vendredi 30 novembre 2018

Le basket : a toujours fait des petits !

Une dernière page pour le basket, voulez-vous ?

Depuis sa création, début des années 70, le C.B.P. n' a fait que grandir et recruter, si bien que dans ses rangs, le comité avait en face lui bien plus de joueurs "séniors" qu'on ne pouvait "inscrire sur la feuille".   Ce phénomène alla grandissant vu la politique de formation des jeunes. Après avoir été "microbes, pupilles, cadets et juniors", pour tous ces basketteurs formés au CBP, chacun avec son talent, il fallait bien trouver une solution pour les faire jouer.  Dix noms sur la feuille d'arbitrage, et seulement cinq joueurs sur le terrain...
... on ne pouvait obliger ces jeunes à "cirer le banc" en les contraignant à "faire banquette" !

Le CBP, grâce à son staff important de comitards dévoués, trouva la solution en "créant" des clubs satellites dénommés par   CBP Comines, CBP Warneton, CBP Bizet, puis CBP Messines ! Il exista aussi une équipe qui évolua en "Spéciaux" sans possibilité de montée même si le titre de champion était gagné.

Ci-dessous, quelques photos de ces clubs qui permirent au "trop-plein" de joueurs de continuer à pratiquer leur sport favori.












jeudi 29 novembre 2018

Le basket : qui étaient ces entraineurs ?


Fouiller dans ma boîte à souvenirs du basket ploegsteertois plaît beaucoup, me semble-t-il,  à tous ces anciens amoureux du ballon orange lancé 1000 fois au panier.
Il m'est soudain venu l'idée de vos proposer une devinette : qui étaient ces entraineurs, recruté à l'extérieur du club, pour tenter de former encore et d'obtenir les meilleurs résultats avec les gars du cru !
Sur les nombreuses photos d'archives, souvent, des joueurs reviennent de saison en saison. Mais observez bien : l'entraineur est chaque fois différent.  Comment s'appelaient-ils encore ???













S'il y en a eu d'autres, désolé, je n'ai pas eu l'occasion de les mettre dans ma boite. 





mardi 27 novembre 2018

Le basket : aime l' "ambiance"

Au temps du "basket - champagne", le CBP bénéficiait  souvent, lors des importantes rencontres, du soutien bruyant et encourageant d'un impressionnant groupe de supporters.
Grosse caisse d'Eddy R., trompette du Lulu M., crécelle de Jean Pierre V., chants conquérants d'Alain D, auxquels s'ajoutaient tous les gosiers du jeune public de fan,  un tintamarre infernal que le président Jean Claude L. aimait à qualifier, avec le sourire,  de...'Enfer Vert".
Ces matchs à enjeu considérable changeait d'une saison à l'autre : il pouvait être  une promotion ou une relégation.
Mais son public se souviendra de cette saison épique lorsque le CBP termina sa saison avec un billet pour monter en... 3e division Nationale !









lundi 26 novembre 2018

Le basket : exercice difficile !

Vu l'approche de St-Nicolas,  il n'est pas inopportun de s'intéresser aux enfants qui sont sages !
Les deux photos que je vous propose aujourd'hui, remontent très loin dans le temps : le bâtiment de l'école communale de Ploegsteert, dans la rue de Messines, venait d'être transformée en Salle Omnisport, sur une idée lumineuse de notre ami Jeannot Castrique, alors conseiller communal dans l'oppositon, à l'époque.
La cour de récréation venait d'être dotée d'un sol en béton lisse (?)  et recouverte d'une haute toiture.
On y est donc à sec et... le jeune comité des années 75-77 organise déjà des petits stages d'initiation au basket  pour les bambins de Ploegsteert, Le Bizet.
La salle est encore en chantier mais... qu'importe !   Des pieds-support de podium feront l'affaire.
Les jeunes basketteurs devront apprendre à dribbler en zigzaguant entre les piquets.
Ce n'est que lorsque l'Américain Cortèze Brown débarquera au CBP qu'il conseillera au club deux choses :
- Tous les petits joueurs doivent posséder un ballon à la maison... pour passer le temps en s'entrainant tout le temps,  dans le garage, dans la rue, partout....
- Tous les petits joueurs doivent être capable  à dribbler des deux mains et... sans regarder le ballon.  Exercice très difficile ! 





dimanche 25 novembre 2018

Le basket : quand on aime, on ne compte pas !

