lundi 31 août 2015

Les Nieulles ? ou Dadizeele ?

Un triste souvenir m'est resté en mémoire pour une mauvaise correspondance de date, au cours des années 1960.
En effet, le pélerinage de la paroisse du Bizet à la procession de la Basilique de Dadizeele s'organisait toujours le 2e dimanche de septembre et "tombait" donc en même temps que la Fête des Nieulles à Armentières.
Pour les jeunes que nous étions, la Bataille des Confettis, après le passage en défilé de la Reine des Nieulles nous faisait rêver, plus que la récitation du Chapelet après la procession dans les rues de Dadizeele.
Hélas, le choix n'était pas possible : Dadizeele !  Avec le Patronage qui formait un groupe discipliné et dévôt au sein du cortège aux thèmes évangéliques.
Heureusement, les cérémonies religieuses terminées, nous avions la possibilité d'aller jouer dans la "Plaine de Jeux" de Dadizelle dont l'entrée était gratuite, évidemment !
Là-bas, des robustes engins classiques mais très élémentaires permettaient à la jeunesse d'exercer leur hardiesse, et leur cran ou de tester leur équilibre, leur vertige, leur "mal de mer",
De la haute passerelle, bruyante, entourant le parc, aux tonneaux roulants sur place, à passant  par l'impressionnant tobogan ou les maudits bateaux qui me"faisaient vomir", j'ai personellement tout essayé !  Au point d'y user mon fond de culotte sur les bosses en aluminium du tobogan qui ne parvenait pas à refroidir !  On y faisait la queue… même en grimpant dans l'escalier en colimaçon.

Heureusement,  en fin de journée, lors de l'embarquement dans le bus qui nous ramenait au Bizet, personne ne regrettait de n'avoir pas vu… la Reine et ses Dauphines !

Voici quelques photos de ces mémorables journées.
Un lien à voir : "Autrefois, le Patro du Bizet"
A noter : à Dadizeele, de ce parc paroissial ludique, plus rien n'existe aujourd'hui !








L'agrandisseur !

Alors qu'aujourd'hui, sur une tablette ou un smartphone, il suffit de caresser l'écran avec deux doigts qui s'écartent, pour agrandir un "selfie" saisi avec des copains ou copines pour détailler avec précision la couleur des yeux  ou l'appareil dentaire !   C'est vraiment une prouesse technologique inimaginale par rapport au temps de la photographie ancestrale qui a été celle de mes débuts.

Mes photos prises en format 6 sur 9 cm, tirées sur papier par contact, restaient évidemment de la même grandeur !  Impossible de faire mieux !
Pour obtenir de plus grandes photos, au format de carte-postale,  il m'a fallu faire l'acquisition d'un agrandisseur financé par mon frère et moi. Car, il en avait aussi attrapé le virus !

Quel gros achat avions-nous réalisé.  Sous la faible lueur rouge, cet encombrant appareil nous a permis de réaliser des quantités de photos, prises pour la plupart au patronage du Bizet.

Toujours en noir et blanc, ces clichés dorment encore aujourd'hui dans une "boîte à souvenirs" que je tiens à vous présenter dans ce blog.  Pour notre plus grand plaisir à tous, de se revoir… cinquante ans plus jeunes !

Comme le temps passe !  Et quel plaisir de se souvenir !






samedi 29 août 2015

Une photo par tirage contact ? C'est quoi ?

L'avez-vous reconnu, mon copain qui me révéla les secrets pour démarrer en photographie ?
Aujourd'hui, cinquante ans plus tard, il apporte encore toujours ses talents d'excellent bricoleur en tant que tapissier-décorateur pour le Cercle Dramatique de Ploegsteert !

Sur ses conseils, en 1961 - 62, je me suis confectionné un ingénieux appareil à tirage - contact à l'aide de 4 planchettes de bois provenant de boîtes de cigarillos.
Un soquet pour ampoule, quelques petites lattes de bois, et deux petites vitres  furent assemblés selon le petit plan réalisé….  50 ans plus tard grâce à… Photoshop !   Pour les vitres, un autre copain du patro se fit un plaisir de ma les fournir.   Merci encore, Christian.

Ou travailler ?  Autrement dit, le "laboratoire", devait être en totale obscurité. Mais pour pouvoir "opérer dans le noir", seule une ampoule inactinique, càd rouge, pouvait éclairer très faiblement la pièce. Heureusement, après cinq minutes, les yeux s'habituaient  à cette lumière rougeâtre minimum et j'y voyais presque… comme en plein jour !

