vendredi 22 juin 2018

Ayons quand même le coeur joyeux !

Notre "route-express" n'offre plus du tout  les avantages d'une auto-route ! Franchement, on pourrait la cataloguer parmi les routes nationales (90 km/h) plus qu' ordinaires.
Malgré toutes les discussions que cette métamorphose a entrainé, on peut se considérer bien plus favorisés que nos voisins du nord, où la Flandre à imposé le 70 km/h maximum... et que nos voisins du sud où la France s'apprête à verbaliser au-delà du 80 km/h.


La réfection de la RN 58, avec ses travaux enfin terminés, nous a habitué à du 50, du 70 tout en nous obligeant à suivre péniblement des tracteurs qui se contentaient de rouler à du 30 ou 40  et sans aucune possibilité de doublement.
Aujourd'hui,  cette chaussée de 14 km de long, remise à neuf impeccablement avec ses lignes et ses panneaux bien adaptés, m'a rendu le Coeur Joyeux de pouvoir l'emprunter à volonté dans tous les sens, avec la prudence souhaitée par les 90 km/h et sans avoir à subir les insupportables ralentissements causés par le charroi agricole.

Reste à savoir si les usagers qui ne connaissent pas les lieux s'y retrouvent dans cette prolifération d'indications de lieux-dits qui n'ont vraiment plus de raisons d'être.
Pont-Rouge ?   La gare ? Elle n'existe plus.  La passerelle ?  Qui la connait ?.
Corentje ?  Imprononçable pour les Français. De plus, il manque deux bretelles !
Le Touquet ?  La gare aussi a disparu. "Le Bizet" serait quand même mieux indiqué.
Capelle ?  Encore un lieu-dit mieux définissable par son.... moulin !
Et Coeur Joyeux ?   Si on définissait les sorties et accès par... "Arsenal".

Et attention, tous ces panneaux blancs éblouissants la nuit se répètent  presque tous les 500 m !
C'est beaucoup, non ?  
Enfin, en passant à côté de Warneton, ils nous invitent à avoir le coeur joyeux !
  

mercredi 20 juin 2018

Michel avait annoncé : "Job, job, job !"

A l'heure des réflexions, discussions et rédactions des futurs programmes électoraux qui auront pour but de nous séduire avant d'entrer dans l'isoloir, je me demande si l'un ou/et l'autre groupes ira ou iront à nous proposer et nous promettre une meilleure "politique de l'emploi"... afin de réduire ces sempiternels chiffres du... chômage.
Du boulot ?   Il en faut ! C'est vrai !  Et il y en a !
Faut-il encore inviter de nouvelles grandes entreprises à venir s'installer chez nous, avec tous les risques de nuisances que cela comporte,... avec l'espoir d'augmenter le nombre d' "offres d'emploi" et la quasi certitude que ces postes ne seront pas occupés par des citoyens cominois ?

Pour preuve, je vous invite à regarder ces annonces par lesquelles quelques entreprises locales doivent participer à des foires "jobday" et des "portes ouvertes" pour recruter leur personnel.







Attendons les programmes de ces Messieurs-Dames qui ne manqueront pas de nous avertir de leurs publications.


lundi 18 juin 2018

On est obligé d'aimer le foot !

La "BELGIUM", avec sa bière, ses média, ses footeux et ses gadgets tricolores, tremble affreusement de nervosité et d'impatience à 90 minutes du coup d'envoi de sa rencontre contre le Panama.
Bien loin de posséder un oeil de spécialiste, j'espère que l'entraineur espagnol Martinez qui doit diriger nos meilleurs joueurs flamands et wallons, aura pu leur inculquer un véritable esprit d'équipe et d'efficacité pour que ce ballon arrive le plus souvent et le plus vite possible dans les filets de ce pays adverse que l'on ne connait que pour son... canal et ses "papers".
Espérons que le spectacle soit au rendez-vous : la spontanéité du fair-play, les dribbles magiques, les systèmes de passes, les tirs bien cadrés... tout cela pour anihilier toutes les scènes de ces "douloureux" simulacres si souvent répétés et remontrés pénalisant d'inévitables contacts inoffensifs de pieds !

