lundi 24 juillet 2017

Pour vous souhaiter de bonnes vacances !

Le"Rétro-Viseur" s'est amusé à en écrire une farce théâtrale, en patois chti bien d'ici !
J'espère qu'elle ravira et amusera les amateurs du théâtre patoisant à Comines-Warneton, qui hélas, est en voie de disparition.

En cliquant sur le dessin ci-dessous, découvrez cette amusante comédie historico-caricaturale... une fiction qui pourrait bien devenir réalité !

 Ca y est ! ... ça recommence !



vendredi 21 juillet 2017

Vivent les Belges

Un feu, vieux de six ans pour patienter en attendant la formation d'un gouvernement.
Ce soir, un autre feu... en attendant la formation d'un autre  !
Vivent les Belges !


lundi 17 juillet 2017

Il ne faut rien regretter, mais se réjouir de l'avoir vécu !

On pourrait écrire un livre au sujet des Majorettes du Bizet qui ont sans cesse fait l'admiration du village et des villes voisines !
De même, on pourrait aussi  remplir un gros album-photos  tellement le charme qu'elles dégageaient, incitait les photographes à immortaliser "leurs gambettes" !
Voici encore quelques documents des années 70 - 76, plus deux autres photos plus récentes dont je vous laisse admirer le temps qui passe !...






Grand rassemblemement du Centenaire en 2006 (?)

En octobre 2011, la décision de "stopper" le groupe des Majorettes du Bizet est prise. 




dimanche 16 juillet 2017

Sont-elles... grand-mères aujourd'hui ?

Ancienne membre durant les années 1970 - 76, une dame, prénommée Fabiola V. m'adresse un sympathique courrier à propos de ce charmant et imposant groupe de majorettes qui embellissaient la Fanfare St-André du Bizet lors de ses "sorties" musicales.
Bien que je ne la connaisse point, ni de nom ni de visage, elle apprécie tellement ces anciennes photos qu'elle en redemande encore !  Sans doute, n'est-elle pas la seule et elle n'a pas tort !
En 1972, en juin, à Ypres, Le Bizet remporte son premier titre, et l'écharpe de "Miss Stick" est attribuée à Véra G.  Le professeur Daniel Debrouwer a pu savourer les premiers fruits !
En 1973, en avril, la "St-André" organise au "Couvent" les 8e de finale pour le titre national disputé avec Gosselies, Mons, Lonzée, Perwez, Moulbaix, La Hestre, Gilly, Anvaing, Tubize, Flawinne, et... Le Bizet !
La grande mode des "demoiselles chères à Pierre Perret" s'était installée dans tous les patelins, à tel point que 400 majorettes se rassemblèrent ce jour-là.
Pour la finale en août, la Fanfare envoya sur la route cinq "bus" (60 musiciens, 40 majorettes et plein de supporters)  jusque Treignes ! Pour les épreuves libre et imposée, la "Musique" interpréta "Hanibal" et "Florentine marche"
Vers 19 heures, c'était gagné devant Charleroi, St-Hubert, Jumet, Athus, Florenville, Liège, Wépion et Nimy.
Le retour au Bizet se déroula, vers minuit, dans une allégresse joyeuse et en musique, tout en défilant dans les rues du village et en réveillant les Bizétois qui s'étaient endormis, heureux et le coeur content.

Les années suivantes, les titres de Championnes se décrochèrent si facilement et à maintes reprises que la "St-André"  envisagea se mesurer, en 1976, au Championnat d' Europe organisé à Genève (Suisse).
Mais là,... patatras...."En raison de la récession, du chômage et des restrictions budgétaires" ...déjà, tout subsides furent refusés et tout fut annulé !

Restent... quelques souvenirs photographiques !












vendredi 14 juillet 2017

Les Majorettes ont porté les premières écharpes tricolores !