Des deux photos précédentes, vous aurez reconnu les entraineurs :  le regretté Henri, et les amis Maurice et Peter.
Quant aux petits gosses qui peuplaient ces équipes, je me demande combien parmi eux pratiquent ou s'occupent encore de basket.
Pour compliquer ma question, voici deux autres clichés avec les mêmes entraineurs cités plus haut, mais.... les joueurs ne sont pas du même âge.
Autre détail : le petit logo sur les maillots, ça me fait toujours sourire !  Encore aujourd'hui !

Comme le temps passe....



samedi 24 novembre 2018

Le basket : plus qu'un hobby à Ploegsteert

Allez, ...   je vous  mets encore  deux autres photos de bambins et gamines qui se sont pris(e)s au jeu du basket.
Peut-être, ...   vous vous y reconnaitrez ! Avec deux décennies de moins !
Heureusement, aujourd'hui, en 2018, la petite tenue sportive vert et noir existe toujours pour les enfants de Ploegsteert et Comines-Warneton.
Les gros ballons orange aussi.
Et le virus du basket n'est pas du tout nocif !



vendredi 23 novembre 2018

Le basket : une spécialité à Ploegsteert !

Le fond de la vague a été touché depuis plusieurs saison.
Aujourd'hui, le basket ploegsteertois, trop bien connu sous le nom des "Vert et Noir", a incontestablement repris de poil de la bête !
Selon le calendrier de l'actuelle saison, devinez combien d'équipes jouent chaque semaine, soit  à domicile, ou en déplacement, dans d'autres clubs.
Félicitations aux actuels dirigeants qui consacrent énormément de leur temps pour le bon fonctionnement du BBCPH, ainsi qu'aux sponsors qui apportent leur aide, et aussi aux entraineurs qui forment les jeunes adeptes de ce très beau sport !
Et aussi avec l'espoir que le nouvelle majorité communale aura le soucis d'aider au maximum le club de basket local.

Il y a une vingtaine d'années, nombreux étaient les gamin-e-s qui jouaient déjà au basket.
Maintenant, ces mêmes petits basketteurs (ses), sont peut-être des parents qui roulent, qui encouragent, qui applaudissent les prouesses de leurs propres rejetons et de l'équipe.



mercredi 21 novembre 2018

Petit rappel du code !

Suis-je seul à émettre un avis à propos de cette affiche placardée le long des autoroutes de Wallonie.
L'image est d'une simplicité géniale et d'une compréhension immédiate.
Quant au message transmis, le conseil est d'une importance capitale pour assurer la sécurité de tous !
Si la bretelle sert à tenir le pantalon ou à s'élancer sur l'autoroute, elle permet de bien ralentir, car on n'a pas priorité.   Ce n'est qu'un rappel !
L'appliquez-vous ?   Qu'en pensez-vous ?


lundi 19 novembre 2018

Ca va les rajeunir de 20 ans !

Cette année 2018, le club de foot ploegsteertois passe par des moments forts qui font l'histoire de l' USPB, dans une ambiance associative qui lui rend la vie bien mouvementée remplie de souvenirs tant pénibles que joyeux.
Trois photos  que vous aimerez très probablement revoir et pour lesquelles je suis dans l'impossibilité de citer la moindre anecdote précise.  Mais, amis du foot, vous vous en chargerez bien, non ?



 

dimanche 18 novembre 2018

Tout augmente ? Bien sûr ! Y a tellement de décideurs à payer !

Un nouveau pouvoir est né : celui des Réseaux Sociaux !  Grâce à cet outil, tout nouveau, ce qui était impossible hier, l'est aujourd'hui !   Au départ, les Gilets Jaunes (j'en ai deux dans mon coffre ; non par soucis de revendications, mais par obligation, et surtout, pour ma propre sécurité en cas de besoin), les Gilets Jaunes se sont mis en colère contre ces augmentations du prix du carburant gazole,  orchestrées en France ! Mais aussi en Belgique, d'ailleurs.  Il y a de quoi, non ?

Tiens donc, un négatif, vieux de 20 ans, se glisse à nouveau entre mes doigts : j'y reconnais l'embryon du "Sens Unique" du Bizet qu'on a testé à l'aide de bordures en béton et de tuyaux d'égouts.  On s'en rappelle tous.  

