30 octobre 2017

A la mémoire de leurs Anciens Frères d'Armes...

Quelle est, aujourd'hui,  l'utilité de partiquer le "devoir de mémoire" pour tenter de sauvegarder ou réinstaller la Paix dans le monde, alors que des canons ne cessent d'envoyer leurs missiles ? Que les démocraties n'arrivent plus à résister aux fanatismes ?  Que des guerres civiles menacent, y compris près de chez nous ?

Pour illustrer ce propos de Toussaint que l'on a toujours "fêtée" au Bizet devant le Monument aux Morts, le "Rétro-Viseur" vous propose de regarder (et de compléter) une photo de 1974  avec les noms de ceux qui tenaient à être présents pour  commémorer leurs défunts, les victimes des deux guerres 14-18 et 40-45. C'était à l'initiative de la Mutuelle catholique, les Anciens Frères Réunis.


1. Gaston Pattyn, ouvrier communal
2. Albert Laroye, bourgmestre de Ploegsteert
3. Rémi De Kerschietere, échevin
4. Edgard Walle,
5. Jo Verhaeghe, conseiller communal
6. .. Walle, commandant des pompiers
7.
8. Robert Lamartine, président des prisonniers de guerre
9. Pierre Woestyn, secrétaire communal
10. Lucie Charlet, conseillère communale
11. Théophile Poupaert, ancien bourgmestre de Ploegsteert
12. André Lemoine
13. André Uvelier
14. Amédée ...    Croix de Feu, ancien combattant de 14-18
15. Gérard Devroede, conseiller communal
16. Maurice Singier, conseiller communal
17. Jules Mahieu, Croix de Feu (?)
18. Florentin Van Massenhove, conseiller communal,
19. .. Vandeskelde (?) Croix de Feu
20.
21.
22. .. Decaesteker, ancien combattant
23. Emile Vanruymbeke, président de l' Ufac
24. ...   ,  Trésorier de l' Ufac
25.
26. Omer Verbeke, président de l'Harmonie Les Vrais Amis
27.
28. ... Bruyneel (?)
29. Robert Lebelle, président des "Poilus de France"
30.
31.

N'hésitez pas à corriger ou compléter !

29 octobre 2017

C'était l' Or chez les Mountches.

Exceptionnellement, j'eus la possibilité de saisir un couple de Mountche qui fêta ses Noces d'Or., il y a une vingtaine d'années. Lui devait s'appeler Gruson, si ma mémoire est bonne. Il était un passionné politique dans l' opposition, au sein de sa ville lorsqu'elle ne fut pas encore absorbée par... Comines.
Nul doute que cette photo fera plaisir à nos amis de Warneton qui sont passés à l'action depuis !


28 octobre 2017

Ils étaient aussi la sympathie d'un village !

Pour poursuivre notre petite série de Noces d'Or célébrées il y a une vingtaine d'années, voici encore deux photographies de couples jubilaires bien connus qui ont profité de rassembler leurs familles et leurs nombreux amis pour fêter cet exceptionnel anniversaire, non pas à la maison communale, mais dans une salle paroissiale de leur localité.
Essayez aussi de reconnaitre les gens que vous avez connus et qui étaient présents à ces deux fêtes, pour honorer les jubilaires que vous reconnaitrez aisément.



27 octobre 2017

Ce n'était pas encore... l' Europe ! Et pourtant !...


Dans cette ambiance lugubre mais voulue malgré tout amusante qu'est Halloween, le miracle d'Internet vient de faire découvrir un document que je considère comme une "Carte Postale" datée d'il y a un siècle et qui concerne l'accueil réservé à des réfugiés.
Voici cette petite histoire.

Ma maman, qui était née en 1912 à Warneton, n'a jamais pu me raconter que le seul souvenir de son enfance passée au plein milieu de la France :
- "Nous étions réfugiés à Sury-aux-Bois"...
et de nous montrer cette photo de famille prise en 1916  à Chateauneuf-sur-Loire. (dép. du Loiret)
Au verso, le cachet du photographe l'en atteste. A 30 km à l'est d' Orléans.
Mon grand-père maternel, Fleurice, menuisier de métier,  pour gagner le pain quotidien, a bossé comme scieur de planches durant tout cet exil qui dura jusqu'à la fin de la guerre, en 1918, j'imagine.