Le principe ?  Sur la vitre claire, il fallait poser successivement
- la pellicule
- le carton noir dont un rectangle de 6 cm x 9 cm avait été proprement découpé
- le papier-photo sensible de sorte que l'émultion soit en contact avec le négatif
- enfin, venait une planchette pour apuyer le tout vers… l'ampoule qui devait s'allumer durant quelques secondes seulement.

Toujours plongé dans le "noir", il me fallait alors tremper le papier sensible dans du "révélateur" versé dans une assiette. Comme par magie, après quelques instants, l'image apparaissait doucement ! Quel émerveillement !  Vite, rincer la photo dans une deuxième assiette remplie d'eau pour aussitôt la plonger dans un bain de "fixateur" pour "fixer" l'image ne disparaisse par du noir complet !

Loin de moi l'envie de donner ici un cours élémentaire de photographie argentique !
Mais quel progrès par rapport à ce qui se fait aujourd'hui :  la photo numérique !  Les "selfie" en couleurs, immédiatement publiables sur la toile et visible de l'autre côté de la planète  !!!
Nos petits-enfants ne peuvent pas se l'imaginer !
C'est pour eux que je me suis réservé le plaisir d'écrire cet article !  En espérant éveiller leur curiosité !

jeudi 27 août 2015

"Clack"…Le petit oiseau va sortir !




Ma mémoire fait défaut et je n’ai pas noté l’année d'achat de mon premier appareil photographique : un Agfa Clack au format 6cm/9cm !
Déjà, pour l’époque, début des années 60, ce matériel faisait envie pour son look et sa performance technologique par rapport à la bonne vieille petite boîte Kodak qu’on tenait sur le ventre en tentant une bonne visée pour éviter les têtes coupées.

Non, cet "Agfa Clack" qui a dû coûter tout le contenu de ma tire-lire, (environ quelques centaines de francs belges), possédait un viseur-oculaire bien clair, et une molette ainsi que la possibilité d'y accrocher un petit flash à ampoule !

Mais les inconvénients furent quand même nombreux :
- comme l’oubli d'avancer le film après chaque photo… pour saisir deux vues sur le même négatif.
- ou ignorer que l’unique vitesse d’obturation (1/30e) ne permettait aucune photo « en mouvement » !
- ou encore l’angoisse dusans éclair flash pour une ampoule défectueuse et cela faisait ricaner : « Elle est ratée ! »

Aujourd’hui, à l’heure des « selfie », les jeunes qui mitraillent de leur smartphone, ne peuvent s’imaginer qu’autrefois, « faire une photo » s’avérait être un événement !
- « Souriez, et pas bouger ! » - « Clic » On était tous dans la boîte.
Et pas question de regarder immédiatement les tronches souriantes ou grimaçantes, il fallait attendre que le négatif soit complètement utilisé pour ensuite le confier au Magasin de photos qui « développerait » les clichés !
Prendre beaucoup de photos ruinait les porte-monnaie : il fallait payer la pellicule, les ampoules flash, le développement du négatif et l’impression des positifs, sans garantie d’une grande satisfaction pour le résultat final !

Aussi, pour éviter ces coûts, il me vint à l’esprit de m’intéresser plus activement à « La Photo ».
J’avais un copain, (qui se prénomme Marc) me vint en aide pour m’expliquer de manière très simple les rudiments de la photo. Bon bricoleur, il s’était fabriqué une petite boîte magique qui lui permettait de fabriquer ses photos lui-même.

Marc me montra tout, m’expliqua tout ! Toute ma passion pour la photo… je la lui dois.
Plus de 50 ans plus tard, je l’en remercie encore !

dimanche 23 août 2015

Quel fut le nom de cet orchestre ?

En fouillant dans mes archives photographiques “négatives”, quelle belle surprise m’a enchanté de retrouver, dans une vieille petite boîte en bois, un joli paquet de films datant déjà d’un demi-siècle.
“Il faut que je partage !” me suis-je dit aussitôt en songeant à ce trésor qui pourra alimenter le “Rétro-Viseur”.

D’abord, il faut que je dise que les articles qui suivront concerneront principalement la vie associative du Bizet au sein de laquelle j’ai grandi ! Les fidèles visiteurs originaires d’une autre localité me verront désolé de ne pouvoir pas mieux satisfaire leur curiosité. A l’époque... Comines, Warneton et même Ploegsteert étaient si loin du Bizet ! La mémoire collective aurait-elle oublié cette pseudo zizanie traditionnelle entre le Bourg de “Plostère”et le Hameau du Bizet ?

