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25 janvier 2025

Les bénévoles passent, le patrimoine reste !

 Qui a déjà vu cette photo ? 

Il s'agit de la statue du R.P. d'Alzon, installée sur un gros piédestal que les septuagénaires Bizétois ont  bien connu, Elle se dressait devant l'Alumnat Notre-Dame de Grâce, un "petit-séminaire" français où enseignaient les Révérends Pères Assomptionnistes lorsqu'ils furent chassés de la France par la loi Combe imposant la laïcité, en 1905, dans toute la République .

Durant la guerre 14-18, le bâtiment fut  complètement détruit , mais aussitôt reconstruit après l'Armistice. Il est encore là, aujourd'hui, tel qu'on peut le voir. 

Dans la paroisse St-André du Bizet, la population appela cet établissement scolaire religieux "Le Couvent"  mais qui fut abandonné par les religieux vers 1955, par manque d'élèves adolescents à vocation sacerdotale.

Ce n'est que bien plus tard qu'un Comité de Gestion décida de l'appeler "Domaine Paroissial" afin de l'entretenir, de l'utiliser pour les associations paroissiales, de le mettre à la disposition du public pour des fêtes familiales. 

La article pourrait être bien plus long, mais tirons notre chapeau pour le dévouement apporté par des gens comme André et Lilly P, René et Claudine T, Jacques et Michèle S, et... et.... j'en oublie !  Qu'ils me le pardonnent. 

Aujourd'hui, ce "Domaine" devra être pris en charge par "quelqu'un"' puisque les volontaires qui le soignaient volontairement et bénévolement sont contraintes, à cause des âges et de la santé qui ne  les leur permettent plus,  de débrayer de cette mission. 



 


09 août 2021

2°) Le clocher des bisets et l'évêché

La « passionnante » actualité des cloches de Ploegsteert que d’aucuns veulent rendre silencieuses durant la nuit alors que les paroissiens vivant à l’ombre du clocher s’y opposent, m’a incité à croquer des souvenirs de campaniles cominois.
Au Bizet, dont le clocher de la paroisse St-André attire ses fidèles et les bisets du hameau, toute la toiture de l’église s’est vu restaurée voici plusieurs lustres. Dans la foulée de ces grands travaux, la fabrique envisagea de procéder à la rénovation des tuiles-ardoises de l’élégante pointe conçue et construite en 1906  et reconstruite à l’identité après la guerre 14-18. 

Seulement, l’évéché de Tournai estima qu’il eût fallu « en même temps » supprimer les quatre « chiens assis », sous prétexte que cela en aurait réduit le coût ! Mais quel désastre aurait-il provoqué au patrimoine architectural religieux local !

Résultat : le sujet devint tabou et le clocher est toujours là, aussi élégant  tel que l’a voulu le jeune architecte Jules Coomans d'Ypres.   !



12 mars 2021

Deux anges (se) sont (en)volés depuis 20 ans !

Dans quelques jours, cela fera 20 ans que les orgues de l'église St-André du Bizet ne sont plus gardés par les magnifiques anges dorés installés très haut à l'avant des deux buffets surmontant la nef centrale. 

Au cours d'une nuit de mars 2001, des voleurs ont pénétré dans l'édifice et avec une inimaginable audace ont subtilisé les deux belles statues qui ornaient le jubé. 

Depuis...   rien.  Les dégâts aux portes et au vitrail ont été réparés. L'enquête ? A-t-elle abouti sur quelques indices ? 

J'ai retrouvé l'article écrit au matin même de la découverte du méfait.  Après lecture, on peut imaginer le désarroi des paroissiens du Bizet.  



31 mars 2020

"Tiens-toi droit !"

"Tiens-toi droit !", m'a-t-on souvent dit quand j'étais jeune, encore au temps où le soucis de l'éducation était primordial dans la tête de nos parents, de nos maîtres, de nos ecclésiastiques.
Que ce fut à table, sur le banc d'école ou sur une chaise à l'église.
J'ai essayé d'en retenir la leçon, mais parfois, pour ne pas dire souvent... j'ai péché.

Pourquoi vous raconté-je cette anecdote ?  Bin, parce que j'ai trouvé une vieille photo de 1974 qui m'y a fait penser.


22 février 2020

Combien de croix sont-elles encore en place ?

