Trois photos d'un grand chantier réalisé en 1993 : la réfection des égouts de la rue du Touquet, dans le centre du Bizet. Il s'agissait de détruire les vieilles canalisations en briques longeant les maisons, sous les trottoirs, pour les remplacer par un gros conduit central en béton, profondément enfoui, réceptionnant les eaux usées et pluviales. De nouveaux tuyaux, plus minces, placés de chaque côté de la rue, sous les trottoirs réceptionnant les eaux usées des habitations et les eaux pluviales de la chaussée sont reliés à l'égout principal du milieu de la chaussée pour couler vers l' Epine. De là, elles sont pompées et projetées vers la Lys, par la rue d'Houplines, et enfin vers la station d'épuration belgo-française.
C'est un peu compliqué à comprendre et plus encore à le décrire, mais au carrefour des Trois Evéchés, où viennent se déverser l'eau du ruisseau des Rabecques (provenant des "trous de briqueterie") ainsi que toutes les sales eaux du centre du Bizet, celles-ci ne courent pas directement vers la Lys.
Pourquoi vous expliqué-je grossièrement ce réseau d'égouttage...? Justement, pour souligner toute l'importance de l'efficacité d'un système bien mis en place : la réussite du bon écoulement et de l'épuration des eaux, à rendre propres à la nature. Heureusement, 25 ans plus tard, aucun souci n'est à signaler.
Sinon, l'inondation nous menace ! Des habitants des bassins de la Seine et de la Marne, en savent quelque chose, en ce moment !
29 janvier 2018
28 janvier 2018
Une dernière, pour la route... avec Soeur Monique
L'occasion fut donnée de faire preuve de générosité pour la mission de Soeur Monique en achetant quelques objets d'artisanat africain, authentique : des broderies, des peintures, des sculptures, des masques, et tant d'autres belles oeuvres réalisées là-bas.
Ces belles fêtes, à trois (?) reprises ont été organisées par sa famille toute entière.
26 janvier 2018
Donner à Monique, c'était vraiment donner !
Qui se souvient des "Fête à Monique" ?
Religieuse, missionnaire en République Centrafricaine, Monique, une authentique Bizétoise, eut, durant son apostolat de générosité, plusieurs fois la "permission" de revenir en Belgique pour revoir sa famille. Celle-ci en profita chaque fois de ces quelques retours pour mettre sur pied une fête bien sympathique où agapes, rencontres, ventes de souvenirs permirent de récolter quelques sous pour lui venir en aide dans sa mission.
Nombreux ont été les amis et sympathisants de la famille Tancrez-Dupon a participer à ces grands rendez-vous de solidarité et honorer en même temps l'expression de "donner selon votre bon coeur".
Voici trois photos-souvenirs de ces exceptionnels moments.
Religieuse, missionnaire en République Centrafricaine, Monique, une authentique Bizétoise, eut, durant son apostolat de générosité, plusieurs fois la "permission" de revenir en Belgique pour revoir sa famille. Celle-ci en profita chaque fois de ces quelques retours pour mettre sur pied une fête bien sympathique où agapes, rencontres, ventes de souvenirs permirent de récolter quelques sous pour lui venir en aide dans sa mission.
Nombreux ont été les amis et sympathisants de la famille Tancrez-Dupon a participer à ces grands rendez-vous de solidarité et honorer en même temps l'expression de "donner selon votre bon coeur".
Voici trois photos-souvenirs de ces exceptionnels moments.
![]() |
| Ambiance estivale sur la terrasse du Domaine Paroissial, en 1993 |
![]() |
| Révérende Soeur Monique, auprès de Suzanne, sa maman, en 1988 |
| Dix ans plus tard, Suzanne et sa fille Monique, lors d'un retour dans son village natal. |
24 janvier 2018
On peut leur jeter une fleur !
Si les plus âgés, confortablement assis, sont des jumeaux au nom de Dupon, ils sont néanmoins dits "faux".
Les plus jeunes, debout eux, sont aussi des jumeaux mais au nom de Tancrez, et peuvent se dire également "faux".