Par contre, les vieux Bizétois Belges, aussi bien ceux qui sont restés que ceux qui se sont exilés, auront l’occasion de revivre certains épisodes de leur jeunesse ou de revoir les jeunes frimousses d’anciens camarades de classe ou copains de jeux, qui ne sont plus de ce monde, hélas.
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Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici une série de photos d’un orchestre qui n’a guère très souvent presté en tant que tel, mais qui faisait partie d’une société musicale centenaire !
Ce jour-là, les musiciens jouaient sur la scène de théâtre de la Salle des Fêtes du Bizet qui n’existe plus aujourd’hui. Un orchestre des plus classiques de l’époque, sans ampli ni micro. En “habits de dimanche”, ils jouaient assis, les yeux rivés sur la partition accrochée au pupître, sans “chef à la baguette”. Les ritournelles devaient être classiques, traditionnelles, bien en mémoire.

Ce n’était pas l’occasion d’un Réveillon du 24 décembre, mais un certain Noël soufflait déjà du bugle ! L’avez-vous reconnu ? Peut-être nous en dira-t-il plus ?





jeudi 20 août 2015

La ducasse arrive ! Mais je rêve !

Si l'on voulait réaliser un recueil de souvenirs de la ducasse du Bourg, il faudrait commencer par inviter quelques "authentiques Ploegsteertois" à une réunion qui permettrait de rassembler leurs nombreuses anecdotes que les uns et les autres auront gardé en mémoire.
La surenchère aidant,  le soucis de précision des détails, et… évidemment l'emploi de notre savoureux dialecte "chti" seraient les garants de savoureux rendez-vous aussi amusants qu'enrichissants.
Pratiquement, une douzaine de "volontaires", plutôt bons conteurs,  prendraient, autant qu'ils le souhaitent, la parole pour "raconter" quelques péripéties des kermesses passées.
Une règle serait de rigueur : ne pas s'interrompre les uns les autres, s'écouter mutuellement, et accepter la contradiction avec humour !   Avec les moyens dont on dispose aujourd'hui, l'enregistrement de ces réunions permettrait peut-être par la suite de coucher sur papier cet amusant "passé folklorique" rapporté par ceux qui l'on vécu !   Je rêve !
J'ose croire qu'à l'aide de cette photo fort ancienne déjà,  des nombreux souvenirs referont surface dans les chaumières. Avec moultes précisions, assurément !



lundi 17 août 2015

VERwichte - gaSTON, l'ami des amis de la musique !

Est-ce possible de suivre l'actualité par le biais du "Rétro-Viseur" ?
Si je vous dis : "Ca, c'est une bonne question !"
Vous me répondrez : "Nous attendons une bonne réponse !"
- Et bien non, là n'est pas l'objectif de ce blog. Bien qu'il soit presque toujours possible d'évoquer le passé au travers de ce qui se passera demain !
Pour les partager, j'aime aller fouiller dans mes milliers de pellicules photographiques qui ont immortalisé de nombreuses facettes de la vie associative locale, la carrière professionnelle de l'un ou l'autre, ou encore d'événements familliaux souvent couronnés d'or.
Dans la mesure du possible, j'essaie de faire revivre des gens que l'on a bien connus ou que l'on a aimés, en publiant ici, des frimousses oubliées, des "figures" locales ou encore d'infatigables bénévoles.

L'autre jour, en passant devant la vitrine de "Music Friends", des affichettes jaunes indiquaient "Liquidation totale - Départ en retraite".
- Tiens, Tiens,  Gaston arrête !, soliloqué-je, étonné !
C'est vrai qu'il en a l'âge, me dis-je.
Sur le site de Damien Menu, je viens de relire son "curriculum-vitae", non pas ce papier utile pour poser candidature à un emploi, mais bien un billet pour conclure sa passionnante carrière au service des amoureux de la musique !
A mon tour, je voudrais l'en féliciter en lui présentant une photo prise, oh, il y a une quarantaine d'années, devant l'orgue électronique de son invention : un instrument capable d'aider les débutants du clavier par… le rythme de tout un orchestre, pour l'accompagnement musical.
C'était génial !



  

dimanche 16 août 2015

Bientôt, la Ducasse bourrée de souvenirs !

