31 janvier 2020

Faut-il encore un Diapason pour donner le ton ?

Quelle surprise !   Je viens de retrouver au fin fond de mes fichiers numériques une vidéo prises autour de l'an 2000 !
Cette chorale n'existe plus aujourd'hui, mais sa réputation, toujours aussi belle, est restée gravée dans les mémoires cominoises.
Lc "Rétro-Viseur" se fait un plaisir de vous la proposer en vous priant de bien vouloir excuser sa qualité certes discutable des plans zoomés de loin.
Cela dit, revoir ces choristes qui s'époumonent fait plaisir à voir !  Et à écouter !


27 janvier 2020

Tu ne peux pas parce que t'as "Full House ?" Mais Siii !

Ce titre est à la fois l'invitation et l'avertissement de ce qui se passera samedi  prochain au Basket de Ploegsteert-Heuvelland !    Dès neuf heures du matin, les "Vert et Noir" (pour reprendre une dénomination d'antan) feront vibrer la salle et trembler les panneaux, et ce, jusque tard dans la soirée. Ce sera sept matches d'affilée qui se succèderont, avec des joueurs de 9 ans jusqu'aux ainés-seniors.
Le dynamique comité compte beaucoup sur la présence du public et des supporters pour faire bouillir cette marmite dont on disait autrefois "L'Enfer Vert".  "Full House"... signifie "la maison pleine à craquer" pour encourager un "basket champagne".   Et attention : un titre de champion au bout si....

Tout cela m'a fait fouiller dans mes archives pour vous proposer des photos du début des années 2000.
A vous de les reconnaitre !  Ou de vous souvenir de ces bons moments !












22 janvier 2020

Pas facile de trouver la bonne porte !

SPW, Infrasports, Ifigaz, Billeterie ???

Après avoir lu cet extrait d'article pondu de la plume de notre amie Marie-France,  de l'Avenir, aujourd'hui...
je pense à cette époque, lorsque l'on jouait déjà du basket dans la cour de récréation de l'école !

Vers les années 1972-73
puis cette propriété communale fut transformée en "Salle polyvalente", surtout consacrée aux sports divers, ce qui engendra bien des frictions...  après les années 80

Cette salle est loin d'être terminée.  On l'utilise déjà, d'urgence ! 

1998 !  La salle est opérationnelle ! De nombreuses demoiselles y pratiquent aussi assidument de  la gymnastique. Enocre aujourd'hui d'ailleuers, mais elles doivent consacrer la moitié de leur temps à installer le matériel et les tapis. 

Les Gars de la Lys, ne sont plus que des filles !  Le club est toujours aussi actif et impatient de la promesse faite. 

20 janvier 2020

Mystère du "Chemin 57"

Ce soir, les élus discuteront des "chemins" répertoriés à l' Atlas !...  Un atlas qui ne date par d'hier !
Pour les mettre dans l'ambiance, le "Rétro-Viseur" leur propose de regarder cette carte  et particulièrement le "chemin 57" !
Il allait de où à où ?
Comment l'appelait-on il y a un siècle ? Aujourd'hui, un grand complexe le jouxte !
Mieux, il "encadre" une place publique que des milliers de clients français fréquentent pour s'approvisionner de leur poison pulmonaire !
Bref... Un hectomètre de ce  "chemin 57" avait ce aspect-là,  autrefois !




18 janvier 2020

Un pas en arrière de 180 ans !

Dernièrement, mon attention a été attirée par ce fameux Atlas de 1841 répertoriant les chemins vicinaux, et qui devrait servir à l'Autorité Communale pour rendre "publics" des chemins qui étaient devenus, par l'usure du temps et les labours, "privés".
Cette époque est déjà bien lointaine !  C'était 9 ans avant la création de la commune de Ploegsteert qui se séparait administrativement de la ville de Warneton, tandis que le hameau du Bizet ne se composait que de quelques maisons tout près de la frontière précisée par un ruisseau et une borne !

Le site Geoportail de la Wallonie a permis de  trouver une vieille carte pouvant m'indiquer la présence des chemins agricoles d'autrefois, des sentiers d'église et  grosses fermes qui occupaient les journaliers au travail des champs.

Je partage ma découverte en vous laissant le plaisir de nommer les rues que cette carte renseigne.


Si l'exercice vous plaît, cliquez ICI et vous atteindrez le site directement pour votre distraction. 

17 janvier 2020

L'entrée, lors du dernier voyage vers l'au-delà !

