Bénédiction d'un calvaire à l'Alumnat
En bien ! le Bizet se doit de la célébrer dans ses Annales. Une grande fête s'est déroulée dans notre maison, dont l'honneur revient à notre chère Bienfaitrice. Fête joyeuse, fête sanctifiante dont l'écho va se prolonger d'âge en âge, consacré qu'il est par un monument de pierre et de bronze. L'Alumnat possède désormais un Calvaire grandiose. Cette donation, qui se double d'un solennel hommage au Christ, nous est particulièrement sensible. C'est le geste d'un coeur généreux, l'inspiration d'une âme vraiment chrétienne.
Trois belles statues, un Christ, une Vierge, un Saint-Jean attendaient d'être montées sur leur socle de pierre.
De Jérusalem, une belle croix en chêne était arrivée, celle-là même que les Pèlerins avaient portée à travers les rues de la Ville Sainte, au cours du dernier Pèlerinage. Il fallait l'encastrer dans sa gaîne de ciment.
Notre excellent ami de Comines, M. Dujardin, fut l'artisan providentiel d'un beau travail. Il voulut à son tour recueillir sa part de mérite à cette oeuvre de foi, et faire de sa coopération un beau geste de chrétien généreux.
A lui, notre plus affectueux merci !