Mais, ici, le sens du mot "faux" signifie exactement : dyzigote. Vous me suivez ? N'y voyez simplement qu'une explication scientifique.
- "Et alors ???"
Vous les aurez reconnus : tous quatre posent pour la postérité lors d'une belle fête missionnaire organisée il y a 25 ans, en l'honneur et au profit de Soeur Monique, fille de Suzanne, présidente de la Ligue des Femmes et soeur jumelle d'Henri, musicien très actif au sein de la Fanfare.
Curieusement, et probablement grâce aux gênes héréditaires, Monique a à ses côtés son frère jumeau, Joseph, ancien para-commando devenu par la suite secrétaire de l' amicale.
L'originalité de ce document mérite qu'on le revoie aujourd'hui : rien que pour la pensée amicale à l'égard cette famille qui a grandement imprégnée la vie paroissiale du Bizet.
Les plus jeunes, debout eux, sont aussi des jumeaux mais au nom de Tancrez, et peuvent se dire également "faux".
Mais, ici, le sens du mot "faux" signifie exactement : dyzigote. Vous me suivez ? N'y voyez simplement qu'une explication scientifique.
- "Et alors ???"
Vous les aurez reconnus : tous quatre posent pour la postérité lors d'une belle fête missionnaire organisée il y a 25 ans, en l'honneur et au profit de Soeur Monique, fille de Suzanne, présidente de la Ligue des Femmes et soeur jumelle d'Henri, musicien très actif au sein de la Fanfare.
Curieusement, et probablement grâce aux gênes héréditaires, Monique a à ses côtés son frère jumeau, Joseph, ancien para-commando devenu par la suite secrétaire de l' amicale.
L'originalité de ce document mérite qu'on le revoie aujourd'hui : rien que pour la pensée amicale à l'égard cette famille qui a grandement imprégnée la vie paroissiale du Bizet.
22 janvier 2018
Un bonjour amical...en guise de voeux !
Son cigare à moitié consumé coincé entre ses lèvres, sa petite casquette à visière patinée protégeant son crâne dégarni depuis longtemps, les mains s'appuyant sur son déambulatoire l'empêchant de chuter, notre sympathique Bourgeois de Warneton, Paul de son prénom, Mountche de coeur, ne rate pas, aujourd'hui, une seule journée sans faire son petit tour à la rencontre des gens de sa ville, pour papoter avec d'anciens clients, pour inspecter la propreté des caniveaux, pour admirer la belle architecture d'après-guerre qui embellit sa cité, du rivage à la gare.
Il y a un quart de siècle, derrière son comptoir tout blanc, sur son établi usé de boucher, il s'activait à désosser un carré de porc, à débiter ses fines escalopes, à mesurer la longueur de ses saucisses, à découper ses menus lardons....tout en bavardant avec les clients. Il savait autant vanter si bien sa viande et son superbe drapeau que s'énerver sur les conséquences de la fusion du grand comines.
Voilà ! J'avais envie de lui envoyer un amical bonjour, accompagné de mes voeux de bonne santé !
Une photo-souvenir... pour résumer sa petit histoire.
Il y a un quart de siècle, derrière son comptoir tout blanc, sur son établi usé de boucher, il s'activait à désosser un carré de porc, à débiter ses fines escalopes, à mesurer la longueur de ses saucisses, à découper ses menus lardons....tout en bavardant avec les clients. Il savait autant vanter si bien sa viande et son superbe drapeau que s'énerver sur les conséquences de la fusion du grand comines.
Voilà ! J'avais envie de lui envoyer un amical bonjour, accompagné de mes voeux de bonne santé !
Une photo-souvenir... pour résumer sa petit histoire.
21 janvier 2018
L'important est de...ne pas parler tous en même temps !
Le 9 janvier dernier, un montage photograhique mettant en scène notre vieil ami météorologue du Gheer avec son jeune "sosie" qui n'est autre que lui-même, rajeuni de 25 ans.
Deux photos de réunions ont été nécessaires pour assembler ce trucage.
La dernière : la remise des prix à l'issue des décorations de Noël installées par les riverains du hameau.
L'autre, ci-dessous : encore une réunion dont j'ignore la raison et le motif. Ecolo ? Oui ? Non ?
