mercredi 29 avril 2015

Une mise au point avant de souhaiter "Bon appétit !"

Demain, le TCW (Tennis Club Warneton) organise son N-ième repas pour ses membres et ses sympathisants. Et cela se déroulera au réfectoire du Collège, à partir de 18 h 30.

Des joueurs et des joueueses  de tennis à Comines-Warneton ?  On en compte beaucoup plus que certains se l'imaginent. Les championnats "Interclubs" auxquels participe le club de Warneton se déroulent, c'est vrai, en une relative discrétion.
Pourquoi ? Les tirages au sort des rencontres envoient les joueurs aux quatre coins de Wallonie.
Quant aux matchs "à domicile",  le TCW préfère se la jouer silencieuse. Car, à propos des trois minables cabanes qui devraient servir de toilettes, vestiaires, club-house, pour les clubs visiteurs et les supporters, il vaut mieux, pour l'accueil cominois, qu'elles restent cachées.  Le TCW fait de gros efforts pour… cacher sa honte !
Voici ce qu'annonce la ville de Comines-Warneton, en matière d'infrastructures sportives :

  • En matière d’infrastructures sportives et en chiffres, Comines-Warneton c’est :
  • Occupation des infrastructures sportives ;
  • 4 salles de sports : Warneton, Houthem, Ploegsteert et Le Bizet
  • 2 pistes d’athlétisme ;
  • 10 terrains de football ;
  • 6 courts de tennis ;
  • 8 espaces multisports ;
  • 2 parcours santé Vita ;
  • 1 piscine.
  • et 4 infrastructures sportives scolaires ;

    Mais c’est également :
  • près de 40 clubs sportifs reconnus ;
  • près de 2.000 pratiquants
    
"Faut être honnête", ne dit-on pas souvent !  En rouge : FAUX !
Seulement, les trois terrains extérieurs de Warneton, lorsqu'ils sont en bon état, sont utilisables l'été.
Les autres ?  Impraticacles, délabrés, disparus  !

Voilà, contre mauvaise fortune, les joueurs de Tennis du TCW persistent à faire bon coeur avec l'objectif pour de bons résulats et de bons moments de convivialité.
Voici une photo rétro prise en …. 1976 :   un stage de tennis effectué dans la salle de sports qui était toute neuve !




mardi 28 avril 2015

La Soirée-Bal du Bourgmestre !

En fouillant mes clichés de l'an 1995, je déniche une photo sur laquelle ils paraissent bien plus jeunes !
La semaine dernière, la même soirée fut organisée en leur honneur et au bénéfice d'un village qu'ils connaissent bien.
Si sa vie est sa ville, leur vie n'a pas toujours été un fleuve tranquille.
Amicalement !

dimanche 26 avril 2015

Honneur aux Footeux !

Le monde du Foot de notre petite enclave comino-ploegsteerto-francophone jouant dans la cour de récréation de la société footballistique flandrienne profite, en cette fin de saison, des joies partagées mértiées par les amoureux du ballon de cuir.  Remporter des titres de champions avec les gamins ou les séniors… tel est l'objectif sportif des comitards toujours aussi dévoués… qu'il y a vingt, trente, quarante ans !

Revoici quelques clichés cachés d'autrefois pour leur faire honneur : à ceux d'hier, à ceux d'aujourd'hui !









mercredi 22 avril 2015

Un titre de Champions ? C'est le quantième ?

Toujours aussi intense : les joies de la victoire partagée par toute une équipe, par tout en club, par tous ses supporters !
Surtout quand un titre de "CHAMPIONS" vient couronner les exploits de toute une saison durant laquelle, match après match, chaque joueur aura donné le meilleur de lui-même pour mettre à profit l'esprit et le jeu d'équipe.
Pour l' USBP,  cette saison sportive 2014-2015 se termine avec les succès espérés et en fanfare.

Mais….   ce n'est pas neuf, ou inédit ! Dans un club de foot comme celui de Ploegsteert-Bizet.
Déjà en 1995, les dirigeants, les joueurs et les supporters avaient pu goûter à une telle joie explosive, communicative, débordante… comme en témoignent les photos que je viens de retrouver.
Impossible pour moi de les commenter…  mais il y aura bien des amoureux du foot local qui s'en chargeront !







lundi 20 avril 2015

Respect pour ces disparus ! Ceux-là ! Et tant d'autres !

