27 février 2018

Nos zones bleues sont-elles des points noirs ?

Sur la route de la mer, qui relie Ypres à Furnes, souvent on aperçoit, au bout de longs bâtons, des chiffons noirs qui flottent aux clôtures des pâtures ou des champs. Soudain plus loin, un placard apparait avec une mention revendicatrice : "GENOEG !" - "NEEN". Mais pourquoi ?  Ce sont les fermiers agriculteurs qui s'expriment pour s'opposer  au projet d'un politicien qui a eu l'idée lumineuse de doubler la largeur de la route bétonnée ou d'y construire, en parallèle, une autoroute supplémentaire au détriment des terres agricoles !

Elle est très enviée notre démocratie quand tout le monde a le droit de s'exprimer. Elle est encore plus belle quand les élus responsables prennent  la peine de tenir compte des avis divergents.


Au Bizet, l'entrée en vigueur du stationnement règlementé par la zone bleue "d'exception" est en vigueur depuis trois ans, jour pour jour !  Force est de constater, aujourd'hui, que cette mesure ne vise qu'à favoriser les touristes fumeurs venus de France pour leur épargner quelques centaines de mètres à parcourir à pieds.



L'expérience a aussi montré  que le dimanche, les rues "bleues" semblent  bien désertes durant la journée. Et dire que c'est le jour du repos hebdomadaire... sauf pour les habitants-riverains qui ne peuvent même pas avoir l'esprit tranquille. Il leur faut interrompre leur sieste. Ils doivent surveiller la montre à cinq reprises. Faut-il vraiment qu'ils "remettent leur véhicule dans la circulation" s'ils veulent éviter d'être notés comme "contrevenants".



Quand je revois ces photos saisies la veille du 1er mars 2015, je ne peux m'empêcher de penser à cette "route de la mer" garnies de drapeaux noirs qui en disent long. 
Les élections communales qui arrivent seront précédées de promesses proposées par cinq listes. Reste à observer si les fameuses doléances des "Agenda 21" auront été pris en compte.


24 février 2018

Soyons fiers de notre cirque !

Le Coyote était-il le Bienvenu  au Bizet ?  Très probablement, à en lire ce qu'en dit régulièrement le Menu offert lors des festivités populaires franco-belges. Ce mammifère carnivore n'a certes pas été le premier à occuper les lieux.
Il y a 20 ans, d' autres fauves, au nombre de trois, se sont déjà présentés devant le Vélo-Club d'autrefois pour présenter au public bizétois ce qu'était... la liberté en cage et la trique en cas de désobéissance.
Etait-ce précurseur d'une réglementation récemment mise en place qui vise surtout les riverains zonaux bleus, privés du privilège d'occuper leur petit "espace devant chez eux",  si, par oubli, un bête rond en carton n'indique pas un moment précis (??) à changer toutes les 90 minutes ?

Comme des tigres n'obéissant pas à leur dresseur qui les prive d'un "susucre", les contrevenants s'acquittent avec sourire des" prunes" qu'ils reçoivent dans l'indifférence de tous !
Aujourd'hui, dans les cirques, les animaux fauves sont appelés à disparaître !  Les dresseurs aussi !
 




22 février 2018

Le bedeau, c'était Gaston !

Le père Joseph, la mamie Madeleine et l'ami Roland (... en oublié-je ?) ont bien du pain sur la planche pour préparer leurs réunions inter-générationnelles qui se concluent en septembre par une exposition annuelle au Cheval Blanc.
Grâce à ces dévoués bénévoles, écoliers de Ploegsteert ou Bizet et "petits vieux" du home du Sacré-Coeur se réservent quelques rendez-vous pour réfléchir ensemble sur ce qui ce faisait autrefois dans la vie de tous les jours.  Cette année, c'est le pain qui les préoccupe.
Cette touchante attention pour les résidents de la part des gens du "Sourire pour Cheveux Blancs" ne date pas d'aujourd'hui !
Ainsi, ai-je retrouvé deux vieilles photos d'une figure de la paroisse de Ploegsteert qui aura aussi marqué son époque. Les anciens se souviendront.  Et Gaston ressuscitera le temps qu'ils penseront à lui.