Mais si je vous passe cette photo, c'est aussi pour vous donner le plaisir de déchiffrer les prix annoncés sur  le panneau du garage ... Haspeslagh !  Wouaw.... c'est vieux ça !
Voyez le prix du diesel ! Lis-je bien : 24,30 !   C'était bien en francs belges, non ?  Cela vaut combien aujourd'hui ?


samedi 17 novembre 2018

Le Meunier a exposé !

Tandis que l'artiste Jacques V. vient de vernir les cimaises pour ses "Scènes de Guerre", un cliché vieux de vingt ans se glisse sur mon écran où l'on revoit un autre vernissage, celui de l'exposition du meunier, mon ami André DC, qui nous présentait, si ma mémoire est bonne, ses représentations de moulins, en peintures, aquarelles ou dessins.
Une passion qui ne l'a jamais quitté, quelle que fût la direction du vent !

Qui s'en souvient ? C'était l'exposition d'ouverture de la ducasse de Ploegsteert.


jeudi 15 novembre 2018

Les grands froids arrivent... changez les écharpes !

Visiblement, on a vu le prince Laurent bouder le roi Albert. Bof !... Peu me chaut !  Ne rajoutons pas de buzz sur la complexité des ADN.
En regardant d'un oeil, je vu les buts des Diables dont c'est tous les jours la fête sur la RTBF,  tandis que grâce à Gimp, et à deux photos de Rudy, je me suis amusé à tripoter un montage qui j'espère vous fera sourire.  Pour "oublier" tout ce qui a été méchamment écrit en commentaires lorsqu'ils étaient en campagne !

Ainsi, on peut constater que le Musée de la Rubanerie pourra enrichir sa collection !
Quoique pour deux élu(e)s, l'écharpe sera simplement troquée !

 

La fête du Roi !

15 novembre, c'est la St-Leopold !
Notre premier roi se prénommait ainsi.  Les Belges, par leurs représentants, ont donc décidé de lui faire sa fête !
La fête du Roi, puis cette date est devenue "Fête d la Dynastie" parce, sur le trône, se sont aussi assis Albert, Baudouin, et maintenant Philippe, le 7e Roi des Belges.
Pour honorer cette famille royale, depuis des années, des Te Deum ont été chantés dans les villes et les villages, avec une très grande solennité : prêtres, porte-drapeaux, élus, et patriotes.
Voir notre photo ci-dessous :


Et après-demain... pour évoquer le futur et l' "après-Philippe" ? 

Avant 1991, la loi salique étant en vigueur, les filles des souverains belges ne pouvaient succéder à leurs pères sur le trône en raison du principe de primogéniture exclusivement masculine dans la descendance du roi Léopold Ier.
Un jour... les Belges, (si la Belgique existe encore en tant que telle),  vivront leur "Fête de la Reine"... qui sera  la princesse Élisabeth, duchesse de Brabant (Élisabeth Thérèse Marie Hélène de Belgique), née le , fille aînée du roi Philippe !
Elle est radieuse, non ?


 

mercredi 14 novembre 2018

Soutenez-les, avec votre palais et vos oreilles !

Le week-end prochain, le petit train train revient !
Les repas et les fêtes associatifs permettront aux citoyens et supporters de se sustenter ou de se délasser, au bénéfice du trésor des sociétés.
Faut dire qu'à Ploegsteert, le public tient beaucoup à cette solidarité témoingée vis à vis des sociétés locales qui font la vie du Bourg.
Voici deux vieilles photos d'une vingtaine d'années pour vous rappeler  : soit un rendez-vous avec les gymnastes, soit l'audition d'un concert interprété par des vrais amis.



mardi 13 novembre 2018

Le semi-marathon de Ploegsteert... d'hier !

Bravo et Merci à Notélé pour ce très éloquent reportage consacré à cette 38e édition de la course du Souvenir.  Nous avons pu y découvrir les nombreux et indispensables préparatifs mis en place dès la fine pointe de l'aube, l'immense satisfaction des organisateurs, la jovialité des bénévoles, la motivation d'un Poilus et d'un Tommie, l'esprit de groupe des briquetiers, la motivation des écoles, les impressionnants départs massifs,...
C'était trop beau !

