jeudi 25 mai 2017

On disait : "22,..."

Dernièrement, nous avons pu voir, sur les blogs et les sites journalistiques du coin, que des écoliers de Comines-Warneton s'étaient mués en "policiers d'un jour", pour sensibiliser les usagers de la route à la prudence à proximité des écoles et... éventuellement, les "verbaliser".
On ne peut que "retirer du bon" d'une telle campagne.

Il y a vingt ans, des rapprochements entre les écoles et la gendarmerie existaient déjà. Les gens de la marée-chaussée expliquaient  eux-mêmes leurs missions et leurs responsabilités.  Le but recherché était-il une amélioration de la sécurité pour les citoyens ou une promotion pour du recrutement dans la  profession.  Même Notélé y était présente pour interviewer le commandant de l'époque,  Francis Bruyneel.
Aujourd'hui, ...plus de cachot, plus de bureaux !   C'est Carpe Diem qui est maître des lieux !



1 commentaire:

  1. Ce qu’il faut avouer aussi, c’est que dans les années 50, il y avait dans l’actuelle entité, pratiquement autant de curés, de vicaires, et autres ecclésiastiques et religieuses qui enseignaient dans les écoles pour nous apprendre à être sages, d’obéir à ses parents, et surtout de ne pas voler, etcétéra. A mon avis, à cette époque, il y en avait pratiquement autant de religieux que des gendarmes. Les uns, sont en voie de disparition, et les autres, jamais assez. Faut dire que du temps passé, la religion avait du bon, car un jour le vicaire de Comines me disait un jour : « Un ecclésiastique remplace trois gendarmes »…

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