Cent ans plus tard, la curiosité me turlupinant la cervelle, je me suis mis à questionner Google pour en savoir plus en espérant, comme un pêcheur au bord de l'eau attendant la touche, que mon écran s'ouvre sur une image, un renseignement, une anecdote.
Mais quelle n'a pas été ma surprise quand je vis cette belle image, révélatrice de l'accueil des Français pour les Petits Belges fuyant les bombes.

C'est à méditer, non ?  

 


26 octobre 2017

25 octobre 2017

Retour sur nos jubilaires d'il y a 20 ans !

Quel étonnement ?  Depuis juin 2015, je n'ai plus présenté de photos relatant différentes Noces d'Or !  Elles sont pourtant tellement agréables à revoir ou à découvrir.
Replongeons-nous dans l'époque de 1996 ou 1997, lorsque  des vieux couples ploegsteertois totalisant 50 ans de mariage se réunissaient en la salle du Mariage de la Maison Communale, entourés de leur famille et des personnalités politiques locales.

Je vous laisse le plaisir de reconnaitre le couple jubilaire ou de remarquer comment sa progéniture a évolué en 20 ans !




24 octobre 2017

Dans une semaine, octobre sera passé. La Toussaint marquera vraiment le début d'un hiver qu'on espère pas trop rigoureux...à l'image de l'été qu'on a vécu. Ce sera aussi le démarrage d'une série de fêtes aussi sérieuses qu'amusantes ou sportives.
En attendant, sans s'en rendre compte, le temps passe vite si bien que les années défilent aussi rapidement que notre âge semble s'affoler devant le compteur. Nos enfants grandissent et par bonheur, se multiplient.  Les gens qu'on a bien connus,  les édiles communaux, les figures locales, les voisins, tous, nous aurons notre tour pour passer à la postérité. Personne n'est insensible.

Le folklore d'Haloween aussi morbide que laid, tentera de nous faire peur en ressortant des faux squelettes s'extirpant d'un cercueil, avec de moches araignées tout autour....
Aucune place n'est laissée au respect et autour de ce difficile passage de la vie à la mort.
Pour vous y faire réfléchir quelques instants, voici une photo qui servira de support à de nombreux souvenirs !


22 octobre 2017

"Une dernière... pour la route ! "

Les flonflons se sont tus, les verres sont ressuyés, le silence s'est réinstallé dans cette "salle de sport".
Fort heureusement, les souvenirs de la fête musicale d'hier vont s'ajouter à ceux d'il y a 30 ans, lorsque les chefs durent se partager la baguette fictive et l'estrade placé devant l'orchestre.
Au cours de mes recherches de documents, durant l'an 1987, trois images sont réapparues pour me laisser perplexe.
Feu Monsieur Liefhooghe orienta dès lors ses occupations vers la gestion de sa toute petite ville pour laisser la direction à deux jeunes chefs : l'un se chargeant de diriger les sorties et les évolutions en marche; l'autre devant diriger les musiciens en concert et... assis.
Pour contrarier l'expression que "Tout est réglé comme du papier à musique", cette collaboration, me semble-i-il, ne fit pas long feu.
Ce fut une période délicate que nous rappelle, rien que pour le souvenir de l'histoire, ces trois photos.







21 octobre 2017

A la veille d'un bel anniversaire !

Pour clore cette semaine "Rétro-Musicale" déiée à M. Didier Vandeskelde, directeur depuis 30 ans de la "Royale Fasam Orchestra", permettez-moi de vous présenter trois documents rappelant d'inoubliables  événements qui ont meublé la carrière du chef, mais  qui ont aussi passionné les très nombreux musiciens qui les ont vécus.

La photo ci-dessous date de 2006 rassemblant tous les musiciens et surtout les anciens membres de la société musicale bizétoise.  Ils célébraient avec faste le Centenaire de la société !




Voyez maintenant un clip vidéo plein de fraicheur qui nous rappelle toute l'élégance et la grâce que les Majorettes du Bizet pouvaient offrir lors des sorties et des show. Voici une partie du joli spectacle retrospectif présenté en 2010 lors du 40e anniversaire de la fondation du groupe. Hélas, trois fois hélas, le Comité de la Fasam s'est vue contraint de dissoudre le groupe des Majorettes, par manque de.... demoiselles, assiduité, motivation, encadrement, de soutien, de trésorerie  ?   Allez savoir !