En regardant toutes ces formidables prises de vue, je me suis rappelé certains clichés saisis il y a bien longtemps, trente, trente-cinq ans. Le semi-marathon (8 ou 21 km) à l'époque n'avait certes pas le succès d'aujourd'hui, mais le charme y était déjà.

Un départ discipliné, avec dossards chiffrés à la main....C'était le début ! 

Les premiers résultats établis à l'ordinateur, programmé par feu Christian Carpentier

L'un des premiers noms inscrits au palmarès : une couronne de fleurs l'accueille à l'arrivée


Départ en musique : les Vrais Amis assurent l'ambiance

A l'arrivée, Pi Broch et ses cornemuses rappellent le sacrifice des Britanniques. 

Sous le regard grelotant mais admiratif de Frank et Alex,  le grand vainqueur des débuts modestement fleuri.



Madame s'est-elle trompée de route, ou est-ce une défaillance du service Sécurité ? 

Un caméraman est prêt à filmer le départ. Il pleuvait. 10 kg de matériel. Et présentation du film VHS lors de la remise des prix vers 16 heures sur la télé de l'Hostellerie de la Place, ci-dessous

Sur le podium, on se disputait les places... pour la photo !





dimanche 11 novembre 2018

Que penser au lendemain du Centenaire de l' Armistice ?

Faut bien que l'on conclue cette journée centenaire de l'Armistice avec la promesse cent fois répétée de "ne jamais oublier".
J'ai choisi cette vieille photo datant de 1972 prise le 11 novembre, lors de l'annuel défilé organisé par l' UFAC, jusqu'au Strand Military Cimetery, en s'arrêtant aussi devant la plaque commémorative du drame du "Fond de l'eau". L'harmonie, les drapeaux, les élus, les délégations n'allaient pas, à cette époque, jusqu'au Mémorial.
Comme en témoigne ce cliché, c'était plutôt empreint d'une grande simplicité qui respectait  la bonne vieille  tradition, à Ploegsteert.

Demain, le souvenir de ce Centenaire restera dans les mémoires avec les émouvants discours, les gerbes déposées, les sonneries claironnées, les écharpes jaune et noir.
Mais  aucun mot n'a été prononcé pour nous expliquer les raisons réelles de ce premier conflit, suivi d'un deuxième 20 ans plus tard, en se gardant  bien d'évoquer toutes les guerres qui se déroulent encore aujourd'hui ! Pourquoi, bon sang, pourquoi tous ces désastres ?  La ploutocratie peut nous répondre.  Mais.... Chutt ! 



samedi 10 novembre 2018

Une course pour se souvenir d'il y a 100 ans et les 4 ans qui ont précédé !


Aujourd'hui, c'est la 38e édition de la Course du Souvenir, pour célébrer le 100e anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918, signée après un désastre humain de 4 ans au triste bilan de plus de 9 millions de morts !
Cela se déroule à Ploegsteert, et c'est organisé par le Mémorial Trophy Organisation.
Voici des images datant de 2007 !



jeudi 8 novembre 2018

Après 100 et 73 ans, notre Paix n'est pas garantie !

Pas plus haut que trois pommes, guidé par ma Maman,  j'allais me promener lors des moissons entre les hauts peupliers bien rangés de Drève de la Rabecque. Au passage, je pouvais gambader et jouer entre les plaques blanches du cimetière anglais,... sans savoir pourquoi ces victimes gisaient là.  Sur le socle de la Croix du Sacrifice, je mangeais "mon quatre heures" : une bonne tartine à la confiture-maison. J'étais un petit gamin des années 50 !
Bien plus tard, durant mes dix années de collégien, jamais on nous a expliqué la "1ère guerre mondiale", ni la deuxième, ni la Révolution, ni le Congo.
En 1972,  un cortège m'a emmené le 11 novembre, jusqu'au grand cimetière Strand Military.  Des vieux, de "Croix de Feu" faisaient partie du défilé.  Mais qui étaient ces gens-là ?
L'an 1981 vit la création d'un comité du "Cinquantenaire" du Mémorial qui organisa un week-end de sensibilisation et de commémoration pour les héros de 14-18. Indéniablement, ce fut un point de départ.
A partir de là, ma curiosité et mon émotion pour cette horrible époque envahirent mon esprit. C'était celle que ma mère précisait par : "Quand on était réfugiés"... sans en dire plus!