Fallait pas avoir le vertige pour grimper là-haut afin d'inspecter l'état de la fixation suspecte de la croix du clocher de l'église St-Martin. L'échevin Didier Soete, accompagné de son directeur technique Dominique Leplat n'hésitèrent pas un instant pour décider d'assurer la sécurité des paroissiens pratiquants, ainsi que celle des citoyens non-croyants : la croix en fer forgé, avec son coq désorienté doivent descendre !  Immédiatement... on n'attendra pas Mardi Gras... parce que Mercredi, il faut des Cendres !
Grâce à Google Maps et à ses vues satellites, je me balade souvent en hauteur comme notre ami Martial DC, pour admirer à vol d'oiseau, le patchwork coloré que forme notre enclave, avec ses hectares boisés, des étendues bleutées, ses champs et ses prairies délimités par des chemins qui bientôt, devraient refaire surface !
Parmi les villages et bourgades, repérables aux dessins formés par les pannes rouges des toits, on distingue des bâtiments couverts d'ardoises.
A vous de jouer.... si vous en reconnaissez !


02 novembre 2019

Demain, c'est la fête à Hubert

Voici une photo vieille de 40 ans.
Pourquoi les bénit-on le jour de la Saint-Hubert ?
J'ai retenu qu'il est le patron des grandes chasses...   Mais encore....
Extrait de Wikipédia :
"La vénerie (ou vènerie, selon l'orthographe rectifiée de 1990) aussi appelée « chasse à courre » ou encore désignée par « chasse à courre, à cor et à cri », « chasse à bruit » ou « chasse par force », est un mode de chasse ancestral qui consiste à poursuivre un animal sauvage (traditionnellement le cerf, le sanglier, le chevreuil, le renard ou le lièvre) avec une meute de chiens courants, jusqu'à son épuisement (chasse à l'épuisement) et sa prise. Seuls les chiens chassent, grâce à leur odorat et leur instinct de prédateur. Le rôle de l'homme, généralement cavalier pour la circonstance, consiste à les contrôler et à les suivre.
Voilà, nous avons appris quelque chose !


23 avril 2019

Les grandes cérémonies eucharistiques d'autrefois

Entre Pâques et l'Ascension, avec 10 jours en plus pour la Pentecôte, nombreux sont les habitants des villages de notre ville enclavée qui s'affairaient à préparer une belle fête de famille à l'occasion des 6 ans ou des 12 ans de leur progéniture. La raison de ces réjouissances était, soit la "Première Communion" pour le bambin qui apprenait à lire, soit la "Communion Solennelle" pour l'élève qui entrait dans le monde des "ado".

Pour nous rappeler toutes ces belles et lointaines réunions de familles, immanquablement d'abord précédées par de longs et cérémonieux offices eucharistiques, voici toute une série de clichés relatant ces traditions paroissiales.

A vous de repérer où et l'année... et le ou la Communiant(e), devenu(e) parent probablement à ce jour !





07 mars 2019

Yvon, sacristain émérite ! Le


Voici encore quelques photos de cet exceptionnel anniversaire pour un dévouement long d'un demi-siècle  !

Yvon

D'enfant de choeur très doué avec l'encensoir, il devint plus tard le discret et rapide quêteur de l'offrande, l'attentif sacristain pour les offices, l'assidu choriste chantant du jubé et enfin le soucieux trésorier de la Fabrique d'église.





Les jeunes du Patro, en 1999

En 1995, au jubé, derrière son pupitre, Yvon chante sous la direction de Jean Louis Tancrez

Yvon Lecourt reçoit des mains du Président, le Dr Debaene, son diplôme.




06 mars 2019

Aujourd'hui, Il faut des cendres !

Photo prétexte piquée du net. 

- "Quel est le plus haut jour de l' année ?"
- "Le mardi-gras, parce que le lendemain, il faut descendre "
J'aime toujours me remettre en mémoire cette devinette que ma Maman se plaisait toujours à poser !
Mais, la jeune génération en comprend-elle tout le sens ?
Je l'invite à revoir l'article écrit en  2010 sur mon blog "Dix ans d'ancien collégien".
Mes amis André et Yvon y ont fait des commentaires qui valent la peine d'être relus .
Les voici :
COMMENTAIRES
Ces quatre jours commençaient par le mercredi des cendres....pas question de déambuler le front immaculé ! Les présences, ou plutôt les absences étaient soigneusement notées. Pas question de jouer au bouchon brûlé ! Sauf...
Puis, épitres, évangiles, saluts, vêpres, lectures jusque et y compris le samedi saint !
Aujourd'hui, tout çà ...balayé ! Y sont tous en train de boucler les valises pour partir en vacances ! Zaventem est déjà plein !
Les cloches reviendront dimanche en jetant leurs oeufs dans des jardins laissés en pâture en amphibiens ! :-)
Écrit par : l'abeille | jeudi, 01 avril 2010