Gaston était bedeau, sacristain et organiste à la paroisse St-Pierre et Paul à Ploegsteert durant de très longues années. 

21 février 2018

Préparez le râteau et le terreau !

Notre amie Marie-France Ph. qui s'occupe toujours de l'Avenir pour relater le passé de la Ligue du Coin de Terre de Ploegsteert, et notre ami bloggeur Jean Claude G. qui s'en est fait le relai pour encourager le secrétaire, un autre Jean Claude W. à pérenniser le club plus que centenaire, avec un nouveau président et comité.
Cela me donne l'occasion de vous proposer deux vieilles photos de 20 ans d'âge.
Et si vous voulez en savoir plus sur les origines de la Ligue, cliquez ICI





20 février 2018

No Comment !

Ne vous inquiétez pas du titre.
Si vous reconnaissez des amis, des voisins, des cousins, des politichiens, dites-le !
C'était où, c'était quand, c'était à quelle occasion ?


17 février 2018

Qui a sculpté cette statue qui ressemble au roi Albert ?

Des cinq rois décédés que le royaume de Belgique compte, dans ma ville on ne fête que la mort du troisième.
Pourquoi ? Parce qu'il a été plus "Chevalier" que les autres ? Parce qu'il a suivi le conseil de l'éclusier Hendrik Geeraert qui conseilla en octobre 1914 d'inonder toute la plaine de l' Yser pour stopper l'avancée allemande ?  Ou parce qu'il a dévissé de l' aiguille du Vieux Bon Dieu, à Marche-les-Dames ?  Ou encore parce qu'il a visité les ruines encore fumantes à Ploegsteert vers 1920 ?
Voilà à peu près tout ce que j'ai en mémoire de ce roi qu'était Albert Ier.  Et je doute fort qu'à l'école du Pacte d'Excellence, on se souciera sérieusement d'expliquer aux écoliers de ma ville les raisons de sa commémoration qui est devenue habituelle.
Ceux qui figurent sur les photos d'archives ci-dessous pouvaient certainement ou pourraient-ils encore le dire.





Photo des années 1990 et 95.   Pour 2018, aller voir en couleurs chez Walter en cliquant aujourd'hui sur
https://waltervandenberghe.blog4ever.com/photos




13 février 2018

Le regretté Monsieur Alain !

L'infortuné Monsieur Victor montera bientôt sur les planches. L'affiche rouge traditionnelle, marquée du masque propre au théâtre, adopté depuis un demi-siècle par cette troupe d'art dramatique ploegsteertoise est placardée à tous les coins de rue.
A la suite de  cette publicité, j'avais l'intention de présenter de vieux clichés du CDP pour tenter de se remettre en mémoire les très nombreuses comédies que le cercle à montées.
Mais la triste nouvelle qui nous est tombée cette semaine m'a fait changer d'avis. Par contre, et en guise d'hommage et de condoléances, je ne peux résister à montrer deux photos de l'ami Alain qui fut durant de nombreuses années, l'un des piliers du club.



Aussi, pour conclure cette note tout en respect, il est bon de se souvenir que la relance du CDP, après la léthargie d'une longue période durant les années nonante, a pu renaître de ses cendres grâce à l'initiative et l'engouement pour le théâtre d'Alain, au terme du spectacle déambulatoire de 2000, "Reviens-vite, je...".  Grâce à lui, une nouvelle équipe d'acteurs amateurs s'est reformée et a tentée de monter sur les planches.  Cette renaissance dure depuis 18 ans ! 

Merci, Alain, tes amis garderont un bon souvenir de toi


12 février 2018

Vous préférez l'aloyau ou la grosse cuisse ?

Victime d'addiction ?  Moi ?  Allons, allons !
J'avoue qu'il m'est difficile de résister à  fouiller dans mes vieilles pellicules où de mémorables scènes ressurgissent et qui, hélas, n'existent plus aujourd'hui !  Souvent : faute de combattants ! Entendons par là : faute de mordus bénévoles voulant bien y consacrer de leur temps pour mettre sur pied ces événements exceptionnels.
Ne sont-ils pas beaux ces bovidés, plein de muscles et plein de goûts, élevés chez nous, pour le plaisir de nos palais !
Trois photos prises en 1993, lors du concours de boeufs, en février, sur la place de Ploegsteert.
Et devinez qui s'en occupait ?  Notre ami Jeannot !




