19 juin 2019

Un nouveau vélo : en veux-tu, en voilà !

Les roses blanches déposées lors du 10e Mémorial VDB Forever faneront inexorablement.
L'attention des amis de la petite reine se tournera vers Bruxelles, lors du départ du Tour de France consacré au 50e anniversaire du 1er maillot jaune d'Eddy Merckx.
Grâce aux info provenant de notre ami Damien, nous savons tout sur les prouesses et la motivation des coureurs cyclistes "du coin" : ils se prénomment Franklin, Anthony, Antoine, Jonas, Achille, Audric... sans oublier Alana, Cameron, pour la gent féminine.

Notre enclave, du temps de ses anciennes communes, avait déjà connu une génération de coureurs cyclistes. Et comme nous n'étions pas encore à l'ère de la communication instantanée et numérique, il n'y avait que les journaux papier pour relater les performances de ces sportifs sur selle. Quelques bistrots aussi permettaient aux supporters d'analyser leurs performances.

Qui étaient-ils, ces "amateurs" du vélo d'il y a une plus de quarante ans ?   J'ai utilisé le mot "amateurs", non pas par dérision, mais parce qu'à l'époque, on était  soit "professionnels",  "amateurs", "indépendants", "juniors" !

Permettez-moi de remettre en mémoire les exploits de
- Didier Menet, de Francis Catteeuw, de Raf De Jonckheere, de Sebastien Six, de Martial Adam... et peut-être d'autres que j'oublie.

Francis Catteeuw et ses supporters qui lui ont offert un vélo.

Didier Menet et ses supporters qui lui ont offert un vélo. Vu la pompe et les garde-boue, on peut supposer aussi qu'il s'agissait un premier lot pour une tombola de soutien. 


Raf De Jonckheere et ses supporters qui lui ont offert un vélo. 


légende : idem,  c'était en 1973  
Raf De Jonkheere et son mécano Lysy de Warneton

Francis Catteeuw

Le 4e à partir de la gauche : Roger Catteeuw, papa de Francis
Figurent aussi Callebout, Jeannot Duthoo

Sebastien Six, au micro du speaker Gilbert ! 



18 juin 2019

Que sont-ils devenus, ces vainqueurs fleuris !

C'est vrai, quoi !
On est tous intéressé par les résultats obtenus de nos jeunes coureurs cyclistes locaux !  Fort heureusement, les blogs et le réseau social nous apportent presque instantanément  toutes les péripéties qu'ils vivent au travers de leur sport.
Un bouquet : la joie est immense !   Une chute : c'est l'horreur !  Un bobo par-ci par-là : c'est la déprime !
Pour vivre leur passion : nos espoirs du cyclisme ont besoin de compétitions !
Faut bien avouer que les comités organisateurs rencontrent d'énormes difficultés pour garantir le bon déroulement des épreuves !  Au Bizet, les bénévoles du CCB ont estimé impossible de mettre encore sur pied ces manifestations sportives, et ce pour mille et une raisons.  Hélas, aujourd'hui, ils ont débrayé !

Pour rendre hommage à ce petit monde d'organisateurs passionnés de cyclisme, le "Rétro-Viseur" a rassemblé ses photos de remise de bouquets qu'il vous présente dans un ordre  chronologiquement désordonné.

A vous de les classer, à vous d'y reconnaître des amis, à d'identifier le vainqueur, à vous de repérer le bourgmestre de l'époque.... Bon amusement !

















17 juin 2019

Et celle-là, quel est l'âge moyen ?

Pour la photo précédente, vous éprouvez quand même quelques difficultés à reconnaitre les frimousses !
Allez, en voilà une autre de l'année 1976 !
Et je repose une autre question à l' attention de ma nièce : L'égalité des sexes est-elle respectée ?


Les 10/10 auraient-ils disparu ?

A la veille de l'examen   C.E.B., le même pour tous les écoliers de Wallonie - Bruxelles terminant leur cycle primaire,  le stress est allé augmentant, stimulé par la panique des parents qui craignent un échec.
Ok... tous les questionnaires successifs ont toujours engendré des critiques : trop facile ! trop difficile ?  Ce sera selon....

Autrefois, ce C.E.B. n'existait pas.   Les écoles se contentant de mettre leurs élèves de 6e année devant une feuille d'examen façonnée par des "experts de l'enseignement primaire" : on appelait ces concours de "examen cantonal" pour le cycle officiel; "examen inter-diocésain" pour le cycle libre.
C'était aussi selon....

En 1974, l'école des garçons du Bizet se faisait une fierté lorsque tous les écoliers passaient l'examen avec succès.   Et cela valait une photo, avec un  10/10 !

Question du Pacte d'Excellence :  quel est l'âge moyen de cette classe ?

14 juin 2019

Allez à "La Source" !

Ce samedi, la maison d'accueil "La Source" du Bizet  joue "porte ouverte", en guise d'inauguration de ses bâtiments grandement et efficacement rénovés,  des travaux qui ont duré quatre années.
La Source asbl est  une maison de vie communautaire qui a pour mission d’assurer aux personnes en difficultés sociales un accueil et un hébergement limité dans le temps (maison d’accueil) ou un hébergement de longue durée (maison de vie communautaire) dans une structure dotée d’équipements collectifs, ainsi qu’un accompagnement adapté afin de les soutenir dans l’acquisition ou la récupération de leur autonomie.

Bienvenue au voisinage et aux personnes soucieuses de partager la motivation de la maison.

L'ancien bâtiment a été construit à l'origine par les religieuses, de la Congrégation des Soeurs de la Divine Providence, en 1926, En 1986, les bonnes soeurs dévouées pour aider la population, et atteintes par un grand âge, se sont vues contraintes de vendre la bâtisse  à une association Emaüs qui devint "La Source".

Le "Rétro-Viseur" vous propose de revoir un clip vidéo relatant l'époque mémorable du jubilé de la Mère Supérieure Lutgarde, vers les années 50 !


13 juin 2019

Faites gaffe !...

De la page Facebook "La Première Guerre en Belgique", je pique une photo sur laquelle on ressent toute la difficulté qu'ont eu les soldats pour venir à bout d'un problème.
J'espère qu'à Ploegsteert, l'imminent démontage du combattant casqué en bronze se déroulera avec moins de sueurs..


11 juin 2019

Les grandes précautions seront de mises !

Je me suis laissé dire que le Monument aux Morts de Ploegsteert sera démonté le 12 juin !
Demain !
- "A ce qu'il paraît !"  dois-je ajouter !
Mais j'en ai peur !  Quelle serait la tristesse des citoyens si une involontaire et déplorable maladresse devait abîmer notre  vaillant Soldat de Bronze que j'imagine, demain, suspendu à des sangles qui le ceintureraient au cou, sous les épaules, autour du ventre, ou passant à l'entre-jambes ?
Quelle est la fragilité de cette mémorable oeuvre d'art devant laquelle des milliers de Ploegsteertois se sont recueillis pour se souvenir de la disparition d'un proche, d'un compatriote, d'un allié  ?

J'espère ardemment que la dépose du Soldat brandissant son fusil, tout en indiquant la position de l'ennemi, se déroulera avec toute la prudence requise et avec succès.
Bon courage aux gens qui exécuteront ce travail !