En 2007, après avoir fait connaissance avec Bruce B., et découvert les tenants et aboutissants, j'ai voulu commémorer et composer une chanson pour rendre dommage et dénoncer toute ces horreurs que ma génération n'a pas connu.
En ce week-end du Centenaire de l'Armistice, je vous propose de la ré-écouter. En toute modestie.




dimanche 4 novembre 2018

A méditer dans l'ambiance du Centenaire !

Willie McBride ?  Vous connaissez ?

C'est ce brave gars de 19 ans, Anglais, enterré quelque part en 1916 pour qui Eric Bogle a écrit en 1976 une chanson  d'hommage"anti-guerre"que  j'ai traduite en français pour la mettre en images sous forme d'un clip en 2010.

A lire ce poème, en français, d'après les paroles de "The Green Fields of France"

Enfin, mon cher Willie, j’ai trouvé ta place
Puis-je m’asseoir un instant, sur ton petit espace ?
Tu sais, à Ploustère, nombreux sont les cimetières
Et ce Mémorial, nous rappelle cette affreuse guerre.

Tu n’avais que 19 ans, c’est écrit sur ta pierre
En juin mille neuf cent seize, quelle année meurtrière
Tu es mort sans souffrir et sans gémir, j’espère
Et non, déchiqueté, agonisant de misère

Jouaient-ils ce morceau qui remplace l’hallali
Pour honorer ces gars qui ont perdu la vie
Jouaient-ils le Last Post plus doucement
Quand ils t’ont déposé, au fond, lentement ?

Là-bas au pays, quelqu’un t’attentait-il
Ta maman, une copine, certainement ta frangine ?
Elles t’ont attendu si longtemps mais vainement
Tu sais dans leur cœur, tu as toujours tes 19 ans
Du gamin que tu étais, elles ne cessent de regarder
Dans un cadre fêlé, ta photo abimée !
Elle pend sur le mur ou sur la cheminée
Fixée là, elle jaunit au fil des années

Le soleil illumine la vallée de la Douve
A l’orée du bois, les coquelicots s’ouvren
Le ciel bleu azur embellit les nuages
Il n’y a plus de gaz, barbelés ni carnage
Ici, dans ce cimetière on entend le silence.
Que ces stèles alignées,... dans l’indifférence
Des fous de ce monde, rappelent à ces fanatiques
Que les armes peuvent être apocalyptiques


Que veux-tu que je fasse, mon cher Willie, dis-moi
Savaient-ils pourquoi tous ceux à côté de toi
Croyaient-ils quand ils ont répondu à l’appel
Qu’ils retourneraient un jour, en famille, à Noël ?
Vos peines, vos souffrances, la gloire et la douleur
Tout cela fut vain et n’a servi à rien
« Plus jamais ça »…ont-ils crié si fort
Mais des guerres, y en a
Encore,... encore,... et encore



Maintenant, à vous de regarder et écouter :







samedi 3 novembre 2018

La fanfare du Bizet, devenue grande Fasam ! En ce moment, à Berlin

Ce week-end, la société musicale bizétoise, la Fasam, a l'honneur de se produire à Berlin lors d'un gigantesque taptoe. Cette manifestation musicale rassemble les plus grandes et belles phalanges d'Europe.
Ce sera un immense honneur autant que du bonheur pour les musiciens de parader et jouer en ces lieux, devant une foule impressionnante.
Nous, les citoyens de Comines-Warneton et supporters de ce qu'était autrefois la "Fanfare St-André" partageons leur joie.
Avant d'en arriver là, les comités successifs et tous les sociétaires en ont connu des évolutions, et pas des moindres !
Pour s' en rendre compte : voici des photos qui rappelleront les nombreux "costumes". Si le coeur vous en dit : devinez les années.


Au sortir de la guerre 40-45, la Fanfare se reconstitue et porte, pour seul uniforme, un bérêt.
Dans les années ??, la Fanfare se paie un premier uniforme aux couleurs : marron et kaki

Vers 19??, les musiciens enfilent un costume classique bleu marine.

Du bleu foncé, la Fanfare choisit un uniforme plus jeune : le bleu azur ! 

Radical changement de look : l'éclat du rouge s'ajoute à la prestance. 

Pour son centenaire, la société rebaptisée Fasam  s'offre design moderne : blanc avec dorure ! 

Le show et la parade s'ajoutant à la musique, il faut un uniforme plus aisé tout en gardant le chic de la société.