Personnellement, je n'ai jamais joué au foot-ball... donc j'accepte qu'on me dise :
- "Tais-toi, t'y connais rien !"
- OK ! D'accord !  Mais permettez-moi de vous remontrer deux vieilles photos exprimant toute l'allégresse qui explose d'un clan de supporters pour son équipe championne d'un petit club de village.... qui jouait presque sans le sou !

Les temps ont bien changé ! C'est vrai !  C'était quand  ?


samedi 16 juin 2018

En manque d'idées ???

Pour les cinq groupes qui se présenteront au prochain suffrage communal et qui pourraient être en manque d'idées pour établir une ribambelle de promesses (ça peut arriver !), je me permets de leur suggérer un petit aménagement à apporter à la salle des Mariages et du Conseil, bien que celle-ci ait déjà été retapissée dernièrement dans des couleurs rouge -  cramoisi pour remplacer le vert - olive d'antan.
Voici ma suggestion (avec preuve à l'appui à l'aide photos empruntées sur les blogs amis de Damien et Rudy).
Une réflexion sur  l'installation d'un vestiaire pour les élus et des bancs publics pour... le public.
Rien qu'une autre disposition des tables pourraient déjà permettre de mieux accueillir les citoyens curieux des délibérations. 






 

jeudi 14 juin 2018

Cela s'est passé comment, tout ça ?

Cette photo datant de 1996 ou 1997 (je ne sais plus) nous ramène un certain soir où le Conseil Communal de la Ville de Comines-Warneton a dû décider, oui ou non, de la mise en application du fameux "sens unique" du Bizet.


Un projet proposé par le conseiller communal bizétois,   Didier Vandeskelde,  qui rencontra une opposition farouche, surtout de la part des commerçants présents de l'époque : qu'ils fussent cabaretier, banquier, chausseur, boulanger, couturier, épicier, musicien, quincaillier....
Ce changement du sens circulatoire autour du Bizet amena une indispensable fluidité au trafic, en éliminant deux pénibles détails importants et oubliés aujourd'hui : le "stop" de la Ville de Gand  et le croisement frôlés des bus et camions, ce qui provoqua de pénibles bouchons, sans compter qu'autrefois, le zèle dont pouvaient faire preuve parfois quelques douaniers.
En ce qui concerne le commerce du tabac, les Bizétois se souviennent certainement de ces deux enseignes : chez Végé et chez Cousin-Gouwy où l'on vendait le paquet de cigarettes... à la pièce !
Vingt ans plus tard, il faut dire que la physionomie du hameau du Bizet a bien changé : si des persiennes sont définitivement baissées, que des autocollants exotiques servent égayer des vitrines, le trafic dans les rues est resté généralement fluide.
L'augmentation du prix du tabac n'a par contre pas porté ses fruits pour la lutte contre le tabagisme. L'interdiction de fumer à l'intérieur des cafés a contraint les fumeurs à griller leurs clopes sur le trottoir.   Sous le soleil,... cette obligation a évidemment donné l'idée d'y prévoir quelques tables...pour finir par l'installation de grandes terrasses qui empiètent dangereusement sur la chaussée et les espaces de stationnement trop occupés par des voitures-ventouses.
Pendant ce temps-là, vu la mobilité aisée dans le Bizet, de nouveaux commerces, tous les mêmes, ont poussés concurrentiellement comme des champignons et dont la renommée s'est faite à travers tout "Les Hauts de France" dont la zone bleue les accueille avec gloutonnerie.

Pour revenir à notre photo : un petit clin d'oeil  au "P'tit Chuc" de Régine et Eugidio qui s'inquiétaient déjà pour l'avenir du commerce de pains. Tous les autres figurant sur ce cliché, citoyens ou politiciens, ne sont plus concernés.