29 février 2020

Mon EXPO SUR TOILE, une Première à Comines-Warneton

En ce jour exceptionnel du 29 février 20/20, j'ai le plaisir et l'honneur d'inaugurer en catimini et avec vous, Amis de longue date du Rétro-Viseur, la 1ère EXPOSITION NUMÉRIQUE PERMANENTE, sur Comines-Warneton, à voir sur votre écran,  gratuitement et bien calé dans votre fauteuil.

Il suffit de cliquer ICI ou sur le dessin pour y entrer...  puis, passer en revue mes caricatures pour revivre certains épisodes pittoresques qui ont pimenté la vie de notre enclave durant une trentaine d'années.

Je vous souhaite une belle et amusante visite.




28 février 2020

Quelle est la bonne photo de notre virus ?


Faudrait savoir quelle est la bonne image du Coronavirus qui nous me- nace d’une pandémie mondiale.... Google “images” offre le choix !

Essayons de voir clair au milieu de tous ces virus représentés de manière... très artistique. Mais attention : un dessin s’est glissé,  celui de la “bête grippe” annuelle. 



26 février 2020

Bon sang... que de belles équipes !

L'affiche rouge qui respecte une fort vieille habitude prise par les amateurs de théâtre ploegsteertois refait son apparition afin d'annoncer leur prochain spectacle.
Par ailleurs, on trouve tous les renseignements à propos des dates, des comédiens, des techniciens...avec des noms nouveaux, et aussi ceux des anciens qui foulent les planchers depuis...2000 ou même peut-être avant !

J'ai retrouvé des clichés du CDP ressuscité, du CDP patoisant, du CDP de boulevard,...








22 février 2020

Combien de croix sont-elles encore en place ?

Fallait pas avoir le vertige pour grimper là-haut afin d'inspecter l'état de la fixation suspecte de la croix du clocher de l'église St-Martin. L'échevin Didier Soete, accompagné de son directeur technique Dominique Leplat n'hésitèrent pas un instant pour décider d'assurer la sécurité des paroissiens pratiquants, ainsi que celle des citoyens non-croyants : la croix en fer forgé, avec son coq désorienté doivent descendre !  Immédiatement... on n'attendra pas Mardi Gras... parce que Mercredi, il faut des Cendres !
Grâce à Google Maps et à ses vues satellites, je me balade souvent en hauteur comme notre ami Martial DC, pour admirer à vol d'oiseau, le patchwork coloré que forme notre enclave, avec ses hectares boisés, des étendues bleutées, ses champs et ses prairies délimités par des chemins qui bientôt, devraient refaire surface !
Parmi les villages et bourgades, repérables aux dessins formés par les pannes rouges des toits, on distingue des bâtiments couverts d'ardoises.
A vous de jouer.... si vous en reconnaissez !


20 février 2020

Bon sang,...qu'ils aiment les "planches"

La première photo que je vous présente ici, a été prise (si ma mémoire est bonne) au café du Commerce, tenu par le regretté Alain Heughebaert, qui faisait partie du Cercle Dramatique Ploegsteertois. Seulement, à cette époque, le CDP était moribond déjà depuis quelques années puisqu'aucune pièce de théâtre n'avait été mise en scène depuis un ou des lustres. L'ami Alain prit l'initiative de faire renaître de ses cendres ce fameux Cercle avec les "bonnes volontés" à la suite de cet inoubliable théâtre déambulatoire.


Il aura fallu l'idée émanant du Centre Culturel de Comines-Warneton et de l'échevin de l'époque Jean-Jacques. Vandenbroucke,  de monter un spectacle à Ploegsteert, ayant pour thème La Belle Epoque et la Reconstruction de la Commune.  Grâce à la "mémoire collective" locale,  la pièce "Reviens-vite, je..." fut écrite, mis en scène et jouée par des citoyens habitués des planches... ou non !
Cette création théâtrale se déroula, en mai 2000,  sur trois sites : place de Ploegsteert, la ferme de la Rabecque et dans un café-théâtre du "Petit Canard".

Ce fut un succès total... qui motiva le redémarrage du théâtre ploegsteertois.
Voici encore trois photos de "Reviens-vite,... je"  qui permettront de se souvenir....





Pour conclure cette note qui illustre à merveille la vitalité et la solidarité qui règne à Ploegsteert depuis toujours quand une activité se met en place, une immense tristesse nous envahit tous : notre ami Jean-Claude qui était l'un des piliers ploegsteertois n'est plus !  

Jean-Claude, en 2003, lors de la pièce "8 h 16...le train pour Paris"





13 février 2020

Les années passent,... tout disparait !