Le Comité des Fêtes de Ploegsteert a osé ! Les invités ont bien mangé ! Ils sont rentrés enchantés.
Les lampions se sont éteints. Les parapluies rangés. Les chaises empilées. Tout sera débarrassé.
Les forains vont arriver !  Les vacances seront terminées ! La ducasse pourra démarrer !

Son affiche est bien remplie. "Plostère" vivra sa liesse.
Lundi sera le jour de l' Obit. Comme un clown, les Ploegsteertois seront tristes.
Le "Rétro-Viseur" a ressorti cette photo, belle comme une rose !










samedi 15 août 2015

Août, le mois des moissons a aussi bien changé !

Pour cette fête fériée de 15 août, non pas parce qu'elle annonce la fin des vacances scolaires ou bien… " l'événement au cours duquel la Vierge Marie, Mère de Jésus, au terme de sa vie terrestre, serait entrée directement dans la Gloire du Ciel, âme et corps, sans connaître la corruption physique qui suit la mort."  (cfr dixit Wikipédia) , j'ai envie d'avoir une réflexion solidaire pour les agriculteurs qui, s'ils n'ont pas pu mettre à profit les journées ensoleillées pour rentrer les moissons, auront désormais bien de mal à terminer, entre deux averses,  cette besogne qu'on appelait, autrefois en Chti :  " l' a-oût". Je pense aussi à ce monde agricole d'éleveurs qui, comme on peut le voir à la télé, sont horripilés par une immense colère puisqu'ils ne maitrisent plus leur métier : tout est formaté, réglementé, tarifié, inspecté !  Et le fruit de leur travail ?  S'ils doivent se satisfaire rien que de l'idée de nourir la planête ! Pour des prunes ?  Ils ne peuvent faire grêves : les bêtes en crèveraient ! 
Pour éviter cela : ils leur faut aussi cultiver du fourrage pour les nourir l'hiver. Du maïs coupé à la faux !  
Comme on peut le voir sur ces deux vieilles photos !   Mais, il faut dire que c'était une autre époque !

Au fait,  reconnaissez-vous cette "figure locale" ?





  

jeudi 13 août 2015

Pour ne pas oublier une image...

C'était en 1993 !
Avec des amis, mordus de moto, il avait tenu à participer au cortège folklorique de la ducasse de Ploegsteert, avec sa belle et vieille "pétrolette", dans la tenue adéquate.
Puis, lorsqu'un ancienploegsteertois réputé pour sa passion du cirque s'en est allé, il a voulu perpétuer son souvenir en poussant son "triporteur" fleuri !
Aujourd'hui, sa famille et tout le bourg sont tristes. Sébastien n'est plus là.
Le "Rétro-Viseur" s'est rappelé de quelques clichés. Puissent-ils vous permettre de garder un bon souvenirde ce brave gars !







mardi 11 août 2015

Le Grand Barbaqu' pour tous !

Il,… cette personne à gauche de la première photo… était la seule à connaître le secret pour empêcher les écluses célestes de s'ouvrir impitoyablement, la veille de la fête de l'Assomption (c-à-d  le 14 aôut), sur le rassemblement de la population de tout un village… pour communier ensemble à l'occasion de l'approche de la liesse populaire ploegsteertoise !
Pour la circonstance, durant laquelle le soleil est toujours le bienvenu avec son bienfaisant crépuscule autant chalereux que rougeâtre,  les amis des amis, les voisins des voisins et les cousins des petits-cousins, tous s'apprêtent à vivre pleinement une soirée autant conviviale que… dansante après s'être généreusement remplis la panse de grillades, de salades, de limonades !  Limonades ?  A vrai dire, ceux qui tiennent la "queue de charrue" ne se désaltèrent pas d'eau sucrée !  Ni d'eau de pluie, au cas où la prière de l'ami Michel D.,  (vous l'aurez reconnu) ne serait pas arrivée à destination. C'est où, ça ?
Il m'a toujours révélé, confidentiellement :
- "Sainte-Claire !"
- "Qui ? Et que lui dire, et que lui faire ?"
La tradition, qui se perd probablement, voulait qu'on lui apporte des oeufs !  Pas de Pâques, non ! Des oeufs frais ! Comme ceux qu'on aime quand on les cuit "mollets" ou "à la coque".
Cette histoire date d'il y a environ 25 ans !

Maintenant et aujourd'hui,  toute la question est de savoir qui, au sein du comité des Fêtes de Ploegsteert,  "ira porter des oeufs à Ste-Claire"!
Un conseil : la "Météo du Gheer" pourra nous renseigner utilement… mais ne pourra rien changer même si…
Heureusemint, les "gins d'Plostère sav'nt faire avec" !








vendredi 7 août 2015

T'es karatéka, toi ? Alors, dis-moi !