11 février 2018

Etes-vous perspicace ?

Un accrochage qui date depus longtemps.
"Qui sont les automobilistes en cause ?"...  n'est pas la question.
Quels sont les témoins venus former l'attroupement de curieux ?  Là non plus, n'est pas la question. Mais si cela vous amuse de les identifier, Ne vous en privez pas.
Alors... quelle est la question ?   Rien que pour tester votre connaissance du coin !
Où s'est donc produit cet accident ?
Pour la réponse, utilisez "Commentaires" en écrivant vos initiales à la fin de votre texte.
Cela servira à tester... la perspicacité des visiteurs du "Rétro-Viseur".   Merci.

10 février 2018

Si on savait tout !

"Raconter le temps passé, parler du bon vieux temps..."   comme c'est facile et agréable lorsqu'on dispose de vieilles photos quand les anecdotes sont encore intactes, cachées dans nos neurones.
C'est le cas du "Rétro-Viseur" qui n'arrête pas de puiser dans le passé des souvenirs que beaucoup d'entre nous ont oublié mais qu'ils tiennent à coeur.
Par contre....
commenter le futur...prévoir l'avenir... dire ce qui pourrait se passer !!! .....voilà qui est une autre paire de manches !
Pour cette troisième photo relatant la plantation d'arbres ici et là-bas, je me suis amusé à imaginer ce qu'a bien pu raconter le guide qui semble expliquer quelque chose au loin .
Considérez que le texte ci-dessous résume ce qu'a raconté notre "crack", le bras tendu vers....

"Voyez-vous, près des arbres là bas, plus tard, on y installera une énorme "baraque à frites" pour en vendre, non plus en petits sachets bien chauds, mais par tonnes frigorifiées. Et la cheminée de la Jatte sera remplacée par une haute, mais très haute  d'où sortiront de jolies volutes de fumées épaisses qui mettront tout Warneton dans un brouillard qui sent bon la frite !  
Et plus au nord, au-delà de la cathédrale de la Lys, on y installera une maternité et des hôtels d'engraissement.  Non, par pour les gens, mais pour les jambons  dont on étalera les résidus sur les champs près desquels ce sera un plaisir de respirer à plein poumon !
Je pourrais continuer mon histoire... si on savait tout !...."




08 février 2018

"Tiens-le bien droit !"

Cette fois-ci, au second rendez-vous des plantations d'arbres, le Cadec n'a pas dû faire appel aux citoyens de l'unique carrefour cominois avec cinq rues qui y débouchent,  ainsi qu'aux gosses du même quartier pour l'aider. Pourtant, ils auraient tous aimé venir avec leurs bottes, aux Cinq Chemins.
Non, le Cadec a compté sur la présence des élus communaux, venus assister à l'opération pour, soit, se retrousser les manches, soit pour figurer sur la photo.  J'écris "photo" au singulier, car au temps de l'analogique, la pellicule était chère à l'inverse des pixels qui s'envolent sur la toile par millions et gratuitement. Donc, on prenait une, deux photos, exceptionnellement trois !
Bref, le rond-point était à peine délimité, qu'on a voulu l'arborer pour embellir la villa Euro-Delta !  Déjà !
Mais pas pour longtemps : car l'arbre planté avec tant de précautions a du faire place à une sculpture représentant.... représentant quoi ?  après tout ?  Un ouvrier de cinse portant deux bottes de paille ?
Attention : il y a "botte" et "botte".  Vous me suivez ?




07 février 2018

En vert et contre tous !