D'après mes archives "argentiques", j'ai dû remonter à 1972 pour trouver des traces de la commémoration de la mort du roi Chevalier, Albert, survenue le 17 février 1934.  Ce sont les Anciens Combattants de 14-18 qui émirent l'idée de se rassembler devant le Monument aux Morts de Ploegsteert pour accomplir cet hommage par une minute de silence et le dépôt d'une gerbe fleurie aux pieds du vaillant soldat de bronze.
Chaque année suivante, cette cérémonie s'est répétée discrètement, avec la participation des AC de 40-45 rassemblés et membres de l' Union Fraternelle des Anciens Combattants, qui, au fil du temps, intégra les "Croix du Feu", ceux des tranchées.
Plus tard encore, des élus tinrent à participer à cette manifestation patriotique bien courte, malgré qu'aucun verre de l'amitié n'était prévu.  Puis, il fut décidé de doubler cette cérémonie : une première à à Comines, devant le buste du roi Albert, et, suivie à 12 km plus loin, sur la place de Ploegsteert, comme l'habitude en avait été prise depuis belle lurette.
En guise de clôture, revoyez ces mémorables photos devant le Monument aux Morts !  De quoi garder un souvenir sur papier journal et de pouvoir dire : "J'y étais" .

Mais aujourd'hui, c'est surtout l'image de ce monument disparu qui nous revient à l'esprit avec beaucoup de tristesse.... pour ma part. Parce que je n'ai toujours pas compris.






11 février 2020

Ou va-t-on avec l'intelligence articificielle ?

Où est le temps quand le directeur de l'Ecole de l'Etat, Monsieur Saelens, avait le soucis d'initier ses élèves à l'utilisation de... l'ordinateur.
Devant leur écran "de télévision", les bambins tentaient de tapoter des signes et des lettres, avec quelques chiffres pour en écrire des formules et parvenir à résoudre une simple règle de trois.
Il fallait leur montrer ce qu'était un programme confectionné par des "programmeurs", futurs métiers dans une branche qu'on ne connaissait pas à 'époque : l'informatique.
C'était "basique" sur Commodore....  c'était en.... 1984 !
Aujourd'hui, 36 ans plus tard, on peut repousser tout cela d'un revers de main : les ado sont passés maîtres dans l'utilisation du... smartphone avec toutes les "applications" pour en subir, reclus sur eux-mêmes,  une indécrottable addiction.

Etait-ce mieux "avant" ?   Puis-je compter sur un jeune pour écrire sans faute un petit commentaire ?

 

09 février 2020

Si vous aimez les concours de Miss... cliquez J'aime

Le dernier jour de ce mois de février, de plus d'une année bisextile, notre ville" de Comines-Warneton élira sa Miss !
Un agréable suspense planera cette soirée-là à l'idée de pronostiquer qui représentera notre belle enclave qui se dit d'abord... il y a 30 ans... une ville d'accueil,... enfin..... une ville "sans frontières", aujourd'hui.
Sera-t-elle Française, sera-t-elle Belge ? Je ne m'aventurerai pas... pourvu qu'elles soient toutes souriantes, charmantes, accueillantes, et pourquoi pas... patoisantes ?

La photo ci-dessous vous dit-elle encore quelque chose ???


08 février 2020

La Drève ??? Elle était comme ça !

Trois vieilles cartes postales suffisent pour permettre aux jeunes de s'imaginer avec que n'apparaissent les souches !








05 février 2020

Elle est où, la drève ?


Vers l'an 2000, la double rangée de peupliers, côté est, de la Drève de la Rabecque existait encore, mais hélas, il y était impossible de s'y balader : des broussailles et des détritus divers dissuadaient les éventuels promeneurs.
Puis, quelques années plus tard, lors des travaux pour la pose d'un superbe tartan sur la piste d'athlétisme du  Bizet, il fut décidé par la commune de récupérer l'épaisse couche de terre battue et de caillasse de cette même piste pour la déposer, en guise de chemin piétonnier entre les grands arbres.

Cette réalisation terminée, les Bizétois se dirent enchantés de cette initiative pour le charme qu'offrait une promenade par "la Rabecque". D'autant plus, que les promeneurs se sentaient vraiment en sécurité, à l'abri les automobiles fonçant à tombeau ouvert dans cette longue ligne droite.
Aujourd'hui, mille fois hélas, tous les peupliers ont disparu.  L'appellation "drève" n'a plus lieu d'être !
Quant aux chemins réservés aux piétons, sa largeur initiale est réduite à 30 cm, la végétation sauvage empiète sauvagement, tout en cachant des centaines de canettes balancées par...  qui, oui par qui ?
A bien y réfléchir, il ne s'agit pas de citoyens locaux effectuant une promenade : ils sont si rares et si soucieux de la propreté du lieu.
Des automobilistes ?  Ce geste est bien trop risqué quand ils roulent à du 90 quand c'est limité à 50.
Reste : les cyclo ?  Peut-être !  Je n'ai pas de preuve et je ne suis pas "cycliste du dimanche".  Mais le breuvage alcoolisé avalé en pédalant leur donne sans doute beaucoup de force...y compris pour jeter la canette bien loin, dans les fourrés...  ni vu ni connu.