Enfin, voici un autre petit film (2012)  plus récent réalisé à l'occasion des 25 ans de direction du Chef Didier. Les musiciens en profitèrent pour enfiler un nouvel uniforme.  Ils abandonnèrent la chaude veste blanche à cape rouge qui vole au vent au profit de la légère vareuse noir et rouge, avec, aux manches, un passe-poil jaune pour rappeler les couleurs de la Belgique.
L'ère des Taptoe pouvait commencer !


Enfin, et pour conclure, je tiens à remercier cordialement le chef Didier pour la délicate attention qu'il nous réserve, chaque année lors du défilé de la ducasse, en nous présentant une bien belle aubade devant mon domicile. Ma famille, mes voisins leur réservent toujours le très sincère applaudissement qu'ils méritent.
Mais, tout compte fait, cela respecte admirablement un principe que j'aime bien :  c'est du "donnant - donnant".
La preuve ?   Amis supporters de la Fasam et du "Rétro-Viseur" : vous l'avez eue devant les yeux, cette semaine.  Encore ci-dessous !






20 octobre 2017

C'est lui, et il ne pourrait être autrement

Dans un précédent article, j'évoquais les mimiques, les gestes, les insistances du chef d'orchestre qui doit  coordonner l'exécution du morceau mis au pupitre !
En plus de ses qualités musicales, l' ami Didier doit disposer aussi de talents artistiques, particulièrement pour les mouvements chorégraphiques.
Son sens de l'organisation et du travail de groupe ne font aussi aucun doute.
Quant à sa forme physique, on imagine mal la prestance qu'il peut afficher durant les défilés avec de l'embonpoint,  grimaçant de rhumatismes ou boitant par devant son peloton d'instrumentistes.
Et  tout ça... sans baguette !

Regardez bien... et devinez ce qu'il attend de ses musiciens !


19 octobre 2017

"C'était le bon temps !".... Il l'est encore !

Je vous propose, aujourd'hui, un clip de la Fanfare St-André qui participe au cortège des écoliers défilant à travers les rues du Bizet, à l'occasion de la fameuse Fancy Fair de l'Ecole St-Henri.
A partir de la 50e seconde, on y voit, l'ami Didier, ganté de blanc en tant que sous-chef,  diriger sa société bleu azur : cet uniforme qui a tant impressionné lors des concours de Majorettes ou des parades à Mantes-la-Jolie et bien d'autres ailleurs.
Peuvent-ils encore dire : "C'était le bon vieux temps !".
Ces gens-là, chers amis, sont devenus rares, mais les souvenirs sont restés.
Croyez aussi que je suis heureux d'avoir, à l'époque, pu capter ces images et vous les représenter cette semaine  33 ans plus tard.

Rien ne vous empêche de regarder les enfants passer durant la première minute. Tous ces petits Bizétois sont probablement devenus des parents... accroc à la tablette, aujourd'hui.


Quand l'envers vaut l'endroit ... et vice-versa!












Pour  ceux qui votent à gauche, lire le message de haut en bas,
pour les autres, qui votent à droite, lire de bas en haut.
celui qui a écrit ça est un champion !  


Au PS, nous accomplissons ce que nous promettons.

Seuls les imbéciles peuvent croire que

nous ne lutterons pas contre la corruption.

Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :

L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.

Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que 

les mafias feront partie du gouvernement.

Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que

la justice sociale sera le but principal de notre mandat.

Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que 

L'on puisse gouverner

avec les ruses de la vieille politique.

Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que

soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences

nous ne permettrons d'aucune façon que

nos enfants meurent de faim 

nous accomplirons nos desseins même si

les réserves économiques se vident complètement

nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que

vous aurez compris qu'à partir de maintenant

nous sommes avec François Hollande, l'homme qui réinvente le rêve



Lire maintenant de bas en haut...

18 octobre 2017

Pour tous ceux-là qui en ont fait partie !

La Société Musicale du Bizet,  appelée autrefois la "Fanfare St-André" et... "ses Majorettes", devenue "Fasam Orchestra" n'a connu que trois directeurs : à savoir Mr Beaudrez, suivi de M. Jean Liefhooghe, à qui Didier Vandeskelde a succédé, et ce, depuis 30 ans !