Vendredi prochain, les musiciens de la société royale bizétoise iront parader sur la grand' place de Comines à l'occasion de la fête nationale belge qui aura débuté, en matinée,  par une cérémonie patriotique de routine et un très religieux Te Deum.
Haute en couleurs, tonitruante en percussions et mouvante dans ses files et par ses rangs, la phalange rouge et noire chère à notre échevin qui s'occupe aussi des...  cimetières, réussira à coup sûr à émerveiller les bons Wallons les plus occidentaux de la Région... au gouvernement mis "sous querelle" et non "en affaires courantes" !
Après la parade musicale Daft Punk offerte au président américain Trump en ce 14 juillet, à Paris, je me suis demandé si... la Fasam n'avait pas, voici plusieurs années, lancé une certaine mode en chorégraphie intégrée dans les défilés à l'aspect trop militaire.
Si cela est vrai, on peut regretter la disparition des Majorettes du Bizet qui, de 1973 à 1976, ont récolté plus d'une douzaine de titres nationaux de "Championnes de Belgique"

Permettez-moi, par cette série de vieilles photos,  de leur réserver ce "Rétro-Viseur" à l'approche de du 21 juillet ! Elles affichent aussi joli sourire de... reine !
Et, n'oublions, au passage, les courageux porte-drapeaux sans qui on oublierait bien le fait qu'on soit en...Belgique !




















mercredi 12 juillet 2017

Pendant les vacances....

 Le patro de Ploegsteert vers... 1955 - 60  ???

En 2012, notre ami-blogueur Jean-Claude Gaquière de Ploegsteert lançait sur son blog du "Comité des Fêtes et de la Roue d'Or" une collection de vieilles photographies que possédait fort précieusement son feu ancien président et grand ami Christian Maes, ainsi que d'André Uvelier.
Elles concernent quelques grands moments du village que les vieux habitants d'aujourd'hui se rappelleront avec, très probablement, une bonne dose de nostalgie.
C'est un pêle-mêle de clichés, désordonné, sur lequel les périodes et les opinions se mélangent agréablement et "bon enfant".
J'ai tellement pris plaisir à découvrir cette page oubliée, que je me permet de vous inviter à la revoir avec l'aimable permission de Jean-Claude.... que je n'ai pas demandée.
Mais le connaissant, il n'en sera que tant plus content. P

Cliquez sur la photo pour découvrir cette belle collection que JCG nous propose ! 



lundi 10 juillet 2017

Après France-Inter, ce fut la RTB qui s'intéressa à not' coin !

Et bien oui, six mois plus tard, la RTB Belge, envoyait son journaliste Georges Moucheron et ses caméramen pour un bref reportage à réaliser en soirée, dans l'obscurité, à la lumière de quelques projecteurs.
Les sujets à relater à cette époque étaient, je vous laisse deviner... : les Majorettes du Bizet, championnes,  les exploits de Jean-Luc VDB, champion,   et le basket CBP, champion,  ainsi que... les débuts d'un tout nouveau club : l' U.S.P.B.

Une première pour la télé publique belge qui s'intéressait aux titres nationaux décrochés par les citoyens d'un "trou perdu".   Rien de comparable avec le Beau Vélo de Ravel !  Le budget non plus !

Voici trois photos, de mauvaise qualité certes...mais suffisantes pour se replonger dans l'ambiance "bon enfant" d'autrefois.




samedi 8 juillet 2017

Avant François, il y eut Maurice !

Pour clore l' "Inter en Fête", une soirée dansante avec concours fut animée par l'orchestre de Maurice Maillet dont les anciens n'ont certainement pas oublié le brillance de son timbre de voix.  Parmi la demi-douzaine de couples participants au concours, la palme des "roi et reine de la piste de danse" fut attribuée à  M. et Mme René et Christiane Laevens - Van Maele, bien connus au Bizet pour être les tenanciers du café de "La Ville de Gand".

C'était donc, il y a 44 ans, qu'au cours de ce mémorable week-end de fêtes, les habitants de Ploegsteert et du Bizet ont eu l'honneur de recevoir les tout premiers "preneurs de son" qu'une grande radio daignait envoyer vers cette petite enclave perdue entre la France, la Flandre et la Wallonie.

