30 septembre 2019

A suivre : les panneaux pour vélos

Tout en admirant les performances exceptionnelles de ces athlètes au Championnat d'Athlétisme se déroulant à Doha,  je m'amuse à m'y retrouver dans ce labyrinthe de chemins cyclistes déterminés par des points-noeuds placés ça et là, sans aucune logique.  On peut même se demander si ce n'est pas le "vogelpik" qui a déterminé les emplacements pour les planter.

Pourquoi vous embêté-je avec ces histoires ?   Mon attention a été attirée, lors de ma petite balade automnale, par cette multitude de petits panneaux indicateurs de promenades qui polluent nos bucoliques chemins campagnards.
Dans les années 80, nous avons eu droit aux Eurocircuits, numérotés de 1 à 8 (?)  qui nous mènent nulle part.
Puis, apparurent les signes des GR,   en traits rouge et blanc.  Et bien d'autres encore !
Dernièrement, l'itinéraire de Gand-Wevelgem indique le tracé passant par les "plug-streets"


Voici quelques clichés pour vous aider à comprendre !!!!




Et voici la portion cartographique de "Vhello", qui concerne la ville, avec ses points-noeuds dont un peut tenter de trouver une logique dans la suite des repaires. 


Imaginez-vous touriste à vélo, avec l'intention de réaliser une balade partant du Moulin Soete de Ten Brielen, pour visiter vers le Mémorial de Ploegsteert et finir le circuit par la RNOP !
Quels points-noeuds faut-il noter sur un papier pour les rejoindre en pédalant ? 







29 septembre 2019

Du folklore oublié au drame en mémoire !

Pour commenter ces photos relatant la ducasse du Fond de l'Eau, dans les années 75, sur lesquelles on reconnait le pittoresque et brave Jean Walle, nommé bourgmestre pour la circonstance, sur une idée de feu Michel Debacq,  permettez-moi d'en rappeler le drame qui se déroula dans ce café en 1944.





Ecrit en février 2007, sur mon premier Rétro-Viseur

Dans un climat de débacle de la défaite imminente des Allemands irrités, un drame se déroule à Ploegsteert, le 23 juillet 1944 : celui du "Fond de l'Eau". Ce fut en réalité un guet-apens fomenté par on ne sait toujours pas qui aujourd'hui, autour de l'organisation d'une réunion de présumés Résistants ploegsteertois afin de faciliter l'arrivée des Forces Alliées. Voici qui se passa : dans le quart d'heure qui suivit l'heure du rendez-vous, un dimanche 10 heures précisément, une patrouille de la Gestapo débarqua au café et embarqua illico MM. Cyrille Lehouck, Georges et Louis Walle et Lucien Dupon. D'autres convoqués eurent la chance... de ne pas être arrivés à l'heure prévue ou de s'être méfiés du piège tendu. Pour les quatre Ploegsteertois cités, ce fut aussi... la déportation.

A cette époque aussi, un périodique, L'ECHO BIZETOIS sortira de la stencyleuse communale, du 14 octobre 1944 au 30 juin 1945, qui relatera entre autre, le retour des Prisonniers de Guerre.
Mais, attention à la "cinquième colonne" ! Cette psychose qui imposait la méfiance, car, tout le monde et personne étaient censés épier son voisin !


27 septembre 2019

Qui perd, gagne !... Ce n'est pas toujours vrai !


J'aime bien cette photo, car elle est exceptionnelle !  Dites donc, ce n'est pas tous les jours qu'on peut admirer d'aussi près une course de chevaux attelés, et de la photographier en étant à l'intérieur de la piste.  C'était en 1976 (?) !
A propos de piste, ici, elle se résumait en un tracé circulaire délimité dans la  prairie de l'exploitation agricole de M  Albert Snaet, qui, quelques années plus tard organisa, dans le cadre de la ducasse de Ploegsteert, un... tiercé à cochons !

En revoyant ce document, un souvenir me revient en tête de l' occasion qui me fut donnée d'aller assister à une telle épreuve hippique, invité par une nièce, propriétaire d'un canasson  qui y prenait un départ. 
Dans la salle des paris baignée d'un insupportable brouhaha, j'observais la cohue auprès des "bookmaker" empochant les sous que les parieurs leur confiaient, dans l'espoir d'en retoucher le double, le triple !
Je me suis laissé tenter à ce jeu, (pourtant je ne suis pas parieur) en m'approchant du bonhomme qui me paraissait le plus honnête. Avec mon billet de 20 francs belges, je lui cria le N° de dossard de mon cheval préféré !  Il me rendit un tout petit bout de papier sur lequel il avait griffonné quelques chiffres que lui seul reconnaitrait !
Le départ fut donné, avec tout le cérémonial requis, comme à la télé !  Mon favori, mélangé au dans le peloton, au lieu de"faire la course en tête" se laissa soudainement distancer pour passer la ligne, antépénultième.
On se regarda, mi figue, mi raisin ! Mais c'était bien, son cheval, au trot, avait bien participé.
Je sortit mon petit bout de papier.  "Et ça, qu'est-ce que j'en fais ? "
- "Combien t'as mis ? "
- "20 francs !
- "Ah bin, t' les as perdus !",   qu'elle me répondit en rigolant !  

25 septembre 2019

Il a l'oeil à tout !