Ma petite machine à remonter le temps m'a permis de retrouver un cliché qui fit, en son temps de la belle petite actualité écolo dont les soucis, à l'époque, n'étaient pas bien inquiétants.  Sauf peut-être l'éventuelle autorisation d'un tumulus à Frelinghien ou de "remplir" les trous de briqueteries avec toutes les ordures des environs, même français.
Bref, la raison de cette photo était plutôt amusante : une initiative du Cadec d'aller planter des arbres partout là où il ne trouverait pas d'opposition.
Le Cadec existe-t-il encore aujourd'hui ?  Le Comité d'Aménagement et de Défense de l'Environnement de Comines.
Ce petit club d'amoureux de la nature avait décidé ce jour-là,  (en 1990 ?) d'aller planter quelques arbrisseaux devant l'école de l'état de Warneton, avec l'aide de quelques riverains  et des bons petits gamins pour creuser les trous.
D'école, aujourd'hui, il n'y en a plus.  Mais les arbres ont grandi en vert et contre tout.
Ces locaux sont dorénavant para-commandés et, comme ce Rétro-Viseur, ont beaucoup d'histoires à raconter .



J'ajoute une capture d'écran de Google View  de l'endroit des plantations. Sont venus s'ajouter une stèle commémorative, une pub pour le Sidec et... un arrêt de bus, devenu inutile le dimanche ! 


05 février 2018

Une hampe de trop !



L'image n'est pourtant pas si ancienne, mais elle date quand même d'un quart de siècle.
C'était encore l'époque où les Sapeurs Pompiers intervenaient en casque blanc, et que leur outil emblématique était une hache, instrument indispensable pour leur éventuel travail de sape càd démolir l'accès, la porte d'un bâtiment en feu pour y sauver quelqu'un, prisonnier des flammes.

Au cours de ce défilé du Corps des Pompiers, à Comines,  l'autorité communale leur rendit les honneurs par une modeste haie.  La mode des écharpes en bandoulière n'existait guère (sauf pour les élus de la province). Seul, notre ex- ou ancien bourgmestre (comme vous voulez) Gilbert s'était ceint au ventre de la ceinture mayorale.


04 février 2018

Se doutaient-ils de leur futur !

Extrait du blog de Damien, la phrase du Cpt Lahousse, commandant du Corps des Sapeurs Pompiers de Comines, peut inquiéter tous les citoyens de notre Vallée de la Lys.
Le Capitaine a ce soir tiré la sonnette d'alarme concernant son effectif. "Vu les contraintes imposées en plus de leurs obligations professionnelles, plusieurs pompiers ont déjà abandonné. Le nombre de pompiers volontaires diminue et ceci posera problème dans quelques années".

Cette inquiétude n'avait pas l'air de préoccuper les Pompiers de Ploegsteert, en 1993. 
Cette inquiétude existait-elle au sein de Sapeurs de Warneton, à la même époque ?
Cette inquiétude concernait-elle aussi ceux de Comines ?
Voici une photo des valeureux soldats du feu ploegsteertois, avec leurs ambulancières dévouées, lors d'une réunion faste. Sont-ils tous retraités, aujourd'hui ?


 


02 février 2018

Un dessin prémonitoire !

Mon imagination est-elle si fertile au point d'en imaginer de drôles de fictions ?
En cette importante année électorale, j'ai rêvé que le petit-fils de Old Bill,  ce héros né à Plugstreet procréé du crayon de notre ami Bruce B.  était en visite, ici, pour découvrir son village natal de la guerre (lisez du Gheer - St-Yves).
Comme tout à Comines-Warneton se clôture par le verre offert de l'amitié, réception il y eut dans la plus pure tradition mayo- et scabinale cominoise, organisée depuis des lustres pour les jubilaires dorés de la localité. Les dames au premier rang, les libations après !
Ce dessin de Bainrsfather est d'ailleurs très ressemblant à ce que mon subconscient m'a fait vivre en dormant.


Soudain, je me suis réveillé brutalement par un semblant coup de canon !
-"Ca y est, la guerre a repris !" me suis-je dit, influencé par trop d'attentions réservées à l'actualité internationale. C'est vrai... non ?  On débloque des millions pour canarder partout ! Tant que c'est pas chez nous... on s'en fout !
- "Allez, à votre bonne santé, c'est la Chandeleur aujourd'hui, et ils vont nous aplatir comme une crêpe !"  
- "Plus jamais ça !, mais le mois prochain, on remet ça"