Plongeons-nous encore un peu plus dans le passé pour revoir cette Fanfare, lors d'un défilé de la ducasse de Ploegsteert.
On y revoit tous les musiciens mais qui ne sont plus là, aujourd'hui ?
A bien visionner, plusieurs fois, l'ami Didier passera fort furtivement, jouant du trombone. Mais il faut bien regarder pour le reconnaitre.
Pour amuser les Bizétois supporters de leur Fanfare, je les invite à reconnaitre les membres... qui en font encore partie.
Souvenir aussi de cette fameuse époque des Majorettes qui ont contribué à la réputation de la Fasam.

Enfin, apprécions aussi et surtout les dernières images où l'on revoit l'ancien chef Jean Liefhooghe, battant du bout des doigts les dernières mesures de la pièce musicale interprétée pour les Ploegsteertois.


17 octobre 2017

Qui est le père des retrouvailles ?

En cuisine, le chef dispose d'une batterie de casseroles et des centaines de saveurs et ingrédients qu'il sublime pour flatter nos palais !
En musique, le chef n'a que ses mimiques et ses doigts pour mettre en harmonie ses musiciens. Les nuances, l'exactitude des notes, les tempo ou les dièses sont respectées grâce aux nombreux talents que le chef  titille. Tout cela, pour le plaisir de nos oreilles.
Et nos yeux ?  Le spectacle qu'offre ce grand orchestre, avec la brillance de ses instruments ainsi que les émotions du chef nous a toujours ravi.... depuis 30 ans.... et plus !

Voici une petite vidéo saisie lors d'un week-end de retrouvailles, en 2010 !  Des frissons m'hérissent à nouveau  les poils à l'écoute de ce Vino Griego !
Entre le public et l'orchestre, le chef Didier  n'apparait que quelques secondes à la fin pour le point d'orgue, face aux 250 musiciens rassemblés pour le plaisir de jouer !
La saison musicale pouvait commencer !



16 octobre 2017

Le chef va-t-il le rattraper ?

Trois ou quatre ans après avoir été nommé "directeur de musique", le chef Didier n'hésite pas troquer cette fine baguette de chef d'orchestre, qu'il n'a d'ailleurs jamais utilisée, pour le gros stick de tambour-major qu'il fera tournoyer et virevolter face à ses musiciens et pour le plus grand plaisir du public ébahi.
C'est une vidéo qui date de 1990, captée lors d'une ducasse du Bizet.


15 octobre 2017

La Fasam ! Que de souvenirs et d'innovations !

Les festivités musicales traditionnelles d'octobre, cette année, sont dédiées aux trente années que l'ami Didier a assumées en tant que directeur de la société locale de musique.
Je ne veux pas, en ces lignes, vanter les mérites de l'échevin de la ville mais bien la sympathie que j'ai toujours manifestée à l'égard du copain bizétois depuis l'époque où il crayonnait sur une table à dessin ou quand il s'occupait de... l'état civil de Ploegsteert sous le mayorat d'Albert Laroye.
Intéressé ou intrigué par la politique, il ne tarda point à s'immiscer dans ce monde particulier et motivé pour la gestion de la chose publique.
Passionné très tôt par la musique aussi, il consacra de plus l'essentiel de ses temps libres au solfège et aux instruments au sein de la Fanfare Saint-André.

Voilà pour les débuts d'une carrière musicale et politique qui ne s'achèvera pas cette année. Cette fête de "30 ans de baguette" sera évidemment une bien juste mise en valeur pour un dévouement et un acharnement qui portent leurs fruits.

Pour féliciter tout cela, le "Rétro-Viseur" se permet de remontrer quelques photos oubliées.

En costume bleu-marine...   Cela remonte à très loin. 1981 ?.
Mais, ne faut-il pas  être apprenti avant d'être maître. 

Les premiers morceaux mis au pupitre, dirigé par le sous-chef Didier. Sous l'oeil du curé Colpaert qui, plus tard, refusa l'entrée de la Fanfare à l'église... pour cause de.... "péché". 

Jamais à court d'idées, il mit en route une chorale essentiellement féminine. 

