jeudi 22 juin 2017

11. Souvenirs messinois... en musique

Ces belles photos prises le jour de l'inauguration du nouvel uniforme de la Fanfare Royale de Messines aura l'honneur de clore cette série de vieux documents de plus de 40 ans d'âge.
En 1977 (?), la société musicale forte d'une quarantaine de musiciens comptait déjà 133 années d'existence.
Quelle louable pérennité pour cette petite ville, bilingue et qui se dit "la plus petite de Belgique".
La phalange comptait à l'époque et en plus un peloton de demoiselles, vêtues comme des majorettes, mais qui jouaient du tambour !
La baguette de chef était tenue par M. Marcel Tahon, l'instituteur du "village".

Pour votre grand plaisir à reconnaitre ces musiciens de Messines qui, aujourd'hui encore, viennent régulièrement égayer nos liesses populaires.







mercredi 21 juin 2017

10. A l'attention des traducteurs chevronnés

Une vieille pellicule à propos de la page d'un livre allemand que le Dr Lambelin considérait comme exceptionnelle. Ce bouquin trouva d'ailleurs sa place dans le Musée de Guerre et de Paix, de Messines.
On y parle, selon lui, de la fraternisation qui eut lieu à la Noël 1914. Extrait du journal du Chasseur du Gosslar, imprimé en écriture Fraktur, càd gothique allemand.  Donc, difficile à lire et comprendre. C'est mon cas. Sauf... un bout de phrase : "We are yours friends"
Pour les amateurs....bon amusement !




mardi 20 juin 2017

9. Un lustre pour demander pardon !

Plus de 40 ans séparent ces deux photos, pourtant, le souvenir qu'il évoque reste intact !
Il s'agit du lustre en fer forgé suspendu à la voûte de l'église St-Nicolas de Messines : en effet, rien n'a changé car, il a toute une histoire.
Cet luminaire est l'oeuvre d'un artilleur allemand âgé de 23 ans, cantonné à Warneton, et qui avait pour mission de "canarder" Messines en sachant qu'il détruirait l'église. A la fin de la guerre, il échangea du courrier avec les curés successifs du village, et pour se faire "pardonner" il fabriqua ce magnifique lustre en laiton de 2 m de diamètre, 40 kg en un travail de 900 heures. On y reconnait entre autres quatre écussons de l'abbaye et de la ville de Messines.
En décembre  1967, ce lustre s'alluma pour la première fois !
Otto G. Meyer ajouta encore par la suite, des appliques murales décorées des blasons de la Belgique,  de la Flandre Occidentale, d'Ypres et du diocèse de Bruges.




lundi 19 juin 2017

8. L'amitié de deux anciens ennemis !

Exceptionnelle rencontre en ce mois de juin 1974, entre un ancien combattant australien, M. Reginald Biggs (à gauche sur la photo) et un autre ancien combattant allemand, M. Otto Meyer (au centre) qui ont participé, 57 ans plus tôt, le 7 juin 1917 exactement, à cette infernale Bataille de Messines dont, aujourd'hui, l'on vient de célébrer le centenaire.  Ils étaient face à face durant ces terribles combats ! Heureusement, ils en sont sortis vivants !
Après l'échange d'anecdotes bien dramatiques, le bourgmestre les fit "Citoyens d'Honneur de la ville de Messines".
Les voici, pour le verre de l'amitité,  en compagnie de l'ancien combattant Croix de Feu messinois que beaucoup auront reconnus. Mais quel était son nom : Platteau ?  Deconinck ?

Prochainement, nous reviendrons sur Otto Meyer...  Savez-vous pourquoi ?