Par la note précédente, j'évoquais les fêtes commémoratives de l'UFAC et des Poilus de France du siècle dernier.  Oui, oui,… on peut parler ainsi.
Dans quelques jours, ce sera l'Anzac Day : une fête particulièrement célébrée autrefois à Messines, avec l'ambassadeur de Nouvelle Zélande, que l'on voit ici, saluer les porte-drapeaux de la section patriotique de Ploegsteert.


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A l'occasion de ce triste 75e anniversaire du début de l'invasion de la Belgique par l'armée d' Hitler, le 10 mai 1940, j'ai ressenti le besoin d'en savoir plus sur "Mes Anciens Combattants", ceux de ma famille qui ont obéi à l'ordre de mobilisation pour défendre l'intégrité du sol belge.  Aujourd'hui, en observant ce qu'en font nos représentants élus pour la détricoter, ils doivent se retourner dans leur tombe.
Humblement, pour eux, mais aussi pour tous ces citoyens de ma ville, de mon village, permettez-moi de leur rendre hommage. Car ils ont vraisemblablement tous connu le même sort. 

http://mesancienscombattants.blogspot.be 








mercredi 15 avril 2015

A chacun ses Anciens Combattants ! Savons-nous tout d'eux ?

Au temps où les groupements de l' U.F.A.C. (Union Fraternelle des Anciens Combattants de 14-18 et 40-45)  et des "Poilus du France et Anciens Combattants d'Afrique du Nord" se réjouissaient encore de compter chacun  plus de deux centaines de membres, les journées commémoratives s'alternaient, tantôt à Ploegsteert, tantôt au Bizet, les premier et deuxième dimanche de mai.

Les dirigeants de ces groupements patriotiques tenaient beaucoup à ces dates : elles témoignaient de la bonne entente entre les deux Comités. D'autre part, les Anciens Combattants tenaient énormément à fêter l'anniversaire de la VICTOIRE,le plus près possible du 8 mai 1945.

Par "Devoir de Mémoire", je me permets de préciser : que ce jour-là fut :
la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne.

Hélas et tant mieux, mais je n'en ai aucun souvenir, même si j'étais déjà au monde, âgé d'un mois et demi !  Est-ce pour cette raison que la fête de l' UFAC m'a toujours ému, surtout lorsque retentissait, chaque année,  la Brabançonne, tandis qu'au vent, les nombreux drapeaux flottaient et que les torses des A.C. se bombaient, alors que les vestons s'affaissaient sous le poids des distinctions honorifiques.

Dans chaque famille, nous avons, tous, NOS anciens combattants qui ont vécu la "Drôle de Guerre" et qui ont fait la "Campagne des 18 jours", battant retraite depuis le Canal Albert jusqu'au canal Gand-Terneuzen, pour finalement être, selon la volonté d'Hitler, renvoyés dans leur foyer selon qu'ils parlaient flamand, ou, comme Prisonnier de Guerre, (francophone) dans un Stalag en Allemagne.

 Tout a changé, maintenant ! Ces combattants-là, ne sont plus là aujourd'hui ! Médaillés ou pas ! Handicapés ou pas ! Résistants ou pas !  Réfractaires ou pas !  Ont-ils raconté leur vécu ? Ont-ils eu connaissance de la Shoah ?

Pour honorer la mémoire de ces "Petits Belges" et des Poilus, voici quelques photos des cérémonies patriotiques d'il y a 25 ans !  Ce sera ma façon de leur rendre hommage !









dimanche 12 avril 2015

Autour de l'église, nous étions de sages garnements !

La rue de l'Eglise, au Bizet,… j'y ai passé l'essentiel de ma jeunesse !  Au temps où les gamins que nous étions, jouaient aux billes au milieu de la rue encore en gravier, tandis que les filles s'exerçaient à lancer leur carré de bois sur le trottoir pour monter au "ciel" de la marelle.
Sise au bout de cette ruelle, dite en "cul de sac", l'église en briques rouges et à la toiture d'ardoise, n'eut jamais l'honneur d'être au "milieu du village"; même après la guerre 14-18, lorsqu'elle fut recontruite à l'identique de la précédente : la première église dessinée par l'architecte Coomans L. d'Ypres.