Avec la complicité de son épouse Carine, il "designera" différents costumes pour relooker la "marching band - Fasam"
En rouge écarlate, épaulettes bleue azur et képi noir... la chef s'est toujours voulu proche et exigeant à l'égard de ses musiciens. C'était en 1986

Mais le chef de musique ne serait rien sans ses musiciens. Ce sera aussi la fête de leur assiduité aux répétitions.
Le résultat a toujours pu être constaté et applaudi.

Surtout, revenez vers le "Rétro-Viseur", cette semaine.  On regardera de vieilles vidéos ! 

14 octobre 2017

C'était où... vroum vroum....

J'ignore pourquoi je me pose cette question :
- "Les courses du Speedway existent-elles encore ?"
Probablement que oui !  Mais curieusement, aucun de nos blogs locaux n'en fait mention, ni ne donne la moindre information.  Tant pis pour nous.  Et tant mieux pour les mordus de ce genre de sport mécanique si les courses persistent.
Tiens donc, à ce propos, je viens de retrouver quelques clichés, toujours "d'il y a 25 ans" que je laisse à votre examen pour deviner qui s'y trouvent et avec quoi jouent-ils ?
Et où ?...



13 octobre 2017

Réflexion à propos de la terre cuite !

Avec beaucoup d'application pour illustrer la résistance au feu de la terre cuite, j'ai réalisé ce dessin en infographie, il y a 16 ans, lorsque je travaillais encore à la briqueterie.
On nous demandait : "Le thermobloc résiste combien de temps aux flammes ?" - "Avez-vous des résultats de tests en laboratoire ?" - "A quelle température cuisez-vous vos briques ?"
Etc... autant de questions qui exigeaient des réponses approuvées par P.V. !

Aujourd'hui, quelle tristesse de voir en photos le désastre catastrophique engendré par ces incendies qui anéantissent des milliers de maisons en Californie. Seules, au milieu des hectares de débris en cendres, les cheminées de feux ouverts sont restées debout, voire intactes.  Qu'en conclure ?

Je vous envoie cette note, mais j'en ai vraiment mal au coeur !



12 octobre 2017

Une valve du siècle dernier !

Quand j'ai photographié cette valve publicitaire (en 1992) vantant les atouts touristiques et folkloriques de Comines-Warneton, l'internet ne devait pas encore être vulgarisé comme il l'est à ce jour.
A gauche et à droite de ce panneau, deux vitrines proposaient aussi des enseignes de commerçants qui n'ont pas résisté et d'autres qui renvoyaient les clients en dehors de la cité du ruban.
Enfin, et de plus, ce "triptyque" n'avait pas trop bien vieilli avec le temps, si mal, qu'a mes yeux, il enlaidissait regrettablement le pourtour du très haut et respectable monument aux morts cominois qui reçoit très régulièrement les hommages de l'autorité communale.
A maintes reprises j'ai suggéré sa disparition,... mais il a fallu du temps. Sans doute a-t-on attendu que l'administration maîtrise avec expertise l'outil de l'internet pour prôner le patrimoine de la ville.
En attendant, pour l'humour, (en 2013) je me suis imaginé une photo sur laquelle le mayeur de la ville déposait, par derrière, une fleur au pied du panneau bien tagué.

Comme quoi, il ne faut jamais hésiter à "mettre à jour" ce qu'on a installé il y a belle lurette ! Même les bancs publics et les poubelles !






10 octobre 2017

Mystère ! ? !

Ces gamins-là, alors que leurs dents de lait viennent de céder la place à celles de la sagesse, doivent aujourd'hui être d'habiles correspondants addictifs pour leurs réseaux sociaux, s' ils s'y sont inscrits.
Ce cliché date d' "il y a 25 ans"... et,...  quel dommage,  ma mémoire faut (du verbe faillir") pour en donner le lieu et l'association.
Quelqu'un se reconnaitra-t-il ?  Aura-t-il l'audace de s'identifier ?
C'est le but de cette note amusante.

09 octobre 2017

Ce n'est pas toujours la faute du GPS !

Nos "zones bleues" nous demandent de la rigueur quant au respect de l'application du réglement.
Un oubli...et ça nous coute une "prune".
Il faudrait, pour un bien, que ce soucis d'exactitude aille dans les deux sens.