et le long chemin de croix tout autour de la cour.........on nous conditionnait bien et nous ne parlions pas de Léonard ou d'autres pontifes....nous aurions été excommuniés et chassés de notre cher collège en fait,comme pour l'abeille seuls les meilleurs souvenirs nous restent. Merci Michel pour ce blog MOLI
Écrit par : yvon clynckemaillie | jeudi, 01 avril 2010

05 mars 2019

Remplir les burettes de vin et les brocs de lait !

La transition est facile : sur le blog "Autrefois, le Patro du Bizet" je vous ai présenté une photo de d'Yvon Lecourt, alors militaire, entouré de son équipe, vers l'an 1951 !
J'en profite pour vous rappeler un événement vieux de 20 ans, qui s'est déroulé au sein de la paroisse St-André du Bizet.
Il s'agissait, pour la dynamique Fabrique d'église et les fidèles paroissiens ainsi que le curé du village, de fêter dignement les 50 ans de dévouement de notre ami Yvon pour le service liturgique traditionnel et hebdomadaire.
Les non-pratiquants du hameau du Bizet se souviendront aussi du sympathique marchand de lait qui livrait aussi à domicile, tantôt du beurre, des oeufs et... et... du "djinsse"
Qui des adeptes du smartphone, en connait la signification ?

Voici quelques photos de cet anniversaire exceptionnel qui permit à marguilliers de St-André de lui remettre la médaille du "Mérite épiscopal pour 50 ans de dévouement".
Aujourd'hui, en s'accrochant au bras de Rosa, son épouse, c'est toujours un plaisir pour lui de rencontrer, autour du Clos du Cheval Blanc,  les anciens clients de sa tournée de lait.

C'est un amical bonjour qu'on lui adresse !





 

22 février 2018

Le bedeau, c'était Gaston !

Le père Joseph, la mamie Madeleine et l'ami Roland (... en oublié-je ?) ont bien du pain sur la planche pour préparer leurs réunions inter-générationnelles qui se concluent en septembre par une exposition annuelle au Cheval Blanc.
Grâce à ces dévoués bénévoles, écoliers de Ploegsteert ou Bizet et "petits vieux" du home du Sacré-Coeur se réservent quelques rendez-vous pour réfléchir ensemble sur ce qui ce faisait autrefois dans la vie de tous les jours.  Cette année, c'est le pain qui les préoccupe.
Cette touchante attention pour les résidents de la part des gens du "Sourire pour Cheveux Blancs" ne date pas d'aujourd'hui !
Ainsi, ai-je retrouvé deux vieilles photos d'une figure de la paroisse de Ploegsteert qui aura aussi marqué son époque. Les anciens se souviendront.  Et Gaston ressuscitera le temps qu'ils penseront à lui.



Gaston était bedeau, sacristain et organiste à la paroisse St-Pierre et Paul à Ploegsteert durant de très longues années. 

26 janvier 2018

Donner à Monique, c'était vraiment donner !

Qui se souvient des "Fête à Monique" ?
Religieuse, missionnaire en République Centrafricaine, Monique, une authentique Bizétoise, eut, durant son apostolat de générosité, plusieurs fois la "permission" de revenir en Belgique pour revoir sa famille. Celle-ci en profita chaque fois de ces quelques retours pour mettre sur pied une fête bien sympathique où agapes, rencontres, ventes de souvenirs permirent de récolter quelques sous pour lui venir en aide dans sa mission.
Nombreux ont été les amis et sympathisants de la famille Tancrez-Dupon a participer à ces grands rendez-vous de solidarité et honorer en même temps l'expression de  "donner selon votre bon coeur".

Voici trois photos-souvenirs de ces exceptionnels moments.

Ambiance estivale sur la terrasse du Domaine Paroissial, en 1993

Révérende Soeur Monique, auprès de Suzanne, sa maman, en 1988

Dix ans plus tard, Suzanne et sa fille Monique, lors d'un retour dans son village natal.