Aujourd'hui, en surfant sur les vagues de l'internet, et particulièrement sur le site de Delcampe.net, j'ai eu le plaisir de dénicher quelques cartes postales représentant l'édifice religieux bizétois que j'ai trop connu en culotte courte, lorsque,  les "crinchons d'hayure" du quartier allaient jouer à cache-cache dans les recoins formés par les contre-forts, le transept, la sachristie !  A l'affût derrière les épais buissons, nous prenions plaisir à nous dissimuler pour échapper à la surveillance du dévoué sonneur de cloches. Il s'appelait Gustave et jouait aussi de la grosse caisse au sein de la fanfare. Pour nous réprimander, il ne pouvait que brandir sa canne, tout en boitant,  pour nous faire peur ! Et il y réussissait bien, car nous n'étions ni pollueurs, ni vandales.  Respectueux de l'autorité, qu'elle émanât de Gustave, des Gendarmes, du Curé ou de nos parents… on déguerpissait aussi vite pour aller se distraire vers un autre coin de rue : les "Quatre Poteaux".  Attention, là-bas… la "Bande du Bizet France" nous épiait !
Pourquoi ?  Je ne l'ai jamais su !

Voilà le décor tel qu'il fut, avant la guerre, pendant, et après !  A remarquer la superbe villa où habitait le chef d'école.  Tous les anciens et anciennes Bizétois(es) devraient s'en souvenir !









Dans le coin inférieur gauche, la plaque commémorative originale dédiée à l'instituteur Paul Rose, instituteur dans cette école de garçons.  Devant l'église, on aperçoit les deux bosquets qui ornaient le parvis. 








jeudi 9 avril 2015

Sans carquois !

En consultant le n° 365, eh oui, 365 ! du "Vivre à Comines-Warneton", le périodique mensuel de la ville, on peut consulter aux pages 6 et 7 que la pratique d'un sport ou l'initiation sportive des jeunes n'est pas un vain mot, aux yeux de l'échevine Marie-Eve. A chaque édition, elle le rapelle dans son édito.

Le Service des Sports A.G.I.S.C. propose ne nouvelle fois des stages de toutes sortes, durant ces vacances pascales : l'occasion d'apprendre à nager  ou d'apprécier ce que peut offrir une bonne motricité pour les "tout-petits".

Cela m'a poussé à aller rechercher quelques clichés de 1994 pris dans la nouvelle salle de sports du Bizet. Des talents en sont-ils nés ou issus ? Les participants de l'époque ont ils adhéré à un club ?
That's the question.






vendredi 3 avril 2015

Une photo : 17 ans après la création du Collège.

L'  ISH (Institut Saint Henri)  met les bouchées doubles pour préparer au mieux son 75e anniversaire.
- Le Collège aura 75 ans !
J'y ai passé 10 ans  (Vous commencez à le savoir), mes enfants aussi et… même mes petites-filles y sont actuellement élèves et étudiantes.
Souvent, il me prend l'envie de raconter "mon époque", mais, visiblement, je les ennuie. Alors je me tais !  Leur ère dominée par FaceBook et l'ordi en écouteurs  ne correspond vraiment à la mienne qui était consacrée essentiellement à la pratique cérémonieuse de Bondieuseries.
Surtout aujourd'hui, Vendredi-Saint !
Qui, des anciens, se souvient encore du Principal Arthur Camerlynck qui officiait au grand chemin de Croix parcouru à travers toute la Cour du Collège, suivi par les centaines de Collégiens, silencieux et surveillés.

Fidèle à l'habitude du Rétro-Viseur, il m'a fallu retrouver une ancienne photo. Elle date de 1957. La classe de 6e primaire peuplée essentiellement par des Cominois ou des "Autobusiers". Cela permet aussi à l'intituteur, un certain Monsieur Vantomme, de refaire surface au milieu de cette immensité de souvenirs de St-Henri.

jeudi 2 avril 2015

La route de la mer… noire !

La route de la mer !…  Cela bien des années que les bâches et plastics noirs décorent cette large chaussée qui relie Ypres à Furnes !  Aux coins de prairies et des entrées de ferme, les riverains affichent ostensiblement leur désaccord avec le projet pondu par un quelconque politicien de leur coin, de doubler la largeur de la chaussée pour en faire une 2 x 2 bandes qui n'aurait probablement pas plus d'efficacité rapide que notre RN58, après le Moulin.