Comme c'est bizarre que dans ma ville, plus on agit pour qu'elle soit belle et accueillante, plus on l'enlaidit par des panneaux et des signaux, tous aussi disparates les uns que les autres,  que nos yeux  ne parviennent plus à tous les repérer.
Encore faudrait-il que leur placement soit judicieux et exact !  D'accord, pour les gens du coin, ces informations sont complètement inutiles. Mais pour les visiteurs, touristes ou clients, qui convergent vers notre patelin pour un rendez-vous à l'église, au stade, au centre commercial, ces panneaux indicateurs les envoient paître en s'énervant au volant, de l'autre côté de leur destination.

Exemple au carrefour "rue du Touquet - rue des 3 Evéchés"
L'automobiliste, venant de l'ancienne douane, est invité à poursuivre tout droit sa route vers le Touquet pour trouver : 100 places de parking, le complexe sportif, le "shopping center" et... la gendarmerie (qui n'existe plus - pour autant qu'il en connaisse le sigle)

Quant à l'indication vers l'église, un minuscule pictogramme  est destinée et visible uniquement des usagers qui oseraient s'aventurer en sens inverse de la rue 3 Evéchés qui est à sens unique.

Il ne faut donc pas toujours incriminer le GPS lorsqu'on s'y perd.

Une autre photo, ci-dessous, illustre clairement l'absurdité de ces panneaux.

Est-ce un oubli ?  En tout cas, cela mérite "une prune" !

04 octobre 2017

Courte rétrospective de la bibliothèque.

Fière, la ville annonce l'inauguration de la bibliothèque du Bizet, pour ce vendredi !
Petite rectification : il ne s'agit pas d'une inauguration mais bien de l'ouverture officielle de cette vieille bibliothèque, existante depuis 1940, qui vient de déménager pour le 3e fois !
Elle se situe désormais au 26, rue du Touquet, et non plus au fond de la rue de l'Eglise, dans une annexe du presbytère.

Actionnons notre "Rétro-Viseur" à propos des bibliothèques bizétoises.

Photo (prise durant l'entre-deux guerres) de la salle de bibliothèque de l'Alumnat du Bizet,  devenue aujourd'hui, réfectoire de l'école St-Henri, au Domaine Paroissial.

Photo du bâtiment (en plate-forme) dans lequel se trouvait la toute première biblio, fondée par un vicaire (R. Druart ?)en 1940.  Bien vite, la gestion en fut confiée à Melle Marie-José Rose.
On y accédait par la grande porte, que l'on voit juste après le groupe de patronnées, durant une procession.  C'était un petit local d'une dizaine de m2 séparé par une "porte à gichet".

Bien plus tard, la bibliothèque fut "reprise" par le Centre de Lecture de la MJC.  Ce ne fut pas sans difficultés, d'aucuns s'en souviendront.
 
Melle Marie José put d'ailleurs y fêter ses 50 ans de bibliothécaire-responsable. Bien évidemment, de nombreuses personnes se sont jointes à elle pour la bonne gestion des livres, albums,  l'inscription des locations et des mille autres besognes.




03 octobre 2017

Il a envie d'être fier de sa ville.

On commémore ici,
On rend hommage là-bas.
On dépose des gerbes ici
On décore ceux-là.
On se prend en "selfie"
On embrasse à tout va.


Oui, c'est vrai,  on est tous invité à être fier de la ville. Aux lendemains de cette longue soirée de mérites sportifs, je me permets par ces lignes d'attribuer un "mérite anonyme" pour la besogne sans honneur des ces courageux paveurs et carreleurs, qui, inlassablement s'accroupissent, s'agenouillent avec dévotion, pour renouveler nos trottoirs et ensuite généreusement les saupoudrer de fin sable blanc avant qu'ils ne soient souillés de mégots, de chewing-gum et de crottes. On a beau chasser les "salopards", c'est une traque perdue !
Avec son autorisation, je l'ai saisi au travail pour lui donner un "coup de chapeau", à lui et à tous ses collègues de travail.  
"Ils sont payés pour ce faire" me dira-t-on.  Certes oui, mais devant la belle exécution de ce travail, doit-on toujours se taire ? D'autant plus que, eux, ne doivent pas chercher à plaire !
Pourquoi faut-il être fier de sa ville ? Pour l'éclat qu'elle illumine en dehors, ou pour le modeste et propre confort qu'elle offre aux citoyens du "dedans" ?