Deux photos à vous présenter :
1°) la plus ancienne, qui date d'il y a une vingtaine d'années, un jour, lorsque les élus de Comines et d'Armentières entraient dans le cimetière du Bizet à l'occasion d'une fête patriotique organisée probablement par le groupement des Poilus de France.
Déjà à l'époque, les citoyens bizétois n'étaient pas du tout fiers de l'état délabré qui "honorait" les derniers voyages de leurs habitants.  Mais c''était une situation qui durait depuis tant d'années déjà.
2e) la plus récente, qui date de fin 2019.  On y remarque qu'entretemps, un mur a été maçonné pour apporter une solution afin de clôturer la propriété privée du bistrot adjacent.  Plus loin, pour parfaire le travail, la ville a prolongé le "cache-misère" par une "bâche" verte en fin treillis, qui, aujourd'hui, sert de décor aux personnalités qui viennent fleurir le monument aux Morts.

Solution : Remplacer cette toile misérable par un mur  du même style et dont la fondation se creuse sur... terrain public, càd le cimetière.  Sa longueur ?  Jusqu'à l'abri des "condoléances".
Faudrait qu'on y réfléchisse !



 

11 janvier 2020

Maire et mère, et meilleurs voeux !

Pour la première fois, dans l'histoire de la population cominoise, authentique ou fusionnée, nous, les bons et braves citoyens, souvent bénévoles associatifs, avons eu l'honneur de recevoir les bons voeux de notre Autorité Communale, avec le jouissif droit au verre de l'amitié, bu à notre bonne santé à tous.
Dans le passé, nous avions pris l'habitude de lire ici ou là, les conclusions et bilans des années écoulées et les projets mis sur papier dans des dossiers qui parfois s'oubliaient. De la chasse aux tire-au-flanc d'autrefois, la presse d'avenir nous parle de la protection des fourmis.
Hier, le public, ravi et très nombreux, a pu écouter avec une grande attention les quatre intervenants au micro : chacun commentant ses objectifs.
Enfin, une surprise de taille apparut à l'écran géant par le nouveau pictogramme représentant par la ville et expliqué par Madame la Bourgmestre. Tandis que les pleurs de son enfant perturbait son discours, elle s'interrompit pour la prendre "à bras" : "Comme ça, ce sera moins triste".
En effet, .... et c'était tellement beau !

Au lieu d'un dessin, j'ai préféré un "montage" photographique pour rappeler que les fourmis "rouges"... elles piquent !   Merci aussi à Damien et Francis Br. pour ces clichés.


09 janvier 2020

Qui était le verbicruciste du canton ?

Vivre à Comines est non seulement un grand bonheur pour nous, les citoyens, parce que, après tout, dans la ville et ses villages, il y règne une ambiance qu'on peut qualifier de tranquille et que nous sommes réellement à l'abri de tous ces désastres naturels qui brûlent notre terre ou qui inondent nos demeures.
Vivre à Comines, c'est aussi un périodique mensuel qui informe ses citoyens non branchés sur internet de ce qu'ils doivent savoir pour être en règle sur tout et aussi surtout,  pour participer, de loin ou très activement à la vie associative des quartiers.

Vivre à Comines, c'est encore ce feuillet qui contient, à une cadence bimestrielle, ce dépliant qui "explique" l'âme d'un Vrai Canton.
Est-ce pas un manque de place lors de la mise en page, tout simplement par "rupture de stock" que la grille de notre regretté verbicruciste Jean Marie Lecourt, avec ses commentaires verticaux et horizontaux, ont disparu ?
Qu'il me soit permis de louer, ici, la persévérance et la fidélité qu'il a réservées aux (peu ou nombreux) cruciverbistes, lecteurs du "Vrai Canton" qui pourrait se rebaptiser : "Canton Unique"... unique à cause de son statut !

Jean-Marie Lecourt, ancien Ploegsteertois de la région liégeoise, dcd en 2013, aimait énormément notre enclave,  son patelin et la musique.  A chaque occasion qu'il pouvait s'intégrer dans les rangs...il était toujours le bienvenu.

PS :
cruciverbiste : amateur de Mots Croisés
verbicruciste : rédacteur de Mots Croisés

07 janvier 2020

Reconnaissez-vous ces jeunes joueurs de tennis ?

Conseillés par Manu et Angélique pour apprendre les rudiments du tennis, tous ces jeunes sportifs doivent avoir la trentaine, aujourd'hui.   Ils participaient à au stage annuel des grandes vacances du Tennis Club de Warnenton, une organisation très prisée aujourd'hui pour la diversité des activités et la bonne ambiance qui y règne depuis l'..... entrée dans le 3e millénaire.  C'est-à-dire vers l'an 2001, ou peut-être 2000.