Un jour, un jour seulement, le 28 février,  j'ai cru qu'au Bizet, les citoyens riverains avaient voulu imiter les Flamands du Westhoek en déroulant leur plastic noir en réaction à la prolifération des nouveaux panneaux, zigné Z.

On exprime sa grogne, comme on met un drapeau en berne avec du noir.
Cette réflexion m'a poussé à vous mijoter  mon petit plat de poisson du 1er avril.
Allez… les cigognes seront bientôt de retour !!!!



mercredi 1 avril 2015

Le Bizet s'est mis en berne !

De mémoire de Bizétois fraîchement intégré dans la gent septuagénaire, on se souviendra, qu'à maintes reprises, dans le village frontalier des "Quatre Poteaux"  et de la "Chapelle Rompue", on a souvent ressenti le besoin de se mettre en berne.
Oh, point de deuil, non, il n'en est pas question.
Mais plutôt  d'une humeur maussade palpable, même dans la rue.
Du temps des feux Bourgmestres Victor Huys et Théophile Poupaert, le marché hebdomadaire "ploegsteertois" se tenait au Bizet dans la rue du Centenaire. Les marchands ambulants, qui faisaient de bonnes affaires,  s'y étaient si bien habitués qu'ils avaient même "foré" des trous dans la chaussée caillouteuse, puis enfoncé des buses de fer (femelle) prêtes à recevoir les pieds (mâles) des piquets métalliques qui soutenaient la bache de l'échoppe. C'était rapide à installer, toujours sur le même emplacement pour leur étal. Il y a plus de 50 ans de cela !

Plus tard, lorsqu'il fut décidé d'asphalter cette rue "centenaire", il fallut bien déplacer le marché le temps des travaux… vers une autre rue :  la Henri Duribreu, cette rue qui était encore en cul de sac, mais qui, bizarrement comptait bon nombre de commerces et de bistrots. Etait-ce une revendication de ces derniers ?  A conotation politique de la Maison d Peuple ?  Pas contents, les "gens du marché" ne cachèrent pas leur grogne !

Quelques mois plus tard,  le marché put à nouveau pour reprendre son emplacement initial.  Mais il ne fallut pas attendre longtemps pour qu'un second mécontentement naquit chez les ambulants par le projet de déplacer à nouveau le marché vers la future "place du Bizet", voulue par feu Albert Laroye, dernier bourgmestre de Ploegsteert.  Qui se souvient aujourd'hui de ce à quoi ressemblait auparavant ce lieu ?  Une série de jardins potagers, alignés les uns contre les autres, et cultivés par les habitants des maisons jouxtant le sentier de Gand !  On n'y accédait pas en automobiles !
La nouvelle place étant terminée,… le marché dut s'y installer.  Nouvelle colère des commerçants et particulièrement celle du patissier qui distribua, gratuitement, ses éclairs aux badauds venus soutenir leur cause.  C'était à nouveau la grogne.

Vers 1997, lorsque l'idée de mettre le Bizet en "Sens Unique"  fut décidée, un autre tollé surgit chez les commerçants bizétois, qu'ils soient cafetiers, épiciers, pompiste ou banquier. Ils craignaient le déclin de leur commerce, pire : la mort du Bizet. Si la grogne fut presque générale, le fameux "sens unique" se fit.

Aujourd'hui, c'est rouge de colère qu'au Bizet on voit la zone bleue installée presque partout et tous les jours. Même les dimanches : un jour où l'on aurait au moins pu "foutre la paix" aux riverains dépourvus de garage et embêtés pour le stationnement de leur voiture. Sous le prétexte wallon de favoriser la "mobilité", on leur a donné l'ordre suivant :
- "Dégage ta bagnole et laisse la place devant chez toi, pour les fumeurs préssés s'acheter rapidement ce qui leur pourira la vie !"
Qu'en pense l'échevin cominois de la Santé ?  N'a-t-il pas juré le serment d'Hippocrate dont la première ligne est : Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. !
Rien d'étonnant que dès aujourd'hui, il fera ôter tous les panneaux "Zone Bleue" au Bizet pour être "en adéquation" avec l'anti-tabagisme !