C'est un amical salut que je veux adresser à mon voisin, pour son inépuisable disponibilité dont il fait preuve depuis tant d'années. Bien jeune, il intégra le Comité des Fêtes local pour apporter sa modeste contribution face aux tâches ingrates. Puis, au sein de la phalange musicale du village, il se montra volontaire à saisir la hampe du drapeau pour exhiber les couleurs de la musique, lors de chaque sortie. Par la suite, il accepte la mission de devenir porte-drapeau pour brandir bien haut les couleurs belges, lors de chaque manifestation patriotique orchestrée par le président de l'Entente. La bonne entente est si bonne qu'il l'invite à enfiler la vareuse allemande quand la reconstitution d'une facette de la guerre 14-18 se met en place autour de Plugstreet.Vous l'aurez reconnu, c'est Jacky ! Son bénévolat occupe bien ses journées, heureusement toujours récompensé par le verre de l'amitié.

22 septembre 2019

Qui me cherche des noises ? A L'AIDE !



Depuis quelques jours, plusieurs souvenirs parus dans le "Rétro-Viseur" ne peuvent plus être transférés vers FaceBook pour en avertir mes amis-lecteurs fidèles, sous prétexte que ...


Qui sont ces "autres personnes"  ?
Allez, un peu de cran !  Identifiez-vous... même en message privé, ce serait courageux. 

Alors, aujourd'hui, je vous propose une belle photo des Majorettes suivies de leurs Vrais Amis de Ploegsteert.  C'était vers les années 1975 (?)
Si on ne peut plus partager nos bons souvenirs, même par réseau social,...autant TUER LA MÉMOIRE COLLECTIVE !

Pour preuve.... voyez ce message :


Qui connaît les Standards de la communauté ?  


20 septembre 2019

On l'attendait partout ! Emile....

Photo prise lors de l' Enterrement de Ploegsteert, en 1976
Promesse tenue vis-à-vis notre ami Damien par la parution de ces deux photos sur lesquelles on reconnait sans hésitation, pour ceux qui l'ont connu, l'ancien journaliste Emile Menu qui assura, durant des décennies, la couverture de l'actualité locale pour les journaux "Nord Eclair" et "La Voix du Nord".

A gauche de la photo, Emile assiste au discours inaugural, tout en prenant
ses notes, utiles pour la rédaction de son article. 
Peut-on s'imaginer aujourd'hui le travail qu'exigeait le métier de reporter, à une époque où les pixels n'existaient pas !
Il lui fallait d'abord se rendre sur les lieux pour photographier un incendie, une réunion, une course, un accident, un mariage, une manifestation, une installation de curé, l'enterrement d'une figure locale,... que sais-je encore ?

Me croirait-on si je dis qu'Emile doit avoir "usé" un vélo pour parcourir les routes dans tous les sens, de Warneton au Bizet, du Ploegsteert au Touquet ?
Sur les lieux  Emile restait longtemps sur place pour se renseigner complètement afin de rapporter la meilleure information possible.  Les occasions de "rencontre avec les gens" furent tellement nombreuses que souvent, dans sa famille, on se savait qu' "il n'avait pas d'heure".
Une fois rentré, deux travaux devaient longuement l'occuper : la rédaction de son "papier" à la machine à écrire, de même que la récupération de son rolfilm 6x6 enroulé dans son appareil  "Rolleiflex" pour le développement en chambre noire. Ensuite, il ne lui fallait pas oublier d'installer une nouvelle pellicule dans son "kodak",  besogne tellement répétitive qu'il lui arriva quelquefois de l'oublier.
Alors...
Gentiment, lorsqu'il se présentait face  un groupe pour le prendre en photo, un petit malin ne pouvait s'empêcher de crier :
- "Y une pellicule din t' apparell', Emile".  Aussitôt, le public s'esclaffait, tandis que notre brave correspondant de presse retirait son béret pour montrer son crâne chauve dépourvu de "pellicules" !
L'assistance amusée s'en trouva immédiatement bien gênée et posa, immobile, pour bien paraître dans le journal !  

Ce petit mot pour rendre hommage à ancien ami concurrent et un authentique Ploegteertois qui aima son village et qui, par sa bonne humeur et son écoute,  le servit avec objectivité et courage !

18 septembre 2019

S'ils étaient "Briqu'teux", de père en fils....

Sur l'air du "Vol du Bourdon" de Rimsky-Karsokov,  voici deux vues qu'un siècle sépare.
D'abord la section du Touquet d'un plan militaire de 1917 repérant les tranchées britanniques en bordure de la Lys, ainsi que les chemins et ruisseaux qui entouraient la Gare du Touquet, non loin du chemin des Renards en bordure de laquelle se trouvait une petite ferme.
Apparaît ensuite la même vue, aérienne celle-là, issue de Google, où l'on voit l'impressionnante étendue des carrières argilières et des briqueteries qui y sont nées.

Le "Rétro-Viseur" vous invite à collaborer avec le passé de "Ploegsteert".   Si vous possédez quelques anciennes photographies de cette époque révolue, n'hésitez pas à les lui prêter afin d'en partager les souvenirs.


Contact :                        mdw28rs@gmail.com    
ou    par Facebook       : https://www.facebook.com/ploegsteertsolutions/