Voici, pour se souvenir de son visage, photo d'une pochette d'un  "45 tours" de Maurice Maillet. Je n'en ai hélas pas trouvé le moindre petit enregistrement sonore.  Et, sur la photo de foule, vous y reconnaitrez notre sympathique Christiane à qui nous adressons volontiers nos amicales salutations.



vendredi 7 juillet 2017

Un spectacle Visuel pour une émission Radio

Samedi matin 10 mars 1973 -
Autour du podium de France-Inter monté face au "Retour de France", diffusion en direct de "Inter en Fête", une émission animée par le petit Jean Bardin qui présenta avec une verve combien amusante les différents intervenants locaux.


Tout démarra avec Carine, Huguette, Thérèse et Sylvie, quatre majorettes déléguées de la Fanfare St-André du Bizet.
Puis Henri Bourgeois, président de la Société d'Histoire, vint raconter au micro le passage d'Hitler à Ploegsteert durant la guerre 14-18, tandis que Marcel Desramaux, "ancien grand fraudeur" évoqua le kidnapping d'un... douanier, au Bizet !

Pour changer totalement de genre, Gilbert Pattyn, employé des Briqueteries, fit la démonstration de ses qualités d'imitateur en nous faisant revivre une arrivée d'Eddy Merckx au Tour de France, commentée par... Luc Varenne !
Après un show-parade de la société musicale locale, la seconde partie de l'émission donna l'occasion à quelques "inter-prêtes" de venir chanter au micro... pour toute la France à l'écoute. Au programme, l'on put applaudir :
-  le petit Robert Titeca qui chanta "Ch'est mi, Charles l' Bochu !"
- Carine Becuwe tenta sa chance avec "Signorina"
- André Lemenu entonna la ritournelle de "Avec l'ami Bidasse"
D'autres candidats au crochet radiophonique se distinguèrent encore : Yvette, Francis Bailly, G. Pattyn, Martine Prince... pour lesquels ma mémoire a perdu les titres chantés.





jeudi 6 juillet 2017

Mon passage au jeu des 1000 francs ! : 20 €

L'anecdote m'est, on ne peut plus personnelle, mais il faut que je vous la raconte, après 44 ans de mutisme jalousement gardé.
La salle des fêtes de l'Ecole de l'Etat à Ploegsteert était comble par devant un petit podium, un microphone et une table.

J'entends encore la voix suave et chantante de l'animateur, Lucien Jeunesse, lançant en ouverture, sa traditionnelle salutation : "Chers amis, bonjour !"

Mais avant l'enregistrement de l'émission, il fallut pour Lucien Jeunesse et son collaborateur, M. Lependu, rassembler suffisamment de candidats que pour produire  toutes les émissions de la semaine suivante, car le nombre d'inscrits n'était pas suffisant. Alors, il se mit à poser des questions de culture générale auxquelles le public pouvait répondre. Les bonnes réponses donnaient droit à participer au jeu.
- "Qui a peint les Bergers d'Arcadie ?"  Personne ne savait. Je voyais bien le tableau devant les yeux mais le nom de son peintre me restait sur le bout de la langue. Zut pour moi !  Inquiété devant cette ignorance générale, il se met à imiter le cri de la poule : cot cot cot !
- Nicolas Poussin !  lançai-je spontanément !
- "Bravo,… vous, Monsieur, venez !"

Ma bonne réponse me valut le droit d'être le "renfort" d'un autre 1er candidat,  restaurateur de Menin. Lorsque vint notre tour de jouer, M. Lependu, celui qui martèle le chrono sur un petit xylophone, m'avait invité à m'asseoir à ses côtés.
L. Jeunesse posa entre autres une question parmi cinq, six  :
- "Quelle est l'autre dénomination du fil à couper le beurre, du nom de son inventeur ?"

