezonderd plaatselijk bediening" Le chauffeur du camion, lui, à intérêt à sourire... car on le prévient aussi par un 3e panneau  qu'il est filmé !


Plus cocasse encore, ce même panneau Viapass a été planté à l'entrée du "Chemin du Pont de Nieppe" chemin en cul de sac qui ne même nulle pas, si ce n'est que sur un étroit sentier de la Planhe qui sert de "raccourci"  aux piétons venant de la "Clef de Hollande". 

S'il s'agit pour l'état de gagner des sous par là, c'est raté. Tous ces panneaux polluent l'environnement et la conduite prudente ! 

jeudi 9 novembre 2017

De l'épingle de nourrice à la puce électronique

"Au commencement était le Verbe..." tels sont les premiers mots de l'évangile de St-Jean dont j'ignore tout de la suite. Google, Wikipedia m'ont aidé à vous passer cette intéressante information !
Mais où veux-je en venir ?  Par rapport à la Course du Souvenir ?



"Au commencement était...le Dossard..."  qu'un gars dévoué comme Titis, tout en voix avec humour délicatesse, se chargeait de dégrafer du corsage le numéro du  torse des arrivant(e)s * à la ligne d'arrivée.
Puis, vu le nombre grandissant des joggeurs, le Memorial Trophy Organisation (MTO) eut la bonne idée de faire appel à l'informatique pour réaliser rapidement les classements.


Titis reçut le renfort de plusieurs dévoués "contrôleurs" casqués pour crier dans un micro les numéros de dossard de ces courageux coureurs épuisés, essoufflés et en nage.


En même temps, dans la salle des mariages de la maison communale, une "encodeuse" casquée elle aussi, avec Sabine pour vérifier, écoutait et tapait sur le clavier les numéros dictés dans les oreilles. Ce système fut risqué mais heureusement, tout cela à bien fonctionné surtout après quelques années de rodage.
Soucieuse d'améliorer le système, la secrétaire Christiane proposa par le suite d'accrocher aux lacets des coureurs un "pin's" magnétisé qui devait permettre automatiquement de capter leur N° de dossard sur la "tapis" d'arrivée. Grâce à cette idée géniale, le classement se fit... en deux coups de cuiller à pot et enregistré sur CD transmis à la presse.
Pour cette 37e édition, l'informatique, toujours bien maitrisée par l'infatigable Christiane,  a permis d'utiliser un nouveau truc : une puce invisible collée au dos du dossard. C'est discret, cela n'ennuie personne, et c'est sûr ! Voilà un détail qui mérite d'être signalé et dont le MTO peut être fier.

Après  cette rétrospective amusante par des photos oubliées ou jamais parues, n'oublions pas tout le sens qu'il convient d' accorder à cette manifestation du souvenir. Pour vous y aider, j'annexe un dessin qui donne à réfléchir. Il est signé Bruce Bairnsfather. Plugstreet ne serait pas ce qu'il est si ce caricaturiste n'y avait pas réalisé ses premiers croquis.


* arrivant(e)s : c'est de l'écriture inclusive qui nous harcèle !