La salle polyvalente du Complexe sportif du Bizet n'a pas, de mémoire de Bizétois, vécu sa cérémonie inaugurale.
D'après la fraîcheur des murs, on peut croire que son utilisation ne se fit point attendre.
J'ai retrouvé quelques photos exceptionnelles prises, (si ma mémoire est bonne) au cours d'une séance promotionnelle du sport de karaté.
N'ayant jamais pratiqué un tel sport, vu mon tempérament  trop pacifiste, il m'est impossible de donner plus de renseignements… sauf celui de : "il y a déjà 20 ans".  Le nom du club ?  Existe-t-il encore à ce jour ?

Pour les adeptes figurant sur ces photos, j'imagine que cela leur fera bien plaisir de se revoir dans le "Rétro-Viseur".









jeudi 6 août 2015

C'était comme ça !

Alors que le Cercle Dramatique Ploegsteert se prépare activement à exhiber ses souvenirs de 50 ans de planches, une photo resssurgit de ma Boîte à Souvenirs !
Mais quel est donc ce cliché ?
Evidemment, à remarquer les gens qui y figurent, il ne s'agit pas du CDP.
En me grattant les méninges, un lointain souvenir me revient. La société musicale du Bizet n'a-t-elle pas, il y a 20 ans, tenté de "mettre au monde" en son sein, une petite troupe du théâtre.
Rien pour voir si les acteurs occasionnels et le public dubitatif auraient accroché.
C'est comme ça !     Oui  "C comme ça !"  tel était le titre de cette pièce jouée par de vrais amateurs qui préfèrent d'abord jouer de la musique.

Maintenant, pour être honnête  (j'essaie toujours de l'être), j'avoue que je ne suis pas absolument certain de l'exactitude de ce que je viens d'écrire !  Peut-être me trompé-je lourdement !
Si oui, que mes amis veuillent bien m'en excuser.
Si non, que mes amis aient l'amabilité de bien vouloi ajouter quelques précisions. Rien que pour l'anecdote et pour rendre le "Rétro-Viseur" plus efficace encore.
En vous remerciant !


mardi 4 août 2015

Si t'es un vrai… tu sauras !

Voilà bien une vieille photo qui, je pense, vous intriguera !
Pourquoi ?
Très simple : pour s'amuser pendant les vacances, il faut répondre à quelques questions ci-après :
1°) Qui est là, sur la photo ?
2°)  Qu'est-ce que ce tableau bizarre ?
3°) C'était où ?
4°)  Quel âge a cette photo ?

Amusez-vous à commenter ci-dessous ou sur FaceBook


samedi 1 août 2015

Des potes oubliés… ils étaient collégiens !

Soudain, le téléphone sonne !   Surpris, je m'attend à un de plus de ces rageants coups de fil intenpestifs pour me forcer à accepter de payer mon d'électricité moins cher, ou d'installer de panneaux solaires ou encore d'aller chercher quelque part un cadeau pour lequel je n'ai aucun mérite de recevoir !
Non.. pas du tout !  C'était bien plus sympa !
Au bout du fil… (sic) un ancien pote du patro du Bizet que je n'ai presque plus rencontré depuis près de 50 ans !
- "Salut, John !…"  En apartée et, ma main sur le cornet (sic), je souffle à mon épouse "C'est John De Potter !"
Embêté, ne sachant comment s'y prendre pour lancer sur l'Internet, il parle de vieilles photos en sa possession et qu'il n'a jamais vu apparaitre à l'écran de son ordi, malgré le zèle de notre ami Rudy qui s'efforce de faire le maximum pour faire revivre les photos de classes du… Collège !

John !  Un Bizétois, ancien dirigeant, acteur et campeur du Patro du Bizet, ancien Collégien St-Henri, passe maintenant l'essentiel de son temps à "numériser" ses vieux documents en souhaitant les partager sur la bloggosphère.  Car, l'horloger-bijoutier de Comines, à la retraite, sans que les internautes et les mordus de la toile le savent, est un lecteur assidu des blogs cominois !

Son initiative de m'appeler ne sera pas vaine, car, voici les trois photos qu'il m'a transmises.
La qualité est d'ailleurs remarquable ! Votre plaisir sera-t-il comme le mien : reconnaitre les garçons qui y figurent .  Certaines frimousses n'ont pas changé !
Merci John !