Qui sont ces braves gens ? Et de quoi ont-ils discuté ?
Aujourd'hui.... il y aurait toujours autant de boulot !
Deux photos de réunions ont été nécessaires pour assembler ce trucage.
La dernière : la remise des prix à l'issue des décorations de Noël installées par les riverains du hameau.
L'autre, ci-dessous : encore une réunion dont j'ignore la raison et le motif. Ecolo ? Oui ? Non ?
Qui sont ces braves gens ? Et de quoi ont-ils discuté ?
Aujourd'hui.... il y aurait toujours autant de boulot !
18 janvier 2018
Pourquoi se réunit-on ?
Pendant qu'on s'amuse avec de vieilles réunions dont on ignore les sujets de discussion, allons-y pour une autre.
Seul, le revêtement mural me permet de localiser cette assemblée dont un orateur est aussi architecte. Voilà un indice qui devrait nous aider à deviner l'ordre du jour.
Quand à l'assemblée, nombreux sont les gens issus du monde de l' enseignement.
A vous, fidèle ami lecteur, de les reconnaitre. Et, si vous le pouvez, de nous en dire plus !
Et ne venez pas nous écrire que... ce sont les premiers avis à propos du..."Pacte d'Excellence" !
Seul, le revêtement mural me permet de localiser cette assemblée dont un orateur est aussi architecte. Voilà un indice qui devrait nous aider à deviner l'ordre du jour.
Quand à l'assemblée, nombreux sont les gens issus du monde de l' enseignement.
A vous, fidèle ami lecteur, de les reconnaitre. Et, si vous le pouvez, de nous en dire plus !
Et ne venez pas nous écrire que... ce sont les premiers avis à propos du..."Pacte d'Excellence" !
16 janvier 2018
"Qu'en pensez-vous ?"...
A identifier les gens qui figurent sur ce cliché de 1993, on peut deviner qu'il s'agissait d'une réunion tenue dans un bistro dont je ne reconnais pas la déco intérieure. Où était-ce ?
Et quel était l'objet de ce rassemblement ?
Vraisemblablement, les responsables du Service des Sports de la ville y étaient, accompagnés du bourgmestre Gilbert Deleu et de son échevin Jacques Vandermarlière, avaient bien des choses à discuter ou à montrer au monde sportif... ploegsteertois et bizétois.
Celui-ci était représenté par des délégations de clubs dont vous reconnaitrez bien les visages et les disciplines.
De quoi se sont-ils entretenus ? A droite de la photo on reconnait le visage (hélas découpé) de l'architecte F. Domicent, nommé par la ville pour concevoir une salle de sport. Celle du Bizet... avec un stand de tir, à l'arrière, et dont l'investissement n'est jamais (heureusement !) abouti !
Réflexion : On m'a dit un jour : "Il faut construire trois fois sa maison, pour qu'elle ne présente plus de défaut !"
Pensez-en ce que vous voulez !
Et quel était l'objet de ce rassemblement ?
Vraisemblablement, les responsables du Service des Sports de la ville y étaient, accompagnés du bourgmestre Gilbert Deleu et de son échevin Jacques Vandermarlière, avaient bien des choses à discuter ou à montrer au monde sportif... ploegsteertois et bizétois.
Celui-ci était représenté par des délégations de clubs dont vous reconnaitrez bien les visages et les disciplines.
De quoi se sont-ils entretenus ? A droite de la photo on reconnait le visage (hélas découpé) de l'architecte F. Domicent, nommé par la ville pour concevoir une salle de sport. Celle du Bizet... avec un stand de tir, à l'arrière, et dont l'investissement n'est jamais (heureusement !) abouti !
Réflexion : On m'a dit un jour : "Il faut construire trois fois sa maison, pour qu'elle ne présente plus de défaut !"
Pensez-en ce que vous voulez !
15 janvier 2018
"Nous, les Mountches de Warneton"
Comme un vieux disque rayé, la mélodie de la Canchon des Mountches me résonne entre les oreilles depuis que, par hasard, j'ai écouté, sur Youtube, cette vieille musique pondue et interprétée depuis bien longtemps pour Zichem, dans le Brabant flamand.
Le titre : "Waar zijn de Mannekes van plezier", une ritournelle fort populaire tout comme celle que l'on chante de l'ami Bidasse natif d'Arras....
Bizarrement, je ré-entend le même air que l'on chante en entonnant le refrain des Mountches :
Cantons tous insonne, et puis répétons
Vive, nou p'tit villache
In peut êtr' fiers, sacré nom de nom
D' êtr' "Mountches d'Warneton"
Le titre : "Waar zijn de Mannekes van plezier", une ritournelle fort populaire tout comme celle que l'on chante de l'ami Bidasse natif d'Arras....
Bizarrement, je ré-entend le même air que l'on chante en entonnant le refrain des Mountches :
Cantons tous insonne, et puis répétons
Vive, nou p'tit villache
In peut êtr' fiers, sacré nom de nom
D' êtr' "Mountches d'Warneton"
Je vous laisse écouter cette mélodie bien connue à Warneton en vous posant la question : qui a plagié ?
13 janvier 2018
Au café de la Station, on aurait pu manger des frites !
Cette foutue météo, humide et froide, dont personne n'est responsable m'invite à rester cet après-midi près de mon réconfortant feu de bois. Bien coincé dans mon fauteuil, je m'amuse à m'imaginer des paysages locaux d'antan, avec l'aide bien sûr de l'Internet et de Gimp, ce subtil logiciel qui phtoshope.
Grand passionné des chemins de fer, un certain Johan Van Balberghe, entretient un site "Naar de sporen" que je vous conseille. J'y ai déniché deux cartes postales très anciennes que j'ai assemblées.
Aujourd'hui, les jeunes peuvent-ils se rendre compte de ce à quoi ressemblait ce passage à niveau pavé juste à côté de la gare du Pont-Rouge. De monstrueuses locomotives, suantes, bruyantes, reliaient Le Touquet à Warneton, Comines puis Courtrai.
Maintenant le décor a bien changé, c'est ce grand carrefour où se rencontrent la RN58, Potatoes, le Ravel et, tout récemment, cette chaussée devenue... cul de sac.
Faut rien regretter ! Demain, les voitures silencieuses électriques sans chauffeurs se croiseront au même endroit ! Les verrons-nous un jour ?
Grand passionné des chemins de fer, un certain Johan Van Balberghe, entretient un site "Naar de sporen" que je vous conseille. J'y ai déniché deux cartes postales très anciennes que j'ai assemblées.
Aujourd'hui, les jeunes peuvent-ils se rendre compte de ce à quoi ressemblait ce passage à niveau pavé juste à côté de la gare du Pont-Rouge. De monstrueuses locomotives, suantes, bruyantes, reliaient Le Touquet à Warneton, Comines puis Courtrai.
Maintenant le décor a bien changé, c'est ce grand carrefour où se rencontrent la RN58, Potatoes, le Ravel et, tout récemment, cette chaussée devenue... cul de sac.
Faut rien regretter ! Demain, les voitures silencieuses électriques sans chauffeurs se croiseront au même endroit ! Les verrons-nous un jour ?
10 janvier 2018
Le grand espoir du TCW : être fier de la ville et du... club house !
Durant 40 ans, les amateurs de tennis de Warneton ne se sont jamais découragés ! Cette photo date de 2015.
| Cliché pris au cours d'un stage, en 2015, avec dans le fond : les "Trois Kotches" et la salle "Polyvalante" |
A ma connaissance, aucun blog, ni site ou ni journal n'ont eu l'occasion d'en publier les nouveaux plans, alors, supposons que les transformations répondront aux désitératas des sportifs et des clubs qui l'utiliseront.
Le club de tennis warnetonnois TCW a été et est encore grandement demandeur depuis des lustres pour ces aménagements avec l'installation d'un court intérieur réglementaire et de sanitaires dignes pour un accueil décent qu'il conviendrait de réserver aux clubs venant de grandes villes wallonnes.
![]() |
| Imaginez le fourbi dans un cabanon de 3 m x 3 |
Ignorerait-on qu'en tennis, les moments d'attente d'avant-match qui peuvent être très longs et la convivialité d'après-match sont la clef de la franche camaraderie entre les pratiquants, qu'ils soient coéquipiers ou adversaires !
Restera à régler, par la suite, la répartition des heures d'occupation des locaux communaux pour la pratique du sport dans la cité des Mountches.
En ce début 2018, après la lecture du discours de Mme la Bourgmestre ff, l'impatience va monter..
pour voir.... et inaugurer !
Durant plus de 40 années, le TCW a dû se résoudre à jouer à l'extérieur, quand les terrains en terre battue étaient praticables.
En ce qui concernait l'infrastructure pratique pour les joueurs-mountches et l'accueil des clubs visiteurs lors des rencontres "Interclubs", les trois "kotche", autrement ces minables petits cabanons, sans confort, ont définitivement disparu sous l'effet du bull-dozer. Toilettes, douches, vestiaires n'ont à vrai dire, jamais existé pour les amoureux de la petite balle jaune. Plus fort : les membres du TCW s'excusaient du délabrement des lieux auprès des clubs venus parfois de très loin.![]() |
| Le cabanon sanitaire : il est où ? |
![]() |
| Ici, la douche et WC ! Attention : y a pas d'eau. C'est aussi l'endroit pour stoker quelques chaises, deux parasols pour les supporters spectateurs ! |
![]() |
| En cas de pluie subite... "vite, où sont les parasols pour s'abriter ! |
![]() |
| Ces questions cesseront-elles ,? ! Enfin, le TCW l'espère ! |
09 janvier 2018
Temps maussade contre bonne humeur !
On a beau dire, mais le réchauffement climatique dont souffre notre belle Terre, qui brûle ici, qui gèle là-bas, qui dessèche encore ailleurs, souffre plus d'un dérèglement météorologique tellement grave qu'elle en devient invivable ! Et je ne dit rien des... mauvaises odeurs, ni de la pollution enfouie.
Si cela continue, bientôt, notre planète se mettra à tourner à l'envers ou son axe oblique se redressera et les saisons disparaîtront !
C'est peut-être déjà le cas !
Pour en savoir plus, j'ai consulté un météorologiste réputé dont les prévisions sont bien plus fiables que celles récitées par toutes ces nanas à la télé. Il a même ajouté :
- " Soyez sûrs d'un phénomène : plus le mercure dans les thermomètres monte, plus les jupes raccourcissent !"
C'est ce qu'on verra, cet été... et Brigitte nous y aidera à comprendre !
Si cela continue, bientôt, notre planète se mettra à tourner à l'envers ou son axe oblique se redressera et les saisons disparaîtront !
C'est peut-être déjà le cas !
Pour en savoir plus, j'ai consulté un météorologiste réputé dont les prévisions sont bien plus fiables que celles récitées par toutes ces nanas à la télé. Il a même ajouté :
- " Soyez sûrs d'un phénomène : plus le mercure dans les thermomètres monte, plus les jupes raccourcissent !"
C'est ce qu'on verra, cet été... et Brigitte nous y aidera à comprendre !
05 janvier 2018
Admirons notre architecture... d'après-guerre !
Puisqu'on est dans les maquettes, autant vous présenter deux autres réalisations de nos Mountches-Maquettistes, les sieurs Casier.
Ce cliché date de 1991 et doit avoir été pris à Houthem lors d'une expo des Beaux-Arts... si ma mémoire est bonne !
Vous l'aurez reconnu : il s'agit de la Cathédrale de la Lys, autrement dit l'église de Warneton.
Plus petit, tout en respectant les proportions de la réalité, voici, toujours à chez les Mountches, l'Hôtel de Ville dont les sous-sols ont abrité ces deux magnifiques reproductions aux teintes exactes.
Désolé.... la pellicule est en noir et blanc.
Ce cliché date de 1991 et doit avoir été pris à Houthem lors d'une expo des Beaux-Arts... si ma mémoire est bonne !
Vous l'aurez reconnu : il s'agit de la Cathédrale de la Lys, autrement dit l'église de Warneton.
Plus petit, tout en respectant les proportions de la réalité, voici, toujours à chez les Mountches, l'Hôtel de Ville dont les sous-sols ont abrité ces deux magnifiques reproductions aux teintes exactes.
Désolé.... la pellicule est en noir et blanc.
04 janvier 2018
Bizarre ??? Vous avez trouvé ?
Honneur aux Mountches - artisans-maquettistes, du nom de Casier, qui ont réalisé cette superbe maquette du Mémorial de Ploegsteert.
Un travail minutieux qui a, à coup sûr, exigé des heures et des journées de travail en observations, études de plans, découpages, polissages de matériaux... non plus en béton blanc mais... je n'ai sais rien après tout. Est-ce du bois, du carton, du contre-plaqué, du mastic, du plâtre, ces "ingrédients" doivent rester leur secret.
Ce Mémorial miniature a souvent été soumis aux regards de visiteurs lors de diverses expositions.
Peut-on espérer que les compliments élogieux à l'adresse des réalisations l'ont été tout autant.
En tout cas, vingt-cinq ans plus tard, ce chef-d'oeuvre, car c'en est un, mérite d'être remis à l'honneur... en compagnie de ses artistes.
Un travail minutieux qui a, à coup sûr, exigé des heures et des journées de travail en observations, études de plans, découpages, polissages de matériaux... non plus en béton blanc mais... je n'ai sais rien après tout. Est-ce du bois, du carton, du contre-plaqué, du mastic, du plâtre, ces "ingrédients" doivent rester leur secret.
Ce Mémorial miniature a souvent été soumis aux regards de visiteurs lors de diverses expositions.
Peut-on espérer que les compliments élogieux à l'adresse des réalisations l'ont été tout autant.
En tout cas, vingt-cinq ans plus tard, ce chef-d'oeuvre, car c'en est un, mérite d'être remis à l'honneur... en compagnie de ses artistes.
03 janvier 2018
C'est parti pour un quart de siècle !... en arrière !
2018 ! Ca commence bien !
Dans la multitude de souvenirs que le "Rétro-Viseur" vous évoque depuis déjà pas mal d'années, je viens de constater un "trou", c'est-à-dire une année qui n'a été que très faiblement rappelée par les photos que vous aimez voir ou revoir.
2018 - 25 = 1993 Bizarrement, c'est cette année-là qui nous manque. Donc, pour parer à cette lacune, les prochains articles vous permettront un retour en arrière d'un quart de siècle.
Les quarantenaires d'aujourd'hui qui sont fidèles au "Rétro-Viseur", étaient adolescents à l'époque.
Je sais, on dira "cela ne nous rajeunit pas !"
Eh bien si, il faut entretenir la mémoire pour rester jeune !
----------------------------------------------------------
La première grande fête mise sur pied au Mémorial de Ploegsteert, après son inauguration, se déorula en 1981 à l'occasion de son Cinquantenaire. Le voici, photographié en 1993 !
Dans la multitude de souvenirs que le "Rétro-Viseur" vous évoque depuis déjà pas mal d'années, je viens de constater un "trou", c'est-à-dire une année qui n'a été que très faiblement rappelée par les photos que vous aimez voir ou revoir.
2018 - 25 = 1993 Bizarrement, c'est cette année-là qui nous manque. Donc, pour parer à cette lacune, les prochains articles vous permettront un retour en arrière d'un quart de siècle.
Les quarantenaires d'aujourd'hui qui sont fidèles au "Rétro-Viseur", étaient adolescents à l'époque.
Je sais, on dira "cela ne nous rajeunit pas !"
Eh bien si, il faut entretenir la mémoire pour rester jeune !
----------------------------------------------------------
La première grande fête mise sur pied au Mémorial de Ploegsteert, après son inauguration, se déorula en 1981 à l'occasion de son Cinquantenaire. Le voici, photographié en 1993 !
![]() |
| 1918 - 2018 : L'Armistice, c'était il y a cent ans ! Mais, cette photo me parait bizarre ! Pourquoi ? |
Inscription à :
Articles (Atom)