Mon collège, penaud d'ignorer la réponse, … reçut la question suivante.
Pendant cet interrogatoire, soudain, je sentis une pression discrète sur mon coude droit exercée par le coude du chronométreur qui, tout en  tapotant les secondes (ting ting ting…) glissa discrètement un papier qui en cachait un autre : celui des bonnes réponses !
Comme un comédien, je plongeai dans  un jeu de rôle : celui du gars qui, à l'examen, réfléchit et… triche sans se faire prendre. Vite j'inscrivis dans ma mémoire les réponses pour les ressortir devant Lucien Jeunesse lorsqu'il me reposa les mêmes questions au  "renfort" que j'étais.
- "Alors, quel est donc le nom de l'inventeur du fil à couper le beurre ?"
- "Le fil d'Archal "
- Bravo, Monsieur De Witte !
Et il passa à l'autre question  restée en suspens : j'avais lu et noté : "La Belle Ferronnière" pour une pierre précieuse portée sur le front.
A nouveau, l'animateur s'exclama d'un élogieux "bravo" pour me féliciter de ces "excellentes" réponses qui valurent à notre équipe un gain de 1600 francs belges à partager en deux !
Et le public de nous applaudir à tout casser pour notre"admirable" savoir !


En conclusion,
qu'il soit télévisé ou radiophonique, pour jouir d'un succès populaire, un jeu doit présenter à ses auditeurs  plus de "gagnants" que de perdants… sinon, l'émission court à sa perte !
J'ai joué le jeu bien que j'en étais, au fond de moi-même, pas très fier, mais aujourd'hui, je veux être sincère devant la "Mémoire Collective"

mercredi 5 juillet 2017

Un embryon de Mémoire Collective

Vous souvenez-vous de la venue de France-Inter à Ploegsteert, en mars 1973 pour réaliser en direct son émission "Inter en Fêtes" ?
Pour préparer au mieux cette visite radiophonique, Albert Laroye, Bourgmestre de l'époque, qui reçut l'invitation de l' O.R.T.F., contacta feu Claudy Charles, alors directeur de l'Ecole de l'Etat, pour l'organisation d'une première réunion préparatoire.
Sur son invitation, plusieurs Ploegsteertois "de souche" se rassemblèrent pour examiner et voir comment présenter sur les ondes notre petite commune frontalière, avec son histoire, son folklore, son "franc-parler"... Autour de la table, je me souviens d'avoir rencontré des gens comme Emile Menu, Roger Menu, Charles Logie, André Hof, Auguste Walle, Mr.  Duhayon,  Marcel Desramaux, Yvan Grimmonpré, tous réputés pour leur implication dans la vie ploegsteertoise, qu'elle soit journalistique, scolaire, festive, commerciale, patriotique, musicale, politique ou briquetière.  Un tel petit comité, sporadique et occasionnel à l'époque, n'avait pas de nom mais c'était déjà un..."Comité de la Mémoire Collective".


lundi 3 juillet 2017

Le Bizet,... on l'appelait le "Petit Paris"

En  mars 1973, lors d'un week-end d'élections en France, la radio FRANCE-INTER s'est vue contrainte de diffuser ses émissions de variétés radiophoniques depuis... la Belgique, dans un village frontalier, tout proche d'Armentières, là où c'était prévu initialement.
Qui s'en souvient ?
Que s'est-il passé ?
Qui participèrent à ces émissions ?
Quel en fut le succès ?

Par une série de photos,  revivons ce mémorable week-end.
Tout le plaisir pour nous aujourd'hui sera surtout  de reconnaître des Bizétois et des Ploegsteertois que l'on a connu, que l'on a perdu de vue.
En voici un cliché, pour vous en donner l'eau à la bouche !

dimanche 2 juillet 2017

Adieu à l'ancien patronné Alain


Pourquoi vous présenté-je cette photo ?
Parce que j'éprouve de la tristesse à l'annonce du décès de notre brave Alain V. qui durant presque toute sa jeunesse n'a eu que le patronage du Bizet, et son gros saxophone,  comme seul loisirs.
En chemise verte, cravaté de jaune, il suivait partout, discrètement, participait à tout, avec sa bonne humeur.
Sur son billet mortuaire, on peut lire, en dernière ligne : "les anciens du Patro du Bizet" qui s'associent à la douleur de la famille.
Par cette photo prise par Emile Menu il y a plus de 50 ans,  on reconnait Alain, avec ses lunettes, à l'extrême droite du groupe. Puissions-nous garder de lui un bon souvenir !
Ses funérailles : mardi